Etes-vous dépendant de votre téléphone ?

Etes-vous dépendant de votre téléphone ?

dependance au telephone

Phénomène récent, la dépendance au téléphone se manifeste désormais à l’échelle planétaire. Intéressons-nous plus en détail à ce phénomène qui touche un nombre grandissant de personnes. Peut-être en faites-vous partie et vous désirez changer ? Voici la question à se poser :

Suis-je dépendant-e de mon téléphone ?

Question volontairement provocatrice à laquelle on sera tenté de répondre « bien sûr que non ! ». Vraiment ? En êtes-vous sûr ?

  • Comment viv(ri)ez-vous une panne ? Un problème de réseau ? Etes-vous encore capable de passer une journée complète sans y avoir recours ? De sortir en le laissant à la maison ?
  • Vous sentez-vous parfois anxieux ou tendu en regardant votre téléphone, dans l’attente d’un message ?
  • Que pourriez-vous faire d’autre lorsque vous attendez, êtes dans les transports publics ou passager d’un véhicule ?
  • Combien de fois consultez-vous/allumez-vous/regardez-vous votre téléphone, tablette et/ou ordinateur par jour ?
  • Vous sentez-vous parfois stressé par les notifications ?

Répondez honnêtement, vous n’êtes pas filmé !

Comment sortir de cette dépendance au téléphone ?

Si vous répondez oui à une majorité de ces questions, ou même si elles vous titillent, vous dérangent ou vous font réfléchir,votre dépendance au téléphone semble avérée. C’est la raison pour laquelle je vous partage ici la « discipline » que j’ai mise en place depuis quelques jours pour me libérer de ma propre dépendance au téléphone.

  1. Commencez par faire l’inventaire de tous les usages de votre téléphone : applications, outils,… : pour quoi, à quelle fréquence ? Comment pourriez-vous faire autrement, en ne consultant que ce qui est nécessaire, en regroupant et en trouvant des moyens de faire autrement ?
  2. Choisissez de limiter (drastiquement) le nombre de fois pendant lesquelles vous y avez accès dans une journée : 4 fois, à 8h, 12h, 18h, 22h (par exemple, selon vos horaires). Le reste du temps, mettez votre téléphone dans une armoire ou une autre pièce… et en mode avion. Bien sûr, vous en aurez parfois besoin davantage, mais l’idée est surtout de prendre conscience de toutes les fois où vous le consultez machinalement et de trouver des alternatives.
  3. Pour quelle raison le consultez-vous ? Parce que vous vous ennuyez ? Quand vous n’avez pas envie de faire une tâche que vous devez faire ? Pour vous donner une contenance ? Pour vous sentir connecté-e au monde ? Avoir des amis ? Identifiez intérieurement ces réponses ainsi que celles à la question : Que pourriez-vous faire d’autre à la place ?
  4. Utilisez le temps (et l’énergie) libéré pour lire, écrire, parler avec des inconnus, méditer, marcher, et prenez conscience de la différence que cela fait sur votre bien-être, vos relations, votre état d’esprit, votre sommeil…

Un peu de recul

N’oublions pas que nous avons presque tous « fait autrement » pendant longtemps ! Les outils technologiques nous permettent de gagner un temps précieux et ont plein d’applications merveilleuses, mais ont aussi un coût considérable en terme de ressources naturelles, d’énergie et aussi de santé (on ne connait pas encore les effets à long terme des écrans, des ondes…), de vie sociale, de moral… Mettre davantage de conscience dans notre utilisation de ces outils ne peut être que bénéfique !

Qu’en pensez-vous ?

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Nomadisme, liberté et abonnement général

Nomadisme, liberté et abonnement général

vue de Berne depuis le bord de l'AarCa y est, je l’ai! Après moult calculs, je me suis décidée et acheté l’abonnement général CFF. Ce précieux sésame offre une liberté absolue dans tous les transports publics en Suisse.

Nomadisme?

Le nomadisme, ça peut être beaucoup de choses, du voyage permanent, sac au dos au dos… à quoi? Quelle est la limite entre le nomadisme et la sédentarité? Après mon départ de Genève et deux petits mois passés à la Chaux-de-Fonds, mon arrivée à Neuchâtel où j’envisage de rester au moins 6 mois, fait office de sédentarisation.

