Désencombrement matériel – Comment valoriser ce dont on ne veut plus?

Désencombrement matériel – Comment valoriser ce dont on ne veut plus?

Après avoir effectué un tri de ses affaires, il s’agit de se « débarrasser » de tout ce dont on ne veut plus. Avec l’idée de faire de ce processus quelque chose de positif, je vous invite à valoriser au maximum ces affaires. Cette seconde vie offerte aux objets est un bon moyen de s’en séparer plus facilement. Ainsi, on ne le jette pas, mais on lui donne plus de sens, plus d’utilité ailleurs.

Cet article est un complément au §15 du livre « Le désencombrement matériel, c’est parti! », paru aux Éditions Jouvence, en avril 2019.

Voici 3 moyens pour valoriser un objet:

  • vente
  • don
  • réparation (pour vendre ou donner ensuite, éventuellement)

Le détail de la méthodologie se trouve dans le livre. Ainsi, l’objet de cet article est de donner des idées concrètes et bonnes adresses pour ces différents canaux. Habitant en Suisse, mes adresses en proviennent essentiellement. J’y ai toutefois ajouté plusieurs adresses en France et en Belgique, essentiellement des sites internet, que je n’ai toutefois pas testés. Les commentaires de l’article sont à disposition pour vos idées et compléments, qui pourront peut-être intégrés par la suite dans un post de synthèse plus complet. Merci d’avance!

Donner une seconde vie à ses meubles, vaisselle, objets de décoration,…

  • Don : pensez aux brocantes sociales telles que CSP (CH), Caritas (CH), l’armée du Salut, la Croix Rouge, Emmaüs, le secours populaire. Vous pouvez également donner vos biens à des associations ou pour aménager des lieux d’accueil caritatifs…
  • Vente/troc : mettez des annonces sur les sites de : www.anibis.ch, www.ricardo.ch, www.petites-annonces.ch. Pensez également à Marketplace (sur Facebook, basé sur la localisation du vendeur) ou encore à les vendre lors de vide-greniers ou fêtes de de quartier.

Donner une seconde vie à ses vêtements

  • Don : faîtes des dons auprès d’associations caritatives (voir ci-dessus), Les Fringantes (SOS Femmes) à Genève (CH), www.lerelais.org (F), ou déposez vos vêtements dans des bennes à vêtements que vous trouverez dans votre ville (CH)www.lafibredutri.fr

Donner une seconde vie à son matériel de puériculture (poussettes & cie, vêtements, jouets,…)

  • Vente : sites de petites annonces, vide-greniers, fêtes de quartier…

http://www.idees-enfants.ch/annuaire

Donner une seconde vie à ses livres

  • Faites-en don à des associations caritatives : Don du livre (Genève CH)…Bibliothèques
  • recyclivre.com (F, B): collecte des livres pour des programmes d’éducation dans le monde
  • Boîtes à livre dans les villes

Exemple des Recyclables, à Genève (CH): une librairie-café où l’on peut venir déposer des livres. Selon les titres, ils sont achetés et payés en bons d’achat dans la librairie, ou en liquide pour un montant moindre. Ceux qui ne sont pas achetés sont donnés à une associations caritative.

Donner une seconde vie à son matériel informatique

  • Vente : Réalise, Genève, CH (entreprise sociale de réinsertion et réparation d’ordinateurs)

Pour finir, voici quelques sites génériques de seconde-main et annuaires :

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Cadeaux de Noël : pour qu’ils ne se transforment pas en fardeaux

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Vous souvenez-vous de la dernière fois que vous avez entrepris de trier une partie de vos affaires ; ou même que vous ayez pensé à le faire. Deux obstacles surgissent systématiquement (même si on peut les surmonter) : les objets liés à des souvenirs, et les cadeaux.

Vous entendez-vous dire :

« c’est vrai, je ne l’utilise/porte jamais, mais bon, c’est un cadeau de … ».

Comme si le cadeau restait lié inexorablement à celui ou celle qui l’a offert ; comme si le fait de ne pas le conserver (parfois après des années !) revenait à rejeter son donneur… Vous voyez ce que je veux dire ?

Un cadeau est un don

Alors déjà, je pense qu’il est bon de se rappeler qu’un cadeau est un don. Il appartient à la personne qui le reçoit, pas à celle qui l’offre. En outre, on sait qu’il est parfois difficile de « tomber juste » avec un cadeau – même en s’efforçant de répondre sincèrement aux besoins de l’autre et non aux siens propres… Enfin, on évolue tous avec le temps,  et un cadeau parfait à un moment donné peut devenir inapproprié après quelques temps.

Les objets reçus en cadeau ne devrait donc pas être traités différemment des autres lorsque l’on fait du tri. Pour autant, on peut résoudre la question à la source en optant pour des cadeaux non-matériels ou au moins peu encombrants.

Offrir des cadeaux non-matériels

Il existe des milliers de solutions :

  • « Bon-cadeau » clés en main pour un service : loisirs, soin de bien-être, escapade, commerce, abonnement de théâtre/piscine/… ;
  • Une sortie concoctée par vos soins, un bon repas, une surprise, une activité partagée… en somme, un « bon-cadeau fait maison » ;
  • Un sep de vigne, un arbre, un parrainage…

Ce qui compte, c’est la valeur perçue par la personne qui le reçoit et non la valeur marchande ou la taille de l’emballage. Chacun est unique. Les cadeaux trop impersonnels (le kit de produits cosmétiques spécial Noël, le livre du mois, le panier garni) peuvent être même perçus comme blessants, pour autant que vous connaissiez un peu la personne à qui vous l’offrez. Le cadeau est un moyen de reconnaissance et d’estime de l’autre.

Pour en revenir au sujet de ce post, vérifiez aussi que le cadeau n’ait pas de « coût caché ». C’est le cas avec un animal dont il faut prendre soin, un service complémentaire au cadeau à payer en plus, un recyclage délicat. Vérifiez également qu’il soit en adéquation avec les valeurs de la personne qui le reçoit.

En résumé :

  • Oser le cadeau non matériel : bon-cadeau, service,…
  • Prendre en compte les valeurs et les besoins de la personne à qui on l’offre
  • Oser se débarrasser (on peut les donner ailleurs) d’objets reçus en cadeau : on ne doit rien à celui/celle qui nous l’a offert

Je vous souhaite à tous des très belles fêtes et de beaux moments de partage avec vos proches !

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Et si on s’allégeait ?

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Se sentir libre de changer d’endroit aussi souvent qu’on en ressent l’envie, ou le besoin ; partir plusieurs fois par année en voyage (sans laisser des monceaux d’affaires et de frais derrière soi)… ça vous tente ?

Et si on s’allégeait ?

En cette fin d’année, ce temps d’offrir et de recevoir des cadeaux, ce temps de bilan également ; je vous invite à vous poser la question de votre relation au matériel. Vous sentez-vous léger ? encombré? Libre de vos mouvements ou enchainé à votre logement ?

Un ami me racontait l’autre jour, comme il aimerait voyager, mais s’en sent empêché : il a un très grand appartement, dont le loyer et les frais associés ne lui laissent aucune marge financière à la fin du mois. Il aimerait bien en partir et est conscient d’avoir trop de choses – ce qui le pèse. Mais la perspective de gérer le déménagement, ainsi que vendre/donner/débarrasser ses affaires le rebute. D’autant que même s’il est conscient d’avoir trop, et que ça le limite dans ses projets, il s’y est habitué et craint la « perte de confort » (assimilé à tord à la qualité de vie) en prenant un logement plus petit et mois cher. Je ne sais pas vous, mais personnellement, je trouve cela triste et douloureux.

Opération désencombrement

Pour ma part, j’ai fait le choix de me désencombrer, il y a un peu plus d’un an. Et ce précisément pour que mes possessions, le confort ou l’argent ne soient jamais un obstacle à mon évolution personnelle. Pour pouvoir vivre dans un cadre adapté à la phase de vie dans laquelle je me trouve. L’opération désencombrement, menée en octobre 2017, était pénible, mais en valait largement la peine !

Depuis, j’ai déménagé 5 fois, la dernière fois était hier. Quelques heures pour « faire mes bagages », puis un trajet en voiture (hier, une petite Suzuki), un ami pour m’aider, et en seulement 15-20 minutes c’était fait, 1 heure trajet aller-retour compris. Une heure après le départ, on prenait l’apéritif ! Quelle légèreté, j’en suis moi-même encore surprise. Même pas le temps de se faire mal au dos !

Découvrez mon processus de désencombrement

Avez-vous des projets, des envies, ou alors des choses dont vous ne voulez plus dans votre logement actuel ? Est-ce que la perspective du déménagement vous retient ? Si c’est le cas, ne vous jugez pas, mais sachez que cet encombrement, qui complique la vie, n’est pas une fatalité.

J’ai partagé, tout le processus que j’ai suivi pour me désencombrer, dans un livre, qui paraitra dans quelques mois, en avril 2018 : Désencombrement matériel, c’est parti ! aux Editions Jouvence. Un guide pratique dont vous êtes le héros pour prendre conscience de tout ce que l’on a à gagner à se désencombrer, les moyens d’y arriver, en douceur, puis rester ‘léger’.

D’ici là, n’hésitez pas à prendre contact avec moi pour en parler. Parfois un simple échange suffit à entrainer un déclic.

A venir :

  • Noël : pour que les cadeaux ne soient pas des boulets
  • Comment j’ai trouvé 2 fois un logement génial en 4 jours ?
Le nomadisme, un état d’esprit ?

Le nomadisme, un état d’esprit ?

nomadisme vs sédentaritéLe nomadisme serait-il un état d’esprit ? C’est la question que je me suis posée tout récemment, en ayant soudain l’impression que ma phase « nomade » était terminée.

Devenir nomade : un défi pour s’alléger

Pour mémoire, je me suis lancé, il y a un peu plus d’une année, le défi de m’alléger matériellement (vider mon appartement), pour pouvoir ‘voyager léger’ et devenir ‘nomade’. Après avoir vendu et donné la quasi-totalité de mes possessions, j’ai quitté mon emploi, rendu mon appartement et quitté Genève (Suisse) où j’avais presque toujours vécu.

Mon expérience du nomadisme

Pendant un peu moins d’un an (novembre 2017-septembre 2018), j’ai vécu « officiellement » à 3 endroits dans régions distinctes de Suisse, toujours en colocation. J’ai séjourné dans une vingtaine d’endroits – essentiellement en Suisse –. J’ai visité environ 50 villes, villages et lieux différents. Le tout en travaillant, entre « chez moi », cafés, trains, bibliothèques et extérieur. En parcourant également des milliers de kilomètres en train, en rencontrant et visitant des gens ; en possédant environ 300 objets en tout et pour tout, et avec un budget mensuel de moins de 3000 CHF (ce qui en Suisse n’est pas beaucoup).

Signification personnelle du nomadisme

Le terme « nomade » couvre une grande variété de significations, et d’ailleurs celui de « sédentaire » également. Alors que j’emménage dans un appartement loué (et non chez quelqu’un), en couple, dans une région où je me vois rester à moyen-long terme, j’ai soudain l’impression d’avoir bouclé mon étape « nomade ».

Le caractère « nomade » tient pour moi à :

  • une optique ‘à durée déterminée’ par rapport au lieu où l’on vit
  • la légèreté matérielle, une simplicité du mode de vie
  • la non-dépendance à un lieu de travail

Des avantages et des inconvénients

Les atouts du nomadisme tel que je le conçois sont :

  • une immense liberté de mouvement (et liberté tout court)
  • la légèreté et l’indépendance liée au nombre réduit de possessions et généralement de frais financiers
  • la rencontre de nombreuses personnes, la découverte de nombreux endroits

Les inconvénients, tels que je les ai perçus :

  • l’importance prise par les aspects pratiques du quotidien, la nouveauté presque permanente et les trajets qui peuvent, à l’excès, causer une intense fatigue psychique (stimulation et besoin d’adaptation)
  • le risque de volatilité des relations sociales et/ou l’effort pour maintenir celles existantes

Après 2 mois presque sans domicile fixe, à me déplacer quotidiennement (de 10 minutes à plusieurs heures de trajet), à séjourner dans 8 lieux différents dispersés géographiquement, à visiter environ 25 villes, villages et lieux, je me suis rendu compte que non seulement je ne parvenais pas à travailler, mais aussi que j’étais régulièrement épuisée et hyper sensible, comme en « régression ». L’adaptation à la nouveauté, quasi-permