Réveillons-nous! Liberté, écologie, développement personnel – tout est lié

Croyez-vous que « faire des efforts pour la planète » pourrait restreindre votre liberté?

Alors que la plupart d’entre nous (j’utilise délibérément le ‘nous’ généralisant pour simplifier la lecture dans le reste du texte) articulons toute notre vie autour des (non-)choix des autres:

  • Nos horaires, dictés par notre employeur (/l’école), jusqu’à nos vacances et nos moments de repos ; allouant des plages fixes à chaque activité sans aucune flexibilité
  • Nos achats, largement influencés par les modes, les choix des lobbys, les messages de la publicité, des assortiments des grandes surfaces (acheter un produit juste parce qu’il est en action…)
  • Nos loisirs, par les gens autour de nous (« il faut absolument que tu fasses ça! »), la pub, ou nos points cumulus
  • Notre maison (=refuge, chez soi, nid,…), où on se prend la tête à ranger, nettoyer, chercher, parmi la surcharge d’objets, de papiers, de nourriture, vêtements,…

et on attend la retraite, parfois sans savoir davantage ce que l’on veut faire de toute cette liberté, tablant (sans vraiment comprendre comment) sur le fait que la société nous permette de continuer notre train de vie en récompense des sacrifices concédés pendant 30 ou 40 ans…

Réveillons-nous!

Et si nous osions au moins nous poser la question de nos besoins réels, à nous, de notre corps, de notre esprit: « qu’est-ce que j’aime vraiment? »? Sortons de l’état « mental » permanent, des ‘il faut/je dois’. « Qu’est-ce qui me fait vibrer, me sentir vivant-e, vraiment? »

Revisitons nous croyances/convictions, sur nous, les autres, le monde. Osons essayer des choses nouvelles, celles proposées par notre cœur (cette idée irrationnelle voire complètement folle qui revient encore et encore: c’est probablement la plus sensée de toute!), apprenons à sentir/observer ce que cela génère en nous. Est-ce notre voix ou celle, projetée, de quelqu’un d’autre?

Sortir du moule

Oui, sans nulle doute, à l’image du « panier de crabes », nos proches, à coup de légères inquiétudes, de regards surpris, de conseils raisonnables, essayeront (inconsciemment) de nous ramener parmi eux, dans le confort terne de l’inconscience. Autorisons-nous à ne pas être compris, au moins un temps. Alimentons notre flamme – au risque de souffrir d’étouffement pour le reste de notre vie -, et quand elle brillera avec suffisamment d’éclat, les autres s’y intéresseront, et malgré leurs appréhensions, viendront s’y inspirer, s’y réchauffer. On est bon pour personne quand on est malheureux ou même juste « ok ».

Oser briller

Et que croyez-vous qu’il se passe, quand vous nous éveillons, à l’écoute de notre cœur, de nos besoins ; à s’autoriser à faire ce qu’on veut, quand, où et avec qui nous voulons, vraiment? Non seulement nous brillons et aidons les autres à briller à leur tour, mais nous arrêtons aussi de consommer comme des canards qu’on gave ; parce que nos besoins profonds (sécurité intérieure) sont simples et beaux, proches de l’essentiel ; et que nous n’avons plus besoin de compenser nos frustrations latentes et quotidiennes en se remplissant de n’importe quoi!

Et s’harmoniser avec ce qui nous entoure

Être éveillé, connecté à soi, c’est aussi être conscient que l’on fait partie d’un Tout (-> la « planète » du début) et s’harmoniser naturellement avec, au moins jusqu’à un certain point.

La plus grosse part de notre consommation absurde et effrénée est due à l’inconscience profonde et tellement peu naturelle qu’on s’en libère assez rapidement une fois qu’on s’autorise, par exemple, à faire au moins une activité « professionnelle » (celle qui occupe la plus grande part de votre temps) avec laquelle on se sente réellement en accord.

Et si nous autorisions à nous poser des questions?

« Un cavalier fonçait sur une route. Un paysan qui le vit passer lui cria: « Et où allez-vous comme ça? ». Le cavalier: « Je ne sais pas, demandez au cheval! ».

Et vous, où allez-vous?

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Vous ressourcez-vous seule-e ou en compagnie ?

Vous ressourcez-vous seule-e ou en compagnie ?

Introversion ou extraversionD’expérience, ce facteur ‘social’ est un levier capital pour préserver et accroitre son énergie. Du moment où l’on est conscient de son fonctionnement.

