Oser le changement

Photo d'un ponton sur un lac pour illustrer Oser le changementUn livre audio pour apprivoiser et réussir le changement dans sa vie

Un processus global

Actuellement, l’humanité connaît une évolution considérable, entraînant une multitude de changements dont plusieurs sont perceptibles au quotidien. Au-delà des aspects concrets, se joue également un éveil des consciences qui se traduit par l’engouement pour le développement personnel, les médecines dites alternatives, l’évolution des comportements en termes d’alimentation, la multitude d’initiatives locales et citoyennes partout sur la planète (ONGs, agriculture, éducation, coopératives,…).

Entre espoir et peur

Tout ceci forme un contexte merveilleusement porteur d’espoir et stimulant, tout en représentant dans la vie de chacun, un défi potentiellement déstabilisant : statut d’employé de moins en moins symbole de sécurité, automatisation, conciliation vie privée/vie professionnelle, modes de vie, enjeux environnementaux,…

Le changement est un processus par définition effrayant, parce qu’il nous amène à modifier nos repères, notre vision du monde. Difficile à appréhender pour notre esprit, il est naturellement associé à des résistances. Alors, que faire du changement ? Résistance ou opportunité ?

Un livre audio pour apprivoiser le changement

Le livre audio Oser le changement vous invite à mieux comprendre et apprivoiser le changement, pour en faire la plus belle des opportunités : retrouver la sérénité, exprimer son potentiel, évoluer et faire des choix conscients pour vivre mieux.

Oser le changement est découpé en 6 chapitres, comme 6 étapes d’un processus de changement :

1. Prendre conscience d’un besoin de changement

2. Changer, pour quoi ?

3. Préparer et accompagner le changement

4. Franchir le pas

5. Vivre et persévérer dans le changement

6. Prendre un nouveau départ

Une méthode évolutive basée sur la pratique

Ce livre est le partage documenté d’une phase de changement de vie intégral, vécu en conscience. Il vous propose des mots, des idées, des outils, pour vous aider à mieux comprendre et vivre le changement, grand ou petit.

L’ouvrage lui-même se veut évolutif. Des mises à jour, bonus et compléments seront régulièrement disponibles.

Infos pratiques

Parce qu’il est auto-édité, et dans le but de le mettre à disposition au plus vite, Oser le changement est pour le moment disponible uniquement directement auprès de moi (l’auteur). Prenez contact avec moi, et à la réception du paiement, je vous ferai parvenir par email (via Wetransfer) un fichier zip de 22 fichiers mp3 et 2 fichiers pdf (table des matières et références).

Prix: 25 CHF ; payable par virement bancaire ou Twint.

 A disposition pour toute question! 

 Sur le site: page Oser le changement

 

Pour continuer votre lecture

Réveillons-nous! Liberté, écologie, développement personnel – tout est lié

Croyez-vous que « faire des efforts pour la planète » pourrait restreindre votre liberté?

Alors que la plupart d’entre nous (j’utilise délibérément le ‘nous’ généralisant pour simplifier la lecture dans le reste du texte) articulons toute notre vie autour des (non-)choix des autres:

  • Nos horaires, dictés par notre employeur (/l’école), jusqu’à nos vacances et nos moments de repos ; allouant des plages fixes à chaque activité sans aucune flexibilité
  • Nos achats, largement influencés par les modes, les choix des lobbys, les messages de la publicité, des assortiments des grandes surfaces (acheter un produit juste parce qu’il est en action…)
  • Nos loisirs, par les gens autour de nous (« il faut absolument que tu fasses ça! »), la pub, ou nos points cumulus
  • Notre maison (=refuge, chez soi, nid,…), où on se prend la tête à ranger, nettoyer, chercher, parmi la surcharge d’objets, de papiers, de nourriture, vêtements,…

et on attend la retraite, parfois sans savoir davantage ce que l’on veut faire de toute cette liberté, tablant (sans vraiment comprendre comment) sur le fait que la société nous permette de continuer notre train de vie en récompense des sacrifices concédés pendant 30 ou 40 ans…

Réveillons-nous!

Et si nous osions au moins nous poser la question de nos besoins réels, à nous, de notre corps, de notre esprit: « qu’est-ce que j’aime vraiment? »? Sortons de l’état « mental » permanent, des ‘il faut/je dois’. « Qu’est-ce qui me fait vibrer, me sentir vivant-e, vraiment? »

Revisitons nous croyances/convictions, sur nous, les autres, le monde. Osons essayer des choses nouvelles, celles proposées par notre cœur (cette idée irrationnelle voire complètement folle qui revient encore et encore: c’est probablement la plus sensée de toute!), apprenons à sentir/observer ce que cela génère en nous. Est-ce notre voix ou celle, projetée, de quelqu’un d’autre?

Sortir du moule

Oui, sans nulle doute, à l’image du « panier de crabes », nos proches, à coup de légères inquiétudes, de regards surpris, de conseils raisonnables, essayeront (inconsciemment) de nous ramener parmi eux, dans le confort terne de l’inconscience. Autorisons-nous à ne pas être compris, au moins un temps. Alimentons notre flamme – au risque de souffrir d’étouffement pour le reste de notre vie -, et quand elle brillera avec suffisamment d’éclat, les autres s’y intéresseront, et malgré leurs appréhensions, viendront s’y inspirer, s’y réchauffer. On est bon pour personne quand on est malheureux ou même juste « ok ».

Oser briller

Et que croyez-vous qu’il se passe, quand vous nous éveillons, à l’écoute de notre cœur, de nos besoins ; à s’autoriser à faire ce qu’on veut, quand, où et avec qui nous voulons, vraiment? Non seulement nous brillons et aidons les autres à briller à leur tour, mais nous arrêtons aussi de consommer comme des canards qu’on gave ; parce que nos besoins profonds (sécurité intérieure) sont simples et beaux, proches de l’essentiel ; et que nous n’avons plus besoin de compenser nos frustrations latentes et quotidiennes en se remplissant de n’importe quoi!

Et s’harmoniser avec ce qui nous entoure

Être éveillé, connecté à soi, c’est aussi être conscient que l’on fait partie d’un Tout (-> la « planète » du début) et s’harmoniser naturellement avec, au moins jusqu’à un certain point.

La plus grosse part de notre consommation absurde et effrénée est due à l’inconscience profonde et tellement peu naturelle qu’on s’en libère assez rapidement une fois qu’on s’autorise, par exemple, à faire au moins une activité « professionnelle » (celle qui occupe la plus grande part de votre temps) avec laquelle on se sente réellement en accord.

Et si nous autorisions à nous poser des questions?

« Un cavalier fonçait sur une route. Un paysan qui le vit passer lui cria: « Et où allez-vous comme ça? ». Le cavalier: « Je ne sais pas, demandez au cheval! ».

Et vous, où allez-vous?

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Moi 2.0 – Ou comment se reprogrammer pour modifier son comportement?

se reprogrammer

Pourquoi chercher à se reprogrammer? Je me base sur le principe fondamental suivant: « mon monde intérieur crée mon monde extérieur ».

Autrement dit, ce que nous sommes, notre « programmation intérieure », faite de valeurs, de croyances, d’expériences,… influe sur nos pensées, sur ce à quoi nous accordons notre attention. Ces mêmes pensées influent sur notre comportement, qui génère des actions… qui génèrent des résultats.

On peut résumer ceci par « l’équation » suivante:

Programmation => pensées => comportement => actions => résultats

Même action, même résultat

Si le résultat ne vous convient pas, ce qui revient à dire que vous ne parvenez pas à atteindre le but que vous vous êtes fixé (expressément ou non), il faut probablement procéder (agir) différemment. C’est-à-dire se reprogrammer. En effet, reproduire une même action a de grandes chances de donner le même résultat. En agissant différemment, vous obtiendrez un résultat différent.

« If you do what you’ve always done, you’ll get what you’ve always got »

Henri Ford

Si par exemple vous voulez perdre du poids, que vous avez déjà essayé une fois en suivant un régime donné, et que vous n’avez pas atteint le résultat escompté, il y a de grandes chances qu’en faisant le même régime, vous aboutissiez de nouveau à un échec. Probablement pas par manque de volonté de votre part, ni même de discipline, mais peut-être simplement parce que ce régime ne vous convient pas (soit dit en passant, tout régime impliquant un déséquilibre nutritionnel ou une privation est tôt ou tard voué à l’échec, mais c’est un autre sujet…).

Se reprogrammer : parfois, il faut essayer encore…

Par contre, il peut arriver aussi que vous essayiez une autre manière de faire (d’agir), et que cela ne fonctionne pas mieux. Il faut alors essayer encore, en essayant de trouver ce qui vous convient le mieux, dans l’énergie du moment. Il faut parfois un peu de temps pour se reprogrammer et trouver la méthode qui nous convient vraiment.

