Choisir nos combats

Image coeur fleur en illustration du changement qui vient de l'intérieurLe changement positif qui vient de l’intérieur

Une pétition par-ci, un relai d’information, une manif… la forêt équatoriale, la précarité chez nous, les réfugiés, les espèces animales menacées, les mines antipersonnelles, les femmes battues, la sur-consommation, l’éducation, la fonte des glaciers, la recherche contre le cancer,… Les causes sont infinies et les actions mises en place aussi. Comment choisir? Comment avoir l’impression d’être utile? Brasser de l’air, soigner sa conscience, se défouler, ou créer?,…

Filtres et capacité d’action

Sans filtre conscient, on se laisse facilement la sur-information négative affecter notre vision du monde, et réduire notre force vitale, notre amour de l’humanité, du monde ; et plafonner notre capacité d’action.

Se laisser toucher sans filtre par les injustices et les drames du monde, au contact de ce qu’il y a de plus petit, médiocre et misérable en l’humanité/la société, affecte également notre amour propre, notre capacité à donner, à être en paix et libérer notre potentiel. On se rabaisse au contact de ce que l’on perçoit de petit, en tant que citoyen/membre d’une communauté/humain, ou on se ferme, on ferme son coeur pour se protéger, ou par dépit de ‘contribuer à ça’…

Il y a tellement à faire

Choisissons avec soin nos combats. Et si nous prenions le temps d’y penser? Si nous prenions le temps d’identifier une cause qui nous touche aux tripes, tellement qu’elle nous amène à nous dépasser, à donner le meilleur de nous-mêmes ; pour réellement apporter une contribution qui ait du sens, qui aide les gens, qui amener un changement notoire.

A quoi voulez-vous contribuer, vraiment?

Faire une différence significative? Qu’est-ce qui parle à votre coeur? Qui voulez-vous le plus aider? Qu’est-ce qui heurte le plus profondément vos valeurs? Choisir son combat, son rêve, sa mission, et construire consciemment, patiemment, plutôt que de se disperser, essayer de tout faire, dans l’urgence de l’émotion, en guettant des résultats visibles immédiatement.

Effet immédiat ou travail de fourmi?

Certaines situations requièrent une attention et une action immédiate, mais il n’y a pas que ça. Si Amnesty International parvient à faire libérer des prisonniers d’opinion (e.a) à travers le monde, grâce à des actions urgentes – pétitions ou envoi de lettres – c’est grâce à un vaste réseau de membres et militants, des partenaires de terrain, l’expérience d’années d’action qui leur ont donné leur crédibilité, dans de nombreux pays.

Veiller à faire les choses avec le coeur, plutôt qu’avec l’égo. Partager pour inspirer, pas pour se comparer, juger ou culpabiliser.

Combat frontal ou semer des idées?

Une prise de conscience auprès d’un dirigeant, proposer, susciter l’intérêt, plutôt que de combattre de front, amenant « l’autre », indéfini, à se camper sur, à renforcer ses positions (« on renforce ce contre quoi on lutte »), voire à se fermer à des champs entiers de solutions « ah, ces écolos! ». Même infime, c’est la qualité qui compte. Le grain de sable dans la machine, le battement d’aile d’un papillon, l’idée semée en rêve qui va mûrir, comme dans le film Inception.

On est pas seul

Prendre conscience qu’on est pas seul. La plus grande part ne se voit pas, ne se dit pas, ne se distingue pas par un Nobel, une intervention dans les médias, un buzz sur la toile, et encore moins dans les actus. A l’image de Gandhi, les plus grandes âmes agissent dans la discrétion, par petits pas humbles, sur la durée. Et si tous n’ont pas l’envergure de l’action de Gandhi, ils sont innombrables. Beaucoup de gens contribuent à leur niveau, à leur manière, que ce soit spectaculaire ou invisible. Chacun selon ce qui le touche, selon ses talents, son histoire,… avec le coeur.