Changer de lieu sans arrêt, c’est un bel idéal, mais cela demande une énergie considérable pour trouver de quoi se loger, se déplacer,… s’adapter sans cesse à un nouvel environnement. Dans ma situation de nomade professionnelle en cours de création d’entreprise, j’ai besoin de consacrer du temps et de l’énergie au développement de mon activité, en plus de mon intégration dans une nouvelle ville. Le voyage permanent, ce sera pour plus tard, quand j’aurais installé et automatisé la base de mon entreprise. Du coup, comment rester « nomade », privilégier la découverte, tout en posant ses bagages?

Eh bien, rayonner, voyager sur de courtes distances, travailler dans un train, dans un café, privilégier l’efficience pour se donner le temps de la découverte. Pour cela, en outre en Suisse, rien de mieux que la liberté absolue d’utiliser les transports publics.

Me voilà donc partie pour une première journée de vadrouille, carnet de note dans le sac (pas l’ordinateur cette fois-ci), direction…où? Le premier train qui passe vers une destination permettant 30-60 minutes de travail. Depuis Neuchâtel, j’ai opté pour Berne – une demi-heure en « regio express ».

Les trains suisses, toujours à l’heure ou presque

La liberté oui, et aussi le charme des petits imprévus des transports… Le train est annoncé, puis quelques minutes après une voix retentit à nouveau: « Le train aura un retard d’environ 8 minutes, un changement d’affectation du personnel de dernière minute en est la cause. » … pas banal! Encore 2 minutes après, on nous annonce un retard indéterminé, le train étant immobilisé dans une gare précédente. Du coup, je me dis « après tout, je n’ai pas absolument besoin d’aller à Berne ». Je descends sous les voies, regarde les prochains départs, opte pour Fribourg, mais le train part avant que j’arrive sur le quai. Je bifurque vers la voie 7, train pour Bienne, encore une minute avant le départ. Les portes ne s’ouvrent pas. Je tente plusieurs portes, et au bout d’une minutes, le train part…sans moi. Y a-t-il un message là derrière?

Je vois les gens s’activer au pied du quai du train pour Berne. Entre temps, un train vide a été amené à quai. Finalement on pourra y monter, il partira et arrivera à Berne avec un retard de 19 minutes, étant encore resté immobilisé en gare de Kerzers pendant 10 bonnes minutes. Ca m’aura laissé le temps d’écrire. Comme quoi, ce genre de choses n’arrivent pas seulement quand on est pressé!

Entre Berne et la Chaux-de-Fonds

Balade à Berne, entre circuit classique de la vieille ville jusqu’à la fosse aux ours, puis retour par le bord de l’Aar et les petites rues.rue de la vieille ville de Berne

Une heure après, de retour à la gare, je prends le premier train qui part en direction de Neuchâtel, en l’occurrence le « régional » pour Bienne. Il s’arrête partout, mais j’arrive à la même heure que si j’avais attendu le « direct » à Berne. Passer manger à la maison, puis repartir pour la ligne désormais familière de la Chaux-de-Fonds. Encore 25 minutes de concentration. Pour l’opportunisme météorologique ce n’était toutefois pas une réussite, car il faisait meilleur temps à Neuchâtel qu’à La Tchaux. Le coup du beau temps en altitude, ça ne marche pas à tous les coups.

Une première étape de vadrouilles régulières à la découverte de la Suisse, alternant avec le confort d’un lieu de vie et de travail fixe.

Vie nomade – fin d’une première étape

Vie nomade – fin d’une première étape

paysage enneigé au-dessus de la ville de La Chaux-de-Fonds

Et voilà, plus qu’à une semaine de mon départ de La Tchaux ! C’est passé à la fois très vite et lentement cette première étape. Une première étape d’une vie « nomade », après avoir quitté mon job, débarrassé presque toutes mes possessions et rendu mon appart’ à Genève. Une première étape qui, avec un poil de recul, fait office de transition : transition en termes de mode de vie, de mode de travail, de paradigme.