On parle de tendance à l’extraversion (littéralement ‘tourné vers l’extérieur’) ou à l’introversion.

Attention, ces termes ont dans le langage courant une connotation ‘timide’ ou ‘sociable’, qui sont des raccourcis erronés ! Les personnes ayant des difficultés de socialisation sont probablement de tendance fortement introvertie (expression parfois résumée par ‘introverti’ dans la suite du texte), mais l’inverse n’est pas vrai : beaucoup de personne à tendance introvertie sont très sociables, et les extravertis peuvent être calmes et solitaires par moments.

Introversion ou extraversion ?

Ces termes décrivent en fait la façon dont chacun – selon sa tendance – se ressource. Une personne introvertie a besoin de temps seule. Cela peut être pour une période plus ou moins longue, et elle peut être très sociable par ailleurs. Mais pour recharger ses batteries, elle a besoin de s’isoler. A l’inverse, la personne à tendance extravertie a besoin de monde autour d’elle pour se ressourcer. Elle peut tout à fait bien vivre des moments de solitude, mais aura à un moment ou un autre un besoin pressant d’être entourée. C’est ainsi qu’elle se retrouve. Bien sûr, tout le monde a besoin des deux. Ce sont les proportions qui varient d’une personne à l’autre.

En société, les introvertis sont plus à l’aise en petit comité et les extravertis en groupe, même grand.

L’introversion moins reconnue

Culturellement, l’extraversion est davantage valorisée. C’est donc en général les introvertis qui ont du mal à reconnaitre et affirmer, sainement, leur besoin de solitude choisie. Surtout pendant l’enfance ou l’adolescence : les extravertis, souvent entourés d’un groupe ou d’une bande, sont perçus comme plus ‘cool’ ; les introvertis peuvent être taxés de timide, de ‘sans ami’, se sentir différents ou seul-e. A l’âge adulte, c’est plus subtil.

Répondre ou ignorer son besoin

Dans les deux cas, répondre à son besoin va ressourcer une personne. Au contraire : ignorer son besoin va faire baisser son humeur, voire entrainer un sentiment de déprime, d’énervement, de malaise.

L’ignorance d’un besoin cause une baisse d’énergie. On note alors l’apparition de ‘symptômes’ allant de la mélancolie à la déprime, l’irritabilité ou le doute. On peut ne pas s’en rendre compte avant un moment. Mieux vaut donc être conscient de sa ‘tendance’ (plus ou moins marquée) et apprendre à repérer ses ‘symptômes’ de baisse d’énergie les plus courants.

Témoignage

Pour ma part, je suis introvertie, ayant en l’occurrence été une enfant extrêmement timide. En tant qu’adulte, j’ai souvent besoin de temps seule pour me retrouver, je suis plus facilement à l’écoute de mes besoins en étant seule, et si je suis sans arrêt entourée pendant une période prolongée, je deviens froide, distance, impatiente et fébrile. Je suis aussi plus à l’aise dans une discussion ‘face-à-face’ avec une personne, qu’au milieu d’un groupe.

Pour autant, je mets de plus en plus les relations humaines au cœur de ma vie, et pour autant que ce soit des relations ‘élevées’, basées sur un échange positif ; je vis les moments d’échange comme extrêmement ressourçants, même en groupe. J’ai par exemple, à plusieurs reprises, encadré des équipes de plusieurs dizaines de personnes dans le cadre d’un événement ou donné des conférences, et ces moments ont été pour moi exceptionnels ! Toutefois, ce que je vis le plus intensément sont les échanges ‘1-1’ avec les personnes de l’équipe/assemblée plutôt le groupe dans son ensemble, et après un tel moment, je suis à la fois euphorique et vidée. J’ai alors besoin d’un bon moment de calme et de solitude pour me retrouver et intégrer toute la richesse des échanges que j’ai eus, assimilé ce que j’ai vécu, et être prête à recommencer.

Et vous ?…

Et vous, comment vous ressourcez-vous ? Quelles sont les situations dans lesquelles vous vous sentez ‘comme un poisson dans l’eau’ ou celles où vous sentez votre humeur baisser ? Quels ‘signes’ pouvez-vous identifier qui vous aide à l’avenir à répondre plus rapidement et efficacement à votre besoin de solitude ou celui d’être entouré ?

Les lieux ont une énergie – comment l’utiliser à bon escient ?