Par exemple, pour un régime, trouvez ce qui vous plait, ce qui convient à votre mode de vie, pour que cela soit une expérience positive et non ressentie comme une contrainte. Pour un changement durable, il est essentiel de trouver un fonctionnement qui vous convienne et que vous puissiez intégrer à votre quotidien, à long terme. Si au contraire l’expérience est vécue négativement, vous vous dépêcherez de l’abandonner et, à défaut d’alternative, reviendrez à vos anciennes habitudes.

… Et chercher plus en profondeur…

Et peut-être, aller chercher davantage en profondeur. Le changement de surface revient à vouloir corriger une erreur sur une feuille imprimée en la corrigeant au tipex puis en la réimprimant en espérant voir la version corrigée. Autrement dit, modifier le comportement, chercher à se reprogrammer, ne suffit pas toujours.

Pour garantir le succès durablement, il faut agir « à la source » – au niveau de notre programmation intérieure, faite de convictions, de représentations et de significations. Pour rester dans l’exemple du régime: quelle conviction liée à la nourriture, quelle représentation, me limite dans mon envie de retrouver la forme? Peut-être une peur de manquer liée à l’enfance? Voire même une croyance culturelle héritée, associant la richesse à l’abondance de nourriture?…

Se reprogrammer : que voulez-vous obtenir exactement?

Pour savoir comment se reprogrammer, il importe de définir le but, le résultat que l’on veut atteindre. Que voulez-vous? Que voulez-vous accomplir, où, quand, avec qui?

Je n’insisterai jamais assez sur l’importance de se définir consciemment des buts, des objectifs, des intentions ; de les rendre les plus précis possible, et de les mettre par écrit. Que voudriez-vous avoir accompli, vécu au terme de votre vie? Quelles étapes pour cela? Que devez-vous faire pour cela?

Qui devez-vous devenir pour atteindre votre but?

Et pour cela, quelles habitudes/pratiques/attitudes voulez-vous développer? Et pour développer celles-ci, que devez-vous croire, quels principes devez-vous intégrer, quelle personne devez-vous devenir?

Quel est l’écart entre cette personne et celle que vous êtes actuellement? Qu’est-ce qui vous sépare de votre but, ce « moi » que vous voulez devenir?

Transformer des convictions/significations

Il existe des moyens très efficaces de transformer et de construire de nouvelles convictions aidantes, malheureusement trop longs à décrire ici. Vous en trouverez quelques éléments dans Le livre de développement personnel dont vous êtes le héros (Ed. Jouvence, 2017) et cela peut bien sûr prendre place dans le cadre d’un accompagnement.

S’inspirer d’un modèle

Un autre moyen, puissant et facile à mettre en œuvre est l’imitation d’un modèle, de personnes ayant réussi ce que vous cherchez à atteindre. Comment ont-ils procédé? Quelles habitudes, attitudes, pratiques ont-ils mis en place et dont vous pourriez vous inspirer? Quelle attitude semble les porter? La détermination, la confiance?

Comme une action entraine un résultat donné, en copiant le plus précisément possible un comportement menant à ce que vous voulez, vous avez toutes les chances d’atteindre le même résultat.

Qui sont ces personnes? Comment pouvez-vous saisir leur « recette » du succès?

En leur demandant directement, bien sûr, quand cela est possible (les gens aiment qu’on s’intéresse à leur réussite), soit par le biais d’un blog, d’un livre, d’une formation, d’une conférence,…

Se reprogrammer – Synthèse

Cet article vous invite autant à une réflexion de fond avant de passer à l’action pour un changement de programmation intérieure :

  • Quelle personne souhaitez-vous devenir?
  • Que voulez-vous atteindre, accomplir?
  • Pour cela, à quels « programmes » souhaitez-vous renoncer et par lesquels pouvez-vous les remplacer?

L’esprit ayant horreur du vide, il est essentiel de transformer ou remplacer un schéma de pensée ou de comportement, plutôt que d’y renoncer. En ancrant un nouveau schéma aidant, vous allez naturellement « désactiver » l’ancien.

  • Quelles convictions, à propos de vous, des autres ou du monde, vous limitent actuellement?
  • Et concrètement, quelles personnes vous inspirent de l’admiration, de l’envie?

Bonne nouvelle : en vous rapprochant d’elles, directement ou indirectement, vous pouvez bénéficier de leur influence, et développer les mêmes programmes, pour arriver aux mêmes résultats.