Le changement, à l’intérieur

Le changement extérieur (lieu, emploi, relation,…) a toujours un pendant intérieur, entrainant des changements dans la vision du monde, les croyances de celui/celle qui le traverse. En changeant volontairement de mode de vie, de ville, en lançant mon entreprise (activité salariée -> indépendante), en renonçant à pas mal de mes repères, j’ai délibérément généré une transition de grande ampleur. Après, qu’est-ce qui a généré le véritable changement de vision me poussant à me détacher de presque toutes mes possessions matérielles, la sécurité de mon appartement magnifique et pas cher à Genève ? On rentre dans l’affaire de la poule et de l’œuf ;).

Ce qui compte c’est la transition aie lieu, afin de repousser les limites de ma zone de confort, de ma « carte du monde », pour mettre de l’intensité dans ma vie, apprendre et grandir. Une transition consciente et délibérée, où je sais que je ne sais pas ce qu’il va advenir comme changements intérieurs. A l’extérieur, c’est sous contrôle pour les choses importantes, avec des objectifs dans tous les domaines de ma vie, à court, moyen et long terme formulés par écrit et réactualisés chaque mois ; avec une discipline de vie qui me permet de garder le cap sur ce qui est le plus important pour moi, rester centrée et accueillir les influences diverses qui me parviennent.

Le charme de la Tchaux

Tout ça pour dire qu’il s’est passé beaucoup de choses en moi depuis mon départ de Genève (avec d’ailleurs des allers-retours à Genève presque tous les week-ends), dans cette ville pleine de charme et très particulière qu’est La Chaux-de-Fonds. Un petit monde en soi – essentiellement centré sur l’horlogerie, un milieu dont j’ignore tout – avec son urbanisme unique, ses vieux immeubles à l’architecture typique du lieu, ses innombrables cafés et restaurants souvent vides ou fermés, mais aussi son enneigement et son ensoleillement exceptionnels.

Ce mois et demi à La Tchaux s’est transformé en « mini-retraite », où j’ai beaucoup écrit, entamé la refonte de mon blog et de mes prestations, mangé essentiellement des légumes, marché dans la neige, médité, passé du temps au café pour voir du monde. Deux décisions : ne pas rester trop longtemps, et me mettre en quête d’un job à temps partiel pour accompagner la création de mon activité indépendante, valoriser mon expérience et retrouver un travail en équipe.

Prochaine étape

Quelques semaines à Genève pour la fin d’année, puis Neuchâtel, où j’ai trouvé un appartement magnifique en colocation, dans un cadre exceptionnel, en pleine vieille vielle avec vue sur le château. Ce « déménagement » (avec sac et valise) marquera une nouvelle étape, plus sociale, plus mobile (on est vite partout depuis Neuchâtel), combinant activité salariée et indépendante, dans une région regorgeant de beaux endroits, de lieux liés à l’abondance et à l’innovation. Suite au prochain épisode… 😉

Action désencombrement – première étape bouclée!

Action désencombrement – première étape bouclée!

photo sac à dos et valiseCa y est, mon appart’ est vide et rendu ! Plusieurs caisses sont certes stockées chez mon ami, mais c’est en bonne partie provisoire. Je suis partie prendre le train, mardi dans la matinée, juste après l’état des lieux de sortie, chargée d’une énorme valise, d’un sac de montagne et d’un petit sac. A ce stade, l’allégement est tout relatif ; toutefois en considérant que c’est là l’essentiel de mes possessions, le point de vue est différent. Pour un voyage c’est bien trop lourd, pour un déménagement c’est le plus facile que j’ai connu.

Le gros du travail, en amont

photo d'un grand sac de classeurs videsLa difficulté était en amont : des semaines passées à trier mes affaires, surtout les papiers, à revivre à peu près toutes les étapes de ma vie par le biais de courriers, de documents de cours, bulletins de notes du collège et autres petits souvenirs dont je ne me rappelais même pas l’existence. Des semaines à essayer de vendre mes affaires, ou les donner de manière ciblées pour les valoriser : presque tous les meubles, la vaisselle, les draps et les linges, n’photo exposition de mes affaires à vendreavaient que quelques années et tout était en excellent état.

Au bilan: presque tous mes meubles vendus, ainsi que les rideaux, des jeux, quelques livres, vêtements et objets ; des contacts sympas avec des voisins de l’immeuble, lors de moments « portes-ouvertes » ; des cadeaux faits à des proches ; un énorme don matériel fait au CSP.