Prendre le temps d’écouter son coeur…

ce qui résonne le plus, ce qui a le plus de sens, profondément ; pour soi, pour les autres et pour le monde, développer une vision à long terme, voir grand ; une vision suffisamment forte, puissante, stimulante, pour nous porter et nous aider à nous dépasser, et apporter une contribution forte au monde.

=> Comment voulez-vous contribuer?

Précision: l’usage du mot ‘ou’ ne se veut pas exclusif. Il veut plutôt amener une alternative à laquelle on ne pense pas toujours d’entrée et s’entend dans le fond comme un ‘et’.

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Réveillons-nous! Liberté, écologie, développement personnel – tout est lié

Croyez-vous que « faire des efforts pour la planète » pourrait restreindre votre liberté?

Alors que la plupart d’entre nous (j’utilise délibérément le ‘nous’ généralisant pour simplifier la lecture dans le reste du texte) articulons toute notre vie autour des (non-)choix des autres:

  • Nos horaires, dictés par notre employeur (/l’école), jusqu’à nos vacances et nos moments de repos ; allouant des plages fixes à chaque activité sans aucune flexibilité
  • Nos achats, largement influencés par les modes, les choix des lobbys, les messages de la publicité, des assortiments des grandes surfaces (acheter un produit juste parce qu’il est en action…)
  • Nos loisirs, par les gens autour de nous (« il faut absolument que tu fasses ça! »), la pub, ou nos points cumulus
  • Notre maison (=refuge, chez soi, nid,…), où on se prend la tête à ranger, nettoyer, chercher, parmi la surcharge d’objets, de papiers, de nourriture, vêtements,…

et on attend la retraite, parfois sans savoir davantage ce que l’on veut faire de toute cette liberté, tablant (sans vraiment comprendre comment) sur le fait que la société nous permette de continuer notre train de vie en récompense des sacrifices concédés pendant 30 ou 40 ans…

Réveillons-nous!

Et si nous osions au moins nous poser la question de nos besoins réels, à nous, de notre corps, de notre esprit: « qu’est-ce que j’aime vraiment? »? Sortons de l’état « mental » permanent, des ‘il faut/je dois’. « Qu’est-ce qui me fait vibrer, me sentir vivant-e, vraiment? »

Revisitons nous croyances/convictions, sur nous, les autres, le monde. Osons essayer des choses nouvelles, celles proposées par notre cœur (cette idée irrationnelle voire complètement folle qui revient encore et encore: c’est probablement la plus sensée de toute!), apprenons à sentir/observer ce que cela génère en nous. Est-ce notre voix ou celle, projetée, de quelqu’un d’autre?

Sortir du moule

Oui, sans nulle doute, à l’image du « panier de crabes », nos proches, à coup de légères inquiétudes, de regards surpris, de conseils raisonnables, essayeront (inconsciemment) de nous ramener parmi eux, dans le confort terne de l’inconscience. Autorisons-nous à ne pas être compris, au moins un temps. Alimentons notre flamme – au risque de souffrir d’étouffement pour le reste de notre vie -, et quand elle brillera avec suffisamment d’éclat, les autres s’y intéresseront, et malgré leurs appréhensions, viendront s’y inspirer, s’y réchauffer. On est bon pour personne quand on est malheureux ou même juste « ok ».

Oser briller

Et que croyez-vous qu’il se passe, quand vous nous éveillons, à l’écoute de notre cœur, de nos besoins ; à s’autoriser à faire ce qu’on veut, quand, où et avec qui nous voulons, vraiment? Non seulement nous brillons et aidons les autres à briller à leur tour, mais nous arrêtons aussi de consommer comme des canards qu’on gave ; parce que nos besoins profonds (sécurité intérieure) sont simples et beaux, proches de l’essentiel ; et que nous n’avons plus besoin de compenser nos frustrations latentes et quotidiennes en se remplissant de n’importe quoi!

Et s’harmoniser avec ce qui nous entoure

Être éveillé, connecté à soi, c’est aussi être conscient que l’on fait partie d’un Tout (-> la « planète » du début) et s’harmoniser naturellement avec, au moins jusqu’à un certain point.