Les lieux ont une énergie – comment l’utiliser à bon escient ?

energie-des-lieuxAvez-vous déjà eu ce ressenti ? Certains lieux vous inspirent, vous “énergisent”. Tandis qu’à l’inverse, d’autres environnements vous “plombent” ? Bon, attention à la simplification à outrance : les « ancrages » (émotions associées à un lieu) peuvent influencer très fortement notre vécu d’un moment dans un lieu connu. Il en est de même pour les circonstances qui prévalent lors de la découverte d’un nouvel endroit.

Prise de conscience

Depuis une année, et cet été en particulier, j’ai découvert presque quotidiennement de nouveaux endroits. Puis je suis partie vivre à la campagne (village), alors que j’avais toujours été ‘citadine’. J’ai alors réalisé que chaque lieu/ environnement a une ambiance et une énergie propre ; et j’ai appris à la percevoir. Au-delà du « binarisme » primaire entre ‘bonne’ et ‘mauvaise’ énergie (ce que l’on entend parfois au sujet des villes), je pense surtout que l’énergie d’un lieu est plus ou moins en adéquation avec notre propre énergie, à un moment donné.

Je suis consciente que ce sujet est abstrait, je m’explique…

Energie des lieux : ville versus campagne

Pour faire simple, il est prouvé scientifiquement – et la plupart d’entre nous le percevons – que la nature a un effet apaisant et ressourçant sur nous. La simple vue d’un arbre, même en photo, contribue à faire baisser la tension artérielle ; l’air y est plus pur, etc. Ce n’est pas par hasard si de nombreuses activités de loisirs se pratiquent en plein air et que l’on parle de « se mettre au vert » pour se ressourcer… Un contact que les citadins se contentent de vivre ‘par petites touches’, ceci générant un manque, souvent inconscient.

A l’inverse, la ville a une énergie très différente, davantage contrastée. A la fois ‘négative’, avec le bruit, la pollution, le stress ; à la fois très dynamisante et stimulante. Cette énergie s’explique par la densité d’activités, de stimulii visuels, de sons, d’odeurs. Mais surtout par la synergie générée par la présence de nombreux esprits au même endroit, propice à l’innovation, l’action ou la créativité. D’après diverses recherches (voire références plus bas), c’est cette émulation collective qui aurait poussé nos ancêtres à se sédentariser, puis créer des groupements humains de plus en plus grands. Et ce en dépit des nombreux inconvénients associés : appauvrissement de l’alimentation (passage de la cueillette à l’agriculture), propagation des maladies, liberté de mouvement réduite, etc.

Cette distinction ville/campagne est nuancée par tous les intermédiaires qu’il existe entre la nature sauvage, des villages et des villes de toutes tailles ; et le fait que chaque lieu est différent et dispose, de fait, d’une énergie qui lui est propre.

Voilà pour l’énergie des lieux. Je donne ces exemples bien tranchés parce qu’ils sont plus faciles à appréhender.

Un décalage d’énergie – témoignage

Cet été, j’ai constaté que travailler (écrire mon 2e livre, créer un e-coaching pour accompagner des gens dans leur changement de vie,…) à la campagne ne fonctionnait pas pour moi. Je me sentais insuffisamment ‘connectée’ aux autres (mes lecteurs, clients,…) et manquais de stimulation. Me sentir en vacances au quotidien était bien agréable, mais être productive est devenu une lutte. En allant passer quelques heures en ville (quelque soit la ville), j’ai été étonnée de constater comme les idées et l’énergie productive revenaient rapidement, même si, au bout d’un moment, les stimuli extérieurs innombrables (publicité, vitrines, personnes, véhicules, bruit,…) fatiguent et font baisser l’inspiration.

Choisir la bonne énergie

L’idée qu’il y a derrière cet article est d’apprendre à percevoir ces différentes énergies, pour choisir le lieu où l’on vit, travaille ou passe la journée, d’une manière qui soutienne notre propre énergie, selon nos besoins du moment. En effet, ceux-ci ne sont pas les mêmes, selon que l’on écrive de la poésie, dirige son entreprise, construise une maison, ou se repose. On le fait souvent inconsciemment; mais alors on peut aussi se retrouver dans un environnement inapproprié.

Choisir un lieu en conscience est un moyen d’accroître son énergie, et ainsi de sentir mieux, plus créatif ou productif, plus détendu ou ressourcé ; selon le moment. Les réalisations de notre vie sont le fruit de nos états intérieurs. Plus on a d’énergie, plus on fait ces choses bien, et de manière agréable. L’environnement : lieu, personnes,… ainsi que notre hygiène de vie, y contribuent largement. L’extraordinaire est fait de petites choses !