Pour continuer votre lecture

Le nomadisme, un état d’esprit ?

Le nomadisme, un état d’esprit ?

nomadisme vs sédentaritéLe nomadisme serait-il un état d’esprit ? C’est la question que je me suis posée tout récemment, en ayant soudain l’impression que ma phase « nomade » était terminée.

Devenir nomade : un défi pour s’alléger

Pour mémoire, je me suis lancé, il y a un peu plus d’une année, le défi de m’alléger matériellement (vider mon appartement), pour pouvoir ‘voyager léger’ et devenir ‘nomade’. Après avoir vendu et donné la quasi-totalité de mes possessions, j’ai quitté mon emploi, rendu mon appartement et quitté Genève (Suisse) où j’avais presque toujours vécu.

Mon expérience du nomadisme

Pendant un peu moins d’un an (novembre 2017-septembre 2018), j’ai vécu « officiellement » à 3 endroits dans régions distinctes de Suisse, toujours en colocation. J’ai séjourné dans une vingtaine d’endroits – essentiellement en Suisse –. J’ai visité environ 50 villes, villages et lieux différents. Le tout en travaillant, entre « chez moi », cafés, trains, bibliothèques et extérieur. En parcourant également des milliers de kilomètres en train, en rencontrant et visitant des gens ; en possédant environ 300 objets en tout et pour tout, et avec un budget mensuel de moins de 3000 CHF (ce qui en Suisse n’est pas beaucoup).

Signification personnelle du nomadisme

Le terme « nomade » couvre une grande variété de significations, et d’ailleurs celui de « sédentaire » également. Alors que j’emménage dans un appartement loué (et non chez quelqu’un), en couple, dans une région où je me vois rester à moyen-long terme, j’ai soudain l’impression d’avoir bouclé mon étape « nomade ».

Le caractère « nomade » tient pour moi à :

  • une optique ‘à durée déterminée’ par rapport au lieu où l’on vit
  • la légèreté matérielle, une simplicité du mode de vie
  • la non-dépendance à un lieu de travail

Des avantages et des inconvénients

Les atouts du nomadisme tel que je le conçois sont :

  • une immense liberté de mouvement (et liberté tout court)
  • la légèreté et l’indépendance liée au nombre réduit de possessions et généralement de frais financiers
  • la rencontre de nombreuses personnes, la découverte de nombreux endroits

Les inconvénients, tels que je les ai perçus :

  • l’importance prise par les aspects pratiques du quotidien, la nouveauté presque permanente et les trajets qui peuvent, à l’excès, causer une intense fatigue psychique (stimulation et besoin d’adaptation)
  • le risque de volatilité des relations sociales et/ou l’effort pour maintenir celles existantes

Après 2 mois presque sans domicile fixe, à me déplacer quotidiennement (de 10 minutes à plusieurs heures de trajet), à séjourner dans 8 lieux différents dispersés géographiquement, à visiter environ 25 villes, villages et lieux, je me suis rendu compte que non seulement je ne parvenais pas à travailler, mais aussi que j’étais régulièrement épuisée et hyper sensible, comme en « régression ». L’adaptation à la nouveauté, quasi-permanente, la difficulté de maintenir des habitudes (en plus d’autres facteurs, liés aux lieux), ne me laissaient plus suffisamment d’énergie pour fonctionner normalement.

Combiner le meilleur de 2 modes de vie

Cette phase est maintenant terminée. Je considère qu’en prenant un appartement à durée indéterminée, en couple, dans une région où je me sens particulièrement bien, je me « sédentarise » à nouveau. Pour autant, je fais en sorte de conserver les avantages du nomadisme : légèreté matérielle en ré-acquérant le moins possible de choses ; liberté de mouvement, en restant nomade professionnellement, et en rayonnant à partir d’un point fixe central ; et une vie relativement simple, peu dépensière.

Libre et enracinée

Equilibre et nuance… la voie du milieu comme idéal. L’exploration des « extrêmes » (sédentarité marquée lorsque j’étais à Genève, avant novembre 2017 et nomadisme radical en août-septembre 2018) a été passionnante. Ma conclusion : rester libre dans tous les aspects de ma vie, tout en ayant la stabilité conférée par un point de référence (lieu de vie, relation de couple), où planter ses racines. Un joli paradoxe, je trouve : être libre et bien enraciné(e). J’aime ça, et vous ?

 

Changement, vous dites ?

Changement, vous dites ?

changement

Actuellement, l’humanité connaît une évolution exponentielle dans toutes sortes de domaines liés à la technologie (énergies, intelligence artificielle…). Cela entraîne une multitude de changements dont plusieurs sont perceptibles au quotidien. De surcroît, cela donne l’impression que ‘tout va toujours plus vite’. Or le changement peut également être vu comme une source d’opportunités permettant d’évoluer, aussi bien individuellement que collectivement.

Au-delà des aspects concrets se joue également un éveil des consciences. Cet éveil se traduit par l’engouement pour le développement personnel, les médecines dites alternatives, l’évolution des comportements en termes d’alimentation (végétarisme, bio,…). On observe également une multitude d’initiatives locales et citoyennes. Celles-ci sont visibles partout sur la planète (agriculture, ONGs, coopératives, accès à l’éducation, énergies alternatives, éducation à la paix, etc.).

Un processus déstabilisant

Tout ceci forme un contexte merveilleusement porteur d’espoir et stimulant, tout en représentant au quotidien un défi potentiellement déstabilisant. Comme l’illustrent l’évolution exponentielle des technologies, le statut d’employé de moins en moins symbole de sécurité, l’automatisation, la conciliation vie privée/vie professionnelle, les modes de vie et notre relation à l’argent… Le changement est un processus par définition troublant, parce qu’il nous amène à modifier nos repères, notre vision du monde.

Quelle réponse au changement ?

A chacun de voir comment il veut répondre à ce changement : résistance ou opportunité ?

La résistance à ce qui est, comme un nageur qui lutte contre le courant d’une rivière, génère de l’épuisement et de la souffrance. La voie la plus saine est donc d’utiliser l’énergie du changement pour sa propre évolution. Plus ou moins directement, nous contribuerons également à celle de l’humanité. Cela ne revient pas à se laisser porter ! Je reprends et développe ici l’analogie de Jim Rohn :

Construisez une voile à votre bateau pour utiliser le vent (les circonstances), tout en maîtrisant votre cap !

Une belle navigation implique :

  • de savoir où l’on est (connaissance de soi),
  • de se fixer un cap (objectif),
  • d’améliorer ses compétences en navigation et son quotidien à bord (outils de développement personnel),
  • de prendre soin de son embarcation (habitudes quotidiennes),

… le tout pour être prêt à traverser des tempêtes, tout en gardant le cap et en persévérant jusqu’au port de destination.

Témoignage

Je sors tout juste moi-même d’une série de 3 grands changements (1 provoqué et 2 venant des circonstances, tous positifs au premier abord). Ceux-ci se sont enchaînés en peu de temps et, combinés les uns autres, ont entraîné des changements à tous les niveaux et presque dans tous les domaines de ma vie. J’ai expérimenté une nouvelle fois l’importance d’un travail intérieur préalable. Malgré le fait d’avoir formulé ma mission de vie, mes objectifs à court moyen et long terme, d’avoir une discipline positive (un ensemble d’habitudes qui me font du bien) et de nombreux outils, j’ai été déstabilisée comme jamais depuis des années. C’est en me mettant au calme, et en reprenant (avec efforts) mes bonnes habitudes et rituels, que j’ai pu retrouver (c’est en cours), mon niveau d’énergie habituel.

Mais plus que ça, en à peine 2 mois, j’ai grandi intérieurement. Plus que je ne l’ai fait en plusieurs années. Sortir de ma zone de confort encore et encore au quotidien m’a intensément troublée pendant quelques semaines. Toutefois, cela m’a également permis d’élargir considérablement mes ressources intérieures et de voir émerger au cœur du changement, des champs de possibilités immenses et insoupçonnés jusque là. Sans ma richesse intérieure, construite années après années par le « développement personnel », je n’aurais pas pu accueillir tout ça.

Apprivoiser le changement pour réaliser ses rêves

C’est dans le changement que réside l’expression de tout notre potentiel. Plus on est riche intérieurement, plus on est capable de gérer de gros changements, d’élargir notre carte du monde et de « booster » notre évolution.

Quels sont vos rêves, que voulez-vous accomplir, quelles genre de relations voulez-vous vivre et avec qui ? Qui voulez-vous devenir ? Que voulez-vous faire pour atteindre cela ?

Pour comprendre le changement et disposer d’outils pour l’apprivoiser : Oser le changement ? Suivez le guide…

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