Des hauts et des bas

Il y a eu les moments où tout s’enchaînait bien, et ceux ou tout semblait aller de travers : les derniers jours, quand l’acheteur présumé du canapé se désiste ; que je vends mon frigo en dessous de sa valeur ; quand j’apprends que je dois vider l’appartement un jour plus tôt pour l’intervention sur le parquet.

Une dernière semaine compliquée, avec une première phase de transport des meubles dans un minibus tout juste assez grand, puis une 2e phase bien plus épuisante qu’imaginé : un minibus, rempli du canapé et de sacs (pas fait de cartons, je ne déménageais pas), puis rempli à nouveau d’affaires, pour finir à la déchetterie ; un appartement sans dessus-dessous dans lequel je ne retrouvais plus rien ; les dernières choses oubliées qui se retrouvent à la poubelle ; le lit à démonter pour la vente le dernier jour, où je m’aperçois que je n’ai plus de tournevis ; et du poids à porter, encore et encore.

Au bilan, c’était sans doute 3 fois pire qu’un déménagement, mais c’était un événement unique ! J’ai maintenant la satisfaction immense de n’avoir presque plus que l’essentiel, ce qui est important et utile pour moi actuellement.

S’alléger encore

Pour éviter de me ré-encombrer, et idéalement trier encore davantage, j’ai décidé de fixer une date tous les 6 mois pour faire l’inventaire de mes possessions, faire le bilan de ce que j’ai utilisé ou pas ; et surtout au quotidien, d’être beaucoup plus consciente en faisant des achats. Pas que j’ai été jusque là une acheteuse compulsive, mais y a des contextes où je me suis retrouvée tout de même à acheter des choses que j’utilisais finalement peu ou très peu.

Il ne s’agit pas de vivre dans la pauvreté, mais de me détacher de l’aspect émotionnel des achats et de la possession. Pour cela, considérer la valeur d’un objet au moment de l’achat et aussi à plus long terme, et envisager d’autres solutions : seconde-main, troc, échange, emprunt, partage,… Voir un objet pour son utilité et non pour l’image que je souhaite qu’il reflète de moi.

J’ai commencé la nouvelle phase de mon aventure en allant vivre en colocation à la Chaux-de-Fonds, dans un appartement meublé de façon particulièrement sobre et fonctionnelle ; ainsi qu’en allant m’inscrire à la bibliothèque de la ville.

En route pour de nouvelles aventures !

 

A télécharger: 6 pistes de réflexion pour se désencombrer

Comment je me désencombre pour devenir nomade

Pourquoi me désencombrer?

Tout a commencé par une envie de mobilité: me délocaliser professionnellement une fois mon emploi quitté – et utiliser internet pour travailler où je veux. En amont, plusieurs expériences m’ont amené à cette envie de m’alléger matériellement: voyage, nombreux déménagements, dont plusieurs fois « chez quelqu’un » avec la plus grande partie de mes affaires dans un grenier ou un box de garage. Elles y sont restées 4 ans! Les objets qui n’en avait pas bougé étaient de toute évidence inutiles. Pendant cette période, j’ai également vécu 4 mois au Québec, et partie avec beaucoup trop de bagages…plus jamais!

En 2008 déjà, alors que j’étais au Québec, j’ai lu en boucle « Se désencombrer de l’inutile » (R. Poletti, B. Dobbs, Ed. Jouvence, 2008). J’avais une conscience aiguë de poids que peut représenter le matériel, mais aussi le passé, sur nos épaules. Après de nombreux déménagements – suite auxquels même si je triais mes affaires et m’efforçais de m’alléger, je me suis rendu compte à quel point j’avais encore beaucoup de choses! Une quarantaine de cartons je crois, pour mon dernier déménagement. Alors, l’idée m’est venue – un peu folle – lors d’une formation de praticien PNL l’été dernier: me désencombrer massivement, de manière à « voyager léger » dans un premier temps, puis devenir nomade.