Sur la question de la création des villes

  • livre: Sapiens, Y. N. Harari, Ed. Albin Michel, 2015
  • reportage ARTE, Aux origines des civilisations – La naissance des villes
« Cessez d’être gentil, soyez vrai », T. d’Ansembourg

« Cessez d’être gentil, soyez vrai », T. d’Ansembourg

Aujourd’hui, je commence une nouvelle série d’articles sous la forme de fiches de lecture. Une synthèse d’ouvrages qui ont été importants dans mon évolution. La lecture de ces fiches ne remplace pas la lecture de l’ouvrage mais elle peut soit donner envie, soit aider à en tirer l’essentiel après la lecture. Le livre du jour : Cessez d’être gentil, soyez vrai. Un livre de T. d’Ansembourg. Et vous qu’en avez-vous appris ?

Cessez d’être gentil, soyez vrai

Cessez d'être gentil, soyez vraiTout d’abord, T. d’Ansembourg a défini que nous réagissons toujours à quelque chose, à une situation (1. observation). Cette situation suscite en nous un sentiment (2). Ce sentiment correspond à un besoin (3) qui nous invite à formuler une demande (4).

Notre bonheur / notre bien-être vient avant tout de « comment nous vivons notre relation avec les êtres, les activités et les choses ».

Une vie intérieure méconnue

« La violence intériorisée ou extériorisée résulte d’un manque de vocabulaire : elle est l’expression d’une frustration qui n’a pas trouvé les mots pour se dire. »

Enfant, on ne nous a pas appris à parler de notre vie intérieure. Ainsi, nous apprenons à faire ce qu’on nous dit et, de ce fait, nous sommes davantage à l’écoute des besoins des autres que des nôtres… que nous ne savons pas nommer. Par conséquent, ce manque entraîne timidité, doutes, difficulté à prendre des décisions.

Ecouter ses besoins est souvent perçu comme de l’égocentrisme, du nombrilisme.

Ainsi, on constate que c’est essentiellement le mental qui est la cible de l’éducation, et non le coeur.

  • nous jugeons sur des aspects extérieurs (« la pointe de l’iceberg ») et développons des croyances généralisantes ; par exemple : les politiciens sont tous corrompus
  • nous pensons souvent selon un système binaire noir/blanc ; ex: « si je prends soin des autres, je m’oublie, et si je prends soin de moi, je me coupe des autres »

Lorsque nous manquons de vocabulaire pour identifier, nommer des sentiments/émotions et ne savons pas quoi en faire, nous en trouvons un responsable à l’extérieur : les parents, le conjoint, les collègues, l’Etat,…

Nous attendons, également, que les autres viennent satisfaire nos besoins spontanément, en devinant ce qui nous ferait plaisir, alors que nous aurions bien de la peine à nommer nous-mêmes notre besoin.

En apprenant à être plus à l’écoute des besoins des autres que des nôtres, nous croyons être plus ou moins responsable du bien-être de l’autre et plus ou moins responsable du nôtre.

>>> Développer le vocabulaire des sentiments

Imposer faute de mieux

« Souvent, faute de reconnaitre nos besoins et les exprimer de façon négociable, nous utilisons la peur, la culpabilité ou la honte pour obtenir ce que nous voulons. » (p.96)

Quand nous ne nous écoutons pas, quand nous n’avons pas conscience des spécificités de nos besoins, nous n’écoutons pas non plus ceux des autres. C’est alors que nous leur imposons des choses en s’étonnant qu’ils s’y opposent.

Tant que nous n’avons pas conscience de nos besoins, nous avons peu d’aisance pour en parler, et encore moins pour les négocier avec l’autre. De sorte que nous imposons nos solutions ou nous nous soumettons à celles de l’autre. Nous sommes alors dépendants, n’agissons pas complètement par goût de donner, de contribuer, de partager, mais par peur de perdre, de manquer, d’être perdu.

>>> Partager, transmettre, échanger nos valeurs sans soumettre, ni se soumettre.

>>> Vis-à-vis des enfants: donner du sens, reconnaître les besoins. Ecouter simplement plutôt que vouloir faire quelque chose: conseil, morale,… (cf. empathie).

>>> Faire des demandes formulées positivement: personne n’aime être empêché de faire quelque chose, nous aimons mieux être invité à le faire.

>>> Faire les choses qui nous font plaisir et non par sens du devoir, auquel cas notre frustration s’exprimera forcément sur quelqu’un d’autre, la qualité de notre travail et à la fin, sur notre bien-être.

Se libérer de l’interprétation qui mène au jugement, à l’accusation

  1. observer, dire les faits
  2. exprimer le sentiment généré
  3. identifier le besoin sous-jacent
  4. faire une demande pour satisfaire le besoin non rempli
  • être réellement entendu par l’autre (qui aurait « fuit » devant une accusation)
  • se libérer des scenarii de victime et donc de dépendance à l’autre

Souvent, nos phrases commençant par « je sens » ou « je me sens » contiennent en fait une interprétation ou un jugement. Exemple: « je sens que tu ne m’aimes pas ». Au contraire, il serait utile de préférer des formulations telles que : « je me sens troublé par ton silence » (observation).

Sentiments et besoins

  • Lorsque nos sentiments sont agréables à vivre : nos besoins sont satisfaits
  • Si nos sentiments sont désagréables à vivre : nos besoins ne sont pas satisfaits

Le besoin n’est ni le désir, ni l’envie. « J’ai besoin de… » pas égal à « j’ai besoin que tu… ».

Nos besoins ont davantage besoin d’être reconnus que satisfaits. Par exemple : il peut être bénéfique de reconnaitre d’avoir besoin de repos, sans forcément le satisfaire tout de suite, mais on est en mesure de faire un choix, de prioriser nos besoins. Un besoin non-identifié génère de l’inconfort.

Les sentiments teintés d’interprétation (abandonné, nul, écrasé, rejeté) sont des sensations qui nous permettent d’être à l’écoute du vrai sentiment qui habite derrière.

Le besoin d’affection, d’amour peut-être rempli dans ses relations avec ses proches et aussi par le son d’une musique qu’on aime, le contact de la nature,…

  • Accueillir un besoin, le laisser s’installer dans son cœur.
  • Quand la souffrance survient, il convient de l’explorer, d’y entrer pleinement, sans fuire ou s’activer pour la mettre de côté. Elle est une occasion de grandir, d’en apprendre plus sur le sens de notre vie.
  • Décoder les « il faut », « je dois » pour identifier le besoin sous-jacent ; idem avec les priorités derrière les « je n’ai pas le temps », « je n’ai pas le choix » ; idem pour la valeur qui se cache derrière chaque règle: en comprendre le sens aide à accepter la règle.
  • Mettre l’humain au centre, le sens de ce que l’on fait et la sensation d’exister, avec intensité
  • Cultiver la gratitude pour tous ses besoins comblés (hygiène de la conscience)

L’empathie

Souvent, devant la souffrance de l’autre, nous cherchons à faire « la bonne chose » ou avoir « la bonne parole » au lieu d’être simplement présent.

  • écouter, sans agir (ni prodiguer de conseil, ni parler de son expérience)
  • porter notre attention sur les sentiments et les besoins
  • refléter les sentiments et les besoins de l’autre (reformulation,…) pour l’aider à en prendre conscience

La colère

La colère est un signal annonçant qu’un besoin important n’est pas rempli. C’est la raison pour laquelle ce signal doit être pris au sérieux et la colère exprimée pour ne pas la laisser moisir et se transformer en « mine » prête à exploser à tout moment.

« La colère est un signal très précieux puisqu’il indique beaucoup de vitalité en nous et en l’autre. »

« Plus vous serez conscient de votre propre colère, plus vous serez disponible pour écouter celle de l’autre. »

« Accueillir et aimer notre propre vulnérabilité nous rend disponible pour accueillir et aimer celle de l’autre. »

A télécharger : fiche de lecture – Cessez d’être gentil, soyez vrai

Lien pour vous procurer le livre : Lien amazon à venir

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L’infini pouvoir de l’intuition

L’infini pouvoir de l’intuition

Comment révéler en soit une boussole d’une puissance infaillible et l’utiliser pour contribuer à l’éveil de la conscience du monde ? C’est ce que je vous propose de découvrir à travers l’infini pouvoir de l’intuition.

Qu’est-ce que l’intuition ?

pouvoir de l'intuitionL’intuition est la voix qui vient de l’intérieur de nous, celle du cœur, de notre « moi profond ». Elle se distingue de la voix du mental, de la raison.

L’intuition, que j’aime bien appeler « petite voix intérieure », s’exprime en nous de manière subtile, légère, mais également avec une force d’évidence. On la perçoit sous forme d’une image, d’un mot, d’une idée, d’une sensation.

Vous-mêmes, vous sentez-vous en tout temps connecté et à l’écoute de votre intuition ?

Cependant, cela n’est souvent pas facile de l’entendre. En effet, notre culture et notre éducation ne nous y aident pas.

Facteurs culturels qui nous coupent de notre intuition :

  • tendance à concentrer notre attention sur ce qu’il se passe à l’extérieur de nous plutôt qu’en nous, chercher les solutions à l’extérieur (exemple : publicité et “remèdes-miracles”)
  • culture du cerveau rationnel : avoir le mental (tête) en activité permanente et être peu connecté à notre corps
  • être toujours dans l’action, dans le « faire », plutôt que dans « l’être »
  • peu de conscience de nos besoins profonds (message parentaux “sois fort”, “ne sois pas triste”,…)

Heureusement, cela commence à évoluer, et surtout, les moyens d’y remédier sont simplissimes. Attention, j’ai bien dit « simple » et non pas facile ! Mais en soit, c’est simple.

Comment apprendre à se connecter à son intuition ?

Voici 4 axes qui sont liés les uns aux autres et qui vous permettront de découvrir l’incroyable pouvoir de l’intuition. Je les développe sous forme plus concrète juste après.

  • Augmenter son niveau de conscience, de présence
  • Accroître sa sensibilité, sa connexion à son corps
  • Cultiver le calme et le silence intérieur
  • Travailler sur soi, sur ce que l’on veut devenir, s’enrichir de l’intérieur d’abord

En pratique

Plus concrètement, il s’agit de mettre dans sa vie quotidienne les activités/aspects suivants :

  • Méditation, respiration, yoga (reiki,…)
  • Des temps de solitude choisie, des temps de silence et de calme, sans rien faire
  • Le lien à la nature : promenade, détente, culture (plantes de balcon, de jardin, potager,…)
  • Lire, écouter… des outils de développement personnel, pour mieux se connaître (valeurs, mission, croyances,…)
  • Cultiver sa relation au corps : marche à pied, sport, relaxation, massage, sexe… -> se focaliser sur ce qui nous fait du bien, même avec effort (discipline)
  • Cultiver la conscience de l’instant présent (5 sens, observation des pensées,…)
  • Mettre plus de conscience dans son quotidien (gestes, alimentation, finances,…)

Qu’a-t-on à gagner à se connecter à son intuition et cultiver sa vie intérieure ?

  • Etre mieux, tout simplement. Bien avec soi-même (santé physique, bien-être), et donc mieux avec les autres
  • Vivre intensément, en accord avec ses valeurs
  • Se libérer de la peur (s.l.), du stress, des angoisses et des dépendances
  • Prendre des décisions rapides, claires, sereines et définitives -> on épargne beaucoup d’énergie, de volonté tout en étant plus efficace

A un niveau supérieur, cela donne :

  • La liberté de vivre selon ses propres rythmes, principes et buts plutôt que ceux des autres ; être pleinement aux commandes de sa vie et de tous ses choix.
  • Réaliser ses rêves et exprimer son plein potentiel
  • Offrir le meilleur de soi-même aux autres, rayonner et contribuer à accroître la conscience globale de l’humanité.

Un enjeu supérieur : l’éveil des consciences

On y est ! L’enjeu de se connecter à soi, au-delà de sa propre existence consiste à participer à l’éveil de la conscience humaine. Qui, par ailleurs, se manifeste de manière inédite en ce début de 21e siècle.

Quels en sont les signes ?

Innombrables ! Cela va du micro-projet de coopératives de femmes dans les pays du Sud à la recherche et l’innovation dans les domaines médicaux, des énergies, des matériaux, en passant par l’intelligence artificielle. A cela s’ajoute l’envie  de mieux comprendre la nature, une envie fréquente de retour aux sources. C’est ainsi qu’on constate un engouement pour le développement personnel, une alimentation plus saine, des modes de vie moins polluants…

En résumé, nous vivons une période passionnante et sans précédent dans l’histoire de l’humanité, et cela commence par chacun d’entre nous, à l’intérieur de nous, pour un effet démultiplicateur.

A lire aussi pour découvrir l’incroyable pouvoir de l’intuition :