La plus grosse part de notre consommation absurde et effrénée est due à l’inconscience profonde et tellement peu naturelle qu’on s’en libère assez rapidement une fois qu’on s’autorise, par exemple, à faire au moins une activité « professionnelle » (celle qui occupe la plus grande part de votre temps) avec laquelle on se sente réellement en accord.

Et si nous autorisions à nous poser des questions?

« Un cavalier fonçait sur une route. Un paysan qui le vit passer lui cria: « Et où allez-vous comme ça? ». Le cavalier: « Je ne sais pas, demandez au cheval! ».

Et vous, où allez-vous?

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Désencombrement matériel – Comment valoriser ce dont on ne veut plus?

Désencombrement matériel – Comment valoriser ce dont on ne veut plus?

Après avoir effectué un tri de ses affaires, il s’agit de se « débarrasser » de tout ce dont on ne veut plus. Avec l’idée de faire de ce processus quelque chose de positif, je vous invite à valoriser au maximum ces affaires. Cette seconde vie offerte aux objets est un bon moyen de s’en séparer plus facilement. Ainsi, on ne le jette pas, mais on lui donne plus de sens, plus d’utilité ailleurs.

Cet article est un complément au §15 du livre « Le désencombrement matériel, c’est parti! », paru aux Éditions Jouvence, en avril 2019.

Voici 3 moyens pour valoriser un objet:

  • vente
  • don
  • réparation (pour vendre ou donner ensuite, éventuellement)

Le détail de la méthodologie se trouve dans le livre. Ainsi, l’objet de cet article est de donner des idées concrètes et bonnes adresses pour ces différents canaux. Habitant en Suisse, mes adresses en proviennent essentiellement. J’y ai toutefois ajouté plusieurs adresses en France et en Belgique, essentiellement des sites internet, que je n’ai toutefois pas testés. Les commentaires de l’article sont à disposition pour vos idées et compléments, qui pourront peut-être intégrés par la suite dans un post de synthèse plus complet. Merci d’avance!

Donner une seconde vie à ses meubles, vaisselle, objets de décoration,…

  • Don : pensez aux brocantes sociales telles que CSP (CH), Caritas (CH), l’armée du Salut, la Croix Rouge, Emmaüs, le secours populaire. Vous pouvez également donner vos biens à des associations ou pour aménager des lieux d’accueil caritatifs…
  • Vente/troc : mettez des annonces sur les sites de : www.anibis.ch, www.ricardo.ch, www.petites-annonces.ch. Pensez également à Marketplace (sur Facebook, basé sur la localisation du vendeur) ou encore à les vendre lors de vide-greniers ou fêtes de de quartier.

Donner une seconde vie à ses vêtements

  • Don : faîtes des dons auprès d’associations caritatives (voir ci-dessus), Les Fringantes (SOS Femmes) à Genève (CH), www.lerelais.org (F), ou déposez vos vêtements dans des bennes à vêtements que vous trouverez dans votre ville (CH)www.lafibredutri.fr

Donner une seconde vie à son matériel de puériculture (poussettes & cie, vêtements, jouets,…)

  • Vente : sites de petites annonces, vide-greniers, fêtes de quartier…

http://www.idees-enfants.ch/annuaire

Donner une seconde vie à ses livres

  • Faites-en don à des associations caritatives : Don du livre (Genève CH)…Bibliothèques
  • recyclivre.com (F, B): collecte des livres pour des programmes d’éducation dans le monde
  • Boîtes à livre dans les villes

Exemple des Recyclables, à Genève (CH): une librairie-café où l’on peut venir déposer des livres. Selon les titres, ils sont achetés et payés en bons d’achat dans la librairie, ou en liquide pour un montant moindre. Ceux qui ne sont pas achetés sont donnés à une associations caritative.

Donner une seconde vie à son matériel informatique

  • Vente : Réalise, Genève, CH (entreprise sociale de réinsertion et réparation d’ordinateurs)

Pour finir, voici quelques sites génériques de seconde-main et annuaires :

Pour continuer votre lecture