Ce que j’entends par « nomade »

En quelques mots: quitter mon appartement avec ce que je peux porter (ou presque) pour me sentir libre de vivre à différents endroits (logements meublés) pour quelques jours ou quelques mois. Ce choix implique de se détacher de l’aspect émotionnel de propriété, voire d’identification aux objets. « Les objets que j’utilise sont des outils. Je suis pleinement moi-même avec et sans ces objets.  »

Un soir en rentrant de ma formation PNL, juste après avoir évoqué cette idée un peu folle au cours d’un exercice, j’ai fait le tour de mon appartement, bibliothèque et armoires comprises, et réfléchi à ce que je garderais et ce dont je serais prête à me séparer. J’ai même fait un tas sur une table avec les affaires que je souhaiterais emporter. J’ai été surprise de réaliser que la plus grande partie de mes affaires ne me semblait pas indispensable, et que, de plus, je ne m’en servais que rarement. Livres, vêtements, bibelots,… souvent nous conservons des choses parce que nous en avons la place mais sans conscience réelle de leur inutilité – voire de leur présence!

Un déménagement à dos « d’homme » (ou de femme)

A deux semaines de mon départ, j’ai prélevé toutes les affaires à emporter, pour une simulation de bagages…et l’aspect de la pièce n’a pas tellement changé. Il en va autrement de l’armoire dans laquelle je rangeais la papeterie et la paperasse: 4-5 sacs de papier photo d'un grand sac de classeurs videsévacués plus tard, et un grand sac de classeurs vides, je réalise que les documents potentiellement utiles – tous domaines confondus – tiennent dans un petit classeur.

J’ai trouvé que le tri des papiers était une expérience assez intense, une sorte de voyage dans le passé: formations, études, voyages, anciens logements, anciens boulots,… Et encore, j’avais largement trié à plusieurs reprises, pensant n’avoir conservé que l’essentiel. Comme quoi, l’essentiel est une notion bien subjective, même pour soi-même.

Départ: J-16

A ce stade, je suis passée par plusieurs étapes: détachement, excitation, mais aussi panique à l’idée de devoir non pas déménager, mais vider tout ça, et si possible en le valorisant (vendre ou donner de manière ciblée), photo sac à dos et valisephoto des deux caissespour tenir mon objectif de « déménager » sac au dos, avec un minimum de stockage (une caisse) chez mon ami.

Je me suis sécurisée en cherchant un logement à l’avance, et maintenant que j’ai résolu cette question, y compris les démarches administratives, que la plupart de mes meubles ont trouvé acquéreur (il en reste, avis aux amateurs!), que j’ai une idée claire de l’organisation logistique de ces deux prochaines semaines, ça va mieux!

Je profite maintenant de l’expérience fantastique et a priori unique dans une vie, de me détacher volontairement de presque toutes mes possessions pour acquérir une liberté d’esprit et géographique immense.

Voir mon article sur le tri (2015)

Je prépare un guide pratique « Le désencombrement matériel – mode d’emploi ». Si vous avez des besoins ou des attentes liées à cette thématique, n’hésitez pas à m’en faire part sous forme de commentaire de cet article. D’avance merci!

La Muse – un concentré d’énergie positive et de créativité

La Muse, basiquement, c’est un espace de coworking. Indépendants et autres associés de start-up peuvent y louer une place de travail pour un prix défiant toute concurrence. Toutefois, c’est bien plus qu’un bureau partagé. Le lieu réunit toutes sortes de professionnels ayant franchi le pas de créer leur propre entreprise ou au moins celui de vouloir travailler « différemment » du modèle traditionnel. C’est aussi un laboratoire soutenu et observé par l’Etat et le monde académique. Une nouvelle manière d’entreprendre en réseau, par l’échange et le partage, y voit le jour.

La Muse, c’est aussi des événements ouverts à tous et gratuits, comme le pic-nique du lundi où chacun échange sur ses envies et ses besoins et où le réseau agit comme un catalyseur de projets. Un grand bain d’énergie créative dans lequel on a envie de plonger et auquel on prend vite goût de contribuer.

Pour ma part, j’y suis coworkeuse « nomade » depuis trois mois et l’énergie qui y règne a contribué largement à mon état d’esprit et ma propre énergie ces derniers temps. Je vous encourage à venir la découvrir 🙂

Plus d’infos :

www.la-muse.ch
Adresse : rue de la Muse 2, 1201 Genève
à côté du café Central Perk, av. du Mail

Pique-nique : chaque lundi 12h-14h

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