Vous prendrez bien un peu d’extraordinaire dans votre vie?

Se construire un cadre pour booster son énergie

Funambulisme: un équilibre instable

Ce printemps, aidée malgré moi par le confinement, j’ai stabilisé (vraiment) ma vie, après 2-3 ans de changement profond et quasi-permanent. A mi-février, alors que j’étais à 2 semaines de la fin de mon contrat de bail en sous-location, il m’était venu l’image d’une funambule sur son fil : j’avais été tellement loin dans le dépassement de mes peurs, de l’incertitude, du vide, de la solitude… ; tellement repoussé les limites de ma zone de confort ; que je me sentais à l’aise sur mon fil, à faire des acrobaties, oubliant que j’étais sur un fil, loin du sol, malgré tout en équilibre instable, un peu déconnectée parfois, et surtout proche d’un état d’épuisement, de fatigue latente et profonde.

En fait, il y a la terre ferme, et si je redescendais ? Je conserve toutes mes ressources pour gérer et dépasser n’importe quelle situation autrefois perçue comme un problème, mais je peux aussi me poser, me reposer, m’ancrer, et avoir davantage d’énergie, de rayonnement, à partager avec les autres et le monde autour de moi. Et si je profitais juste ? Et si ça pouvait aussi être facile ? Et si je me laissais aussi soutenir par l’énergie des autres, et être en mesure de donner davantage ?

Stabilisation et vie ordinaire 2.0

Je suis donc redescendue sur la terre ferme. Quelle merveille, riche intérieurement de toutes les expériences vécues sur mon fil : me poser, faire des choix, prendre des engagements, retrouver une vision large et à long terme, davantage de vécu léger : contacter un théâtre associatif pour tenir bénévolement la buvette, mettre en place une bibliothèque de livres inspirants pour un espace de coworking, voir davantage de monde, amis et famille, explorer la région à pied et à vélo…

Merveille de la conscience éveillée et de l’attention focalisée, quelques semaines plus tard, ma nouvelle vie était posée, 100 % alignée, ressourçante, riche en sens. Ma vie ordinaire 2.0.

Du piment, de l’extra- par touches

Et ensuite ? Il me semblait, malgré tout, manquer quelque chose : les touches de défi, d’expériences spéciales, nouvelles, improbables… Ces choses qui n’ont pas suffisamment de sens pour faire partie de ma vie sur la durée, mais constituent un petit shoot de nouveauté, d’adrénaline &co. En somme, passer du défi et de la nouveauté permanents de mon changement de vie, à la stabilité d’une vie qui soutient mon énergie et apporte une contribution aux autres et au monde sur la durée, avec des touches de défi, d’intensité.

Donner un cadre à l’extra-ordinaire

Pour ancrer ça, je me suis donné un cadre :

– 1 très grand projet, portant sur quelques mois, une ‘vie dans la vie’, tous les 2 ans. En l’occurrence, mon projet de « voyage réalisation de rêves », pour le printemps 2021 (hihi, ça fait peur à écrire).

– 1 grand projet, sur quelques semaines, tous les 2 ans en alternance : formation intensive, voyage-projet en Suisse ou en Europe, mission, projet coopératif,…

– chaque mois, un projet de l’ordre du week-end : vadrouille à un endroit nouveau, expérience spéciale dans un autre canton, formation, atelier,…

– chaque semaine, une touche de piment sur quelques heures : visite, expo, spectacle, découverte, invitation, moment avec un-e ami-e que l’on ne voit pas souvent, atelier, …

– chaque jour, une petite touche d’atypique : recette ou produit nouveau en cuisine, aborder un-e inconnu-e, découvrir un nouvel endroit, faire une action quotidienne autrement/à un autre moment, utiliser la main gauche/droite (autre que l’habituelle),…

De l’extra-ordinaire par touches, qui porte l’énergie en amont, la booste pendant et l’enrichit après, sur fond de projets de longue haleine et de stabilité sereine.

Qu’en dites-vous ? Ce genre de canevas d’expérience vous tente ?

Qu’est-ce qui rentrerait dans votre propre canevas d’extra-ordinaire ? Ces choses que vous voulez faire ‘un jour’… Pourquoi attendre ? Certains projets nécessitent peut-être des changements de fond dans votre vie, mais d’autres peuvent être incorporés dès maintenant, en rehausser la saveur, booster votre motivation.

Soyons honnête, cela pourrait bien, par résonance, entraîner d’autres envies… Quand on booste son énergie, on y prend goût :-).

Et si vous alliez, à petits pas, à la découverte d’un « moi supérieur », d’une carte du monde élargie, enrichie ? Les limites existent dans le monde matériel, mais en termes d’expériences, la vie est infinie et nous enrichit à son tour infiniment ! L’extraordinaire en toute simplicité, à portée de cœur.

=> En lien, à lire sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Et si on ralentissait?

 Dessin d'un hamster courant dans sa roueEt si on prenait le temps de la lenteur?

Pendant le confinement, nombre d’entre nous ont vu leur rythme ralentir: effrayant, bénéfique, inespéré? Des nombreux échos que j’ai entendu après coup, c’était bien agréable: davantage de temps pour être avec ses enfants, être plus calme, des enfants plus calmes, pouvoir faire des choses qu’on ne fait pas d’habitude. Notamment écouter ses rythmes naturels, faire des choses pour soi, se remettre au dessin, à la danse ou à la cuisine, méditer, manger mieux, voir ses enfants plus épanouis. Du luxe, ça? Ou juste normal et vital?

Et si c’était juste le ‘normal’ qui était totalement fou? Et pas dans le bon sens du terme… De fait, qu’il y a-t-il d’épanouissant à courir sans cesse, tel le hamster dans sa roue, faire toujours plus, quitte à ce que ce soit au détriment de la qualité? Et pour qui, pour quoi?

Le fait est que notre société actuelle, et le monde du travail qui semble la piloter, est un héritage direct de la révolution industrielle: l’homme comme ouvrier, à construire, faire fonctionner, réparer, être substitué par une machine. La machine à l’image de l’homme, l’homme à l’image de la machine… : temps de travail fixe, minuté, tous les jours la même chose, mesure des performances, de l’efficacité, chacun à son poste, tel le rouage. Et si l’un d’eux n’apporte plus les performances requises pour l’atteinte d’un résultat… on le remplace par un autre…

Cela vous dit quelque chose?

La société évolue, heureusement… un peu.

Qu’en est-il de l’efficience?

Quel sens cela a-t-il de rester 8h par jour assis-e derrière un écran d’ordinateur alors que l’on sait que le cerveau fonctionne de manière optimale avec des variations d’intensité, entre état diffus et état concentré? De rester enfermé ‘dans une boite’ 8h par jour alors que l’on sait que la seule manière de régénérer ses neurones, de trouver de l’inspiration, de stimuler sa création ou de baisser la tension artérielle consiste à être dehors, en mouvement, dans la nature de préférence? Que l’on sait que chacun de nous est différent et a des rythmes naturels, des cycles, que ce soit de sommeil, d’énergie,… différents?

Prendre conscience de ses rythmes naturels

Nous sommes tellement conditionnés à suivre un rythme imposé par l’extérieur (parents, école, entreprise,…), que la plupart d’entre nous ne sommes même pas conscients de nos propres rythmes! …Que certains culpabilisent parce qu’ils n’arrivent pas à se lever le matin, ou étouffent leur créativité parce que leur inspiration vient entre 23h et 2h du matin et qu’ils ne seront pas en forme pour aller au bureau?

Et si ralentir consistait surtout à prendre le temps de s’écouter et faire des choix plutôt que de continuer en mode ‘hamster’? En effet, comment peut-on prendre le temps de l’introspection, de faire des choix pour sa vie en passant son temps à courir… pour les autres? Comment changer de direction alors qu’on arrive déjà pas à suivre le rythme dont on a l’habitude?

Voir grand vs. résultats immédiats

L’autre problème avec le paradigme de la vitesse, c’est que l’on s’habitue à se rassurer sans cesse avec des résultats immédiats. Ainsi, on perd complètement de vue que certaines choses prennent du temps… Les grandes choses prennent du temps. Pour avoir des résultats, on privilégie les solutions à court terme, qui riment souvent avec médiocrité.

Tout doit aller vite, sinon c’est l’échec: Rencontrer l’âme sœur en quelques jours grâce aux supers outils des sites internet, et se mettre en couple une semaine plus tard? Créer un business en ligne et générer des résultats en quelques mois, et sinon renoncer? Lancer une action marketing annuelle et espérer que cela fasse des miracles? Quelle folie!

Les plus grandes réalisations humaines, architecturales notamment ; les grandes découvertes, inventions ; les entreprises florissantes et durables ; les plus belles relations,… tout cela a pris du temps, et une grande partie dans l’ombre, sans aucune certitude. Les résultats ne sont pas visibles immédiatement, l’essentiel même peut-être, à l’image de l’iceberg. A vouloir se rassurer avec un résultat visible immédiatement, on se cantonne dans du « petit », partiel, et souvent assez peu satisfaisant.

Et si on changeait de référentiel?

Oser la « lenteur », oser prendre le temps, c’est:

  • Faire une seule chose à la fois, mieux, et en tirer de la joie
  • S’autoriser à s’écouter, écouter ses besoins, apprendre à mieux se connaitre
  • Être véritablement présent à ce qui est, via les 5 sens, savourer, s’émerveiller
  • Vivre en conscience et pouvoir faire des choix
  • Oser voir grand
  • Prendre le temps de ne rien faire, laisser de l’espace… pour les surprises 🙂

=> Et vous, quelle est votre expérience de la « lenteur »?

=> Que pourriez-vous vivre en ralentissant?

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

De quoi as-tu peur?

Image-citation d'illustration de l'article En 2017, j’ai quitté en quelques mois, mon lieu de vie, la plus grande partie de mes possessions, mon appartement génial, mon copain et ses enfants, mon boulot et mes engagements associatifs et politiques. Partir seule, sans revenu, avec 20’000.- d’économies, « nomade » sans but précis, des possessions tenant dans une valise et deux sacs à dos ; et en guise d’entreprise, un blog de 10 mois d’existence, un concept d’atelier de développement personnel et un livre tout juste publié.

Oui, j’ai mis près de 2 ans et demi…

… à retrouver une stabilité dans mes conditions de vie, par étapes ; pour sentir que le changement permanent est derrière moi, avec ses phases d’introspection intenses, son questionnement permanent, et beaucoup de temps seule. Près de 2 ans et demi après mon départ, je retrouve la clarté, une vision limpide et sereine, toute ma vie devant. D’ores et déjà d’une richesse magique que je n’aurais même pas pu imaginer auparavant.

Le chemin aussi a été superbe

Souvent joyeux, notamment pendant la phase d’exploration (nov. 17-nov. 2018), plus difficile quand il s’est agi d’intégrer tout cela et de faire des choix dans toutes les dimensions de ma vie. En chemin, des centaines de rencontres, la naissance de relations superbes – de ces liens qu’on tisse en voyage ou dans des conditions difficiles -, la découverte d’une multitude de lieux, de modes et d’histoires de vie ; vivre à une dizaine d’endroits et partager des moments du quotidien avec une trentaine de personnes, pour quelques jours ou quelques mois. Quelle aventure, quel enrichissement! Faire tout ça le cœur ouvert.

Oui, l’année 2019 a été spéciale, intense, parfois difficile, avec énormément d’introspection profonde, souvent seule, des fluctuations. La lente construction conscience d’une nouvelle vie qui se précisait en moi, tout en prenant du temps à s’incarner dans la réalité. Vivre la boussole au cœur, à la force de ma foi en la vie, en mon intuition, en ce que je sentais émerger lentement ; effrayée aussi par le constat que je fonctionnais ainsi selon un autre référentiel que la plus grande partie du reste du monde.

Je pensais avoir dépassé mes peurs

En 2019, je les ai affronté dans ce qu’elles avaient de plus profond: arriver au bout de mes économies alors que mon activité en est encore à ses balbutiements, la solitude, la folie, l’enfermement,… Oui j’ai traversé quelques moments difficiles, mais très peu nombreux dans le fond, et presque uniquement dans les derniers mois.

Et surtout, des moments de Joie pure et intense comme je n’en avais jamais connu auparavant. La profonde satisfaction de me sentir accomplir quelque chose d’immense. Qui m’a coûté sur le moment (énergie), mais pour m’apporter la plus belle des récompenses pour tout le reste de ma vie.

Au final, c’est 2-3 années d’incertitude (et au début je ne l’ai pas vécu ainsi), de manque parfois (issu de mes choix: j’ai toujours misé sur le long terme sans jamais rechercher de sécurité immédiate), mais aussi de vécu riche et intense, d’énormément de découverte. Pour une vie de rêve, alignée à 100% avec mon Moi profond, la confiance absolue en la boussole de mon cœur, que j’ai appris à manier dans toutes ses subtilités, pour tout le reste de ma vie!

Même à ce jour, où plein de choses restent non-concrétisées dans ma vie (1000-1500.- de revenu mensuel, célibataire, un seul client et des tas projets en cours), je me sens illimitée, joyeuse, forte, comblée et confiante à 100%.

Je n’ai pas le moindre regret…

… du chemin parcouru ou des risques pris, et suis surtout confiante de vivre et vieillir sereinement. Pouvoir mourir sans le moindre regret. Plutôt avec la satisfaction immense d’avoir vécu à fond, et apporté la plus belle contribution possible, à mes proches, aux autres, au monde.

=> As-tu osé aussi, franchir le pas du changement?

=> Et si au contraire, tu sens en avoir besoin, de quoi as-tu peur?

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Choisir nos combats

Image coeur fleur en illustration du changement qui vient de l'intérieurLe changement positif qui vient de l’intérieur

Une pétition par-ci, un relai d’information, une manif… la forêt équatoriale, la précarité chez nous, les réfugiés, les espèces animales menacées, les mines antipersonnelles, les femmes battues, la sur-consommation, l’éducation, la fonte des glaciers, la recherche contre le cancer,… Les causes sont infinies et les actions mises en place aussi. Comment choisir? Comment avoir l’impression d’être utile? Brasser de l’air, soigner sa conscience, se défouler, ou créer?,…

Filtres et capacité d’action

Sans filtre conscient, on se laisse facilement la sur-information négative affecter notre vision du monde, et réduire notre force vitale, notre amour de l’humanité, du monde ; et plafonner notre capacité d’action.

Se laisser toucher sans filtre par les injustices et les drames du monde, au contact de ce qu’il y a de plus petit, médiocre et misérable en l’humanité/la société, affecte également notre amour propre, notre capacité à donner, à être en paix et libérer notre potentiel. On se rabaisse au contact de ce que l’on perçoit de petit, en tant que citoyen/membre d’une communauté/humain, ou on se ferme, on ferme son coeur pour se protéger, ou par dépit de ‘contribuer à ça’…

Il y a tellement à faire

Choisissons avec soin nos combats. Et si nous prenions le temps d’y penser? Si nous prenions le temps d’identifier une cause qui nous touche aux tripes, tellement qu’elle nous amène à nous dépasser, à donner le meilleur de nous-mêmes ; pour réellement apporter une contribution qui ait du sens, qui aide les gens, qui amener un changement notoire.

A quoi voulez-vous contribuer, vraiment?

Faire une différence significative? Qu’est-ce qui parle à votre coeur? Qui voulez-vous le plus aider? Qu’est-ce qui heurte le plus profondément vos valeurs? Choisir son combat, son rêve, sa mission, et construire consciemment, patiemment, plutôt que de se disperser, essayer de tout faire, dans l’urgence de l’émotion, en guettant des résultats visibles immédiatement.

Effet immédiat ou travail de fourmi?

Certaines situations requièrent une attention et une action immédiate, mais il n’y a pas que ça. Si Amnesty International parvient à faire libérer des prisonniers d’opinion (e.a) à travers le monde, grâce à des actions urgentes – pétitions ou envoi de lettres – c’est grâce à un vaste réseau de membres et militants, des partenaires de terrain, l’expérience d’années d’action qui leur ont donné leur crédibilité, dans de nombreux pays.

Veiller à faire les choses avec le coeur, plutôt qu’avec l’égo. Partager pour inspirer, pas pour se comparer, juger ou culpabiliser.

Combat frontal ou semer des idées?

Une prise de conscience auprès d’un dirigeant, proposer, susciter l’intérêt, plutôt que de combattre de front, amenant « l’autre », indéfini, à se camper sur, à renforcer ses positions (« on renforce ce contre quoi on lutte »), voire à se fermer à des champs entiers de solutions « ah, ces écolos! ». Même infime, c’est la qualité qui compte. Le grain de sable dans la machine, le battement d’aile d’un papillon, l’idée semée en rêve qui va mûrir, comme dans le film Inception.

On est pas seul

Prendre conscience qu’on est pas seul. La plus grande part ne se voit pas, ne se dit pas, ne se distingue pas par un Nobel, une intervention dans les médias, un buzz sur la toile, et encore moins dans les actus. A l’image de Gandhi, les plus grandes âmes agissent dans la discrétion, par petits pas humbles, sur la durée. Et si tous n’ont pas l’envergure de l’action de Gandhi, ils sont innombrables. Beaucoup de gens contribuent à leur niveau, à leur manière, que ce soit spectaculaire ou invisible. Chacun selon ce qui le touche, selon ses talents, son histoire,… avec le coeur.

Prendre le temps d’écouter son coeur…

ce qui résonne le plus, ce qui a le plus de sens, profondément ; pour soi, pour les autres et pour le monde, développer une vision à long terme, voir grand ; une vision suffisamment forte, puissante, stimulante, pour nous porter et nous aider à nous dépasser, et apporter une contribution forte au monde.

=> Comment voulez-vous contribuer?

Précision: l’usage du mot ‘ou’ ne se veut pas exclusif. Il veut plutôt amener une alternative à laquelle on ne pense pas toujours d’entrée et s’entend dans le fond comme un ‘et’.

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Comment trouver l’inspiration ?

Comment trouver l’inspiration ?

L’inspiration, qu’est-ce que c’est ?

L’inspiration est une énergie qui nous porte vers la création.

Elle est notamment extrêmement précieuse pour la création artistique sous toutes ses formes : peinture, musique, sculpture, mais aussi écriture, artisanat, et encore : conception de projet, organisation d’événement, conception de site internet,…

Finalement, à part dans des domaines très techniques qui demandent de suivre une marche-à-suivre précise (et encore, l’inspiration peut être utile pour résoudre des problèmes), pouvoir se connecter à l’inspiration est bénéfique pour tout. L’inspiration nous permet de faire les choses avec légèreté et confiance, donc d’être efficient et de faire du travail de qualité.

Un travail fait sans inspiration pourrait bien être fastidieux et médiocre…

Alors qu’un travail inspiré a des chances d’être génial, inspirant et très satisfaisant.

Un travail sans inspiration demande de l’énergie et nous laisse fatigué…

Au contraire, un travail inspiré donne de l’énergie, motive, stimule, et s’il y a de la fatigue, c’est de la bonne fatigue. A cela s’ajoute la satisfaction d’avoir accompli quelque chose de bien.

 

Comment se connecter à l’inspiration ?

Tout d’abord, je considère que l’on passe (d’un jour à l’autre ou même au cours d’une journée) par différents niveaux d’énergie. En apprenant à se connecter à son « Moi profond », à son intuition, on peut développer sa sensibilité pour ces différents niveaux et adapter son activité à son énergie du moment.

inspiration Image niveau d'énergie

Comment accéder volontairement à l’inspiration?

Pour être inspiré-e, il faut augmenter son énergie ! C’est pourquoi il convient de :

  • Soigner son hygiène de vie : sommeil, alimentation (beaucoup de fruits et légumes, beaucoup d’eau), mouvement, détente,…
  • S’apaiser : méditation, détente, écriture pour « se vider la tête », faire des pauses, apaiser son cadre de vie (à plus long terme)
  • S’inspirer : sortir, aller dans un endroit nouveau, beau ou associé à la création ; dans la nature ; lire ou écouter un livre, un enseignement ou de la musique qui nous inspire, qui nous fait du bien.

Parfois, il est plus simple de prendre les choses dans l’autre sens…

Je vous conseille alors d’éviter :

  • le stress (soucis,…)
  • la négativité (actualités, faits divers, télévision, conversations peu inspirantes, personnes pessimistes,…)

 

Se connecter à ses ressources intérieures de créativité et inspiration

Etape 1

Tout d’abord, identifiez une situation (si possible récente) où vous avez fait preuve d’une grande inspiration, où vous avez accompli quelque chose dont vous étiez heureux, de manière facile, légère, très agréable. Les idées vous venaient naturellement, et vous aviez l’impression d’être inarrêtable. Si vous en avez plusieurs à l’esprit, choisissez celle pour laquelle vous avez le souvenir le plus intense et le plus précis.

Etape 2

Ensuite, fermez les yeux, respirez profondément, détendez-vous et revivez le plus précisément cette situation : que voyiez-vous, qu’entendiez-vous, que sentiez-vous, que ressentiez-vous? Que faisiez-vous pour être dans un tel état d’inspiration ? Puis, revoyez-vous faire ce que vous faisiez, retrouvez le ressenti du moment le plus intensément possible. En complément, vous pouvez aussi essayer de retrouver ce que vous aviez fait avant ce moment, ou d’autres exemples de situations où vous avez été créatif, inspiré. Dans quel cadre, avec qui, qu’aviez-vous fait avant, que n’aviez-vous pas fait ?….

Etape 3

Enfin, ancrez ce ressenti en vous (par exemple avec un contact sur une partie précise de votre corps). Ensuite ouvrez tranquillement les yeux. Comment vous sentez-vous ? Prêt à utiliser cet état à nouveau ? Voyez-vous en train de faire ce que vous avez à faire, doté de cette ressource de créativité. Enthousiaste ?

 

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5 phrases positives à vous dire chaque matin devant le miroir

5 phrases positives à vous dire chaque matin devant le miroir

phrases positives à se dire devant le miroir

Et si vous mettiez toutes les chances de votre côté pour commencer la journée du bon pied ? Voici 5 phrases positives à vous dire chaque matin devant le miroir… une façon de vous rendre la vie plus belle !

5 phrases positives pour commencer la journée

  • Je suis une belle personne
  • J’ai un immense potentiel
  • Je vis pleinement chaque instant de ma vie, en pleine confiance et en pleine conscience
  • Je suis pleinement aux commandes de ma vie
  • Je suis plus grand-e que n’importe quel problème

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter mon article : Filtrer ce qui rentre dans le champ de notre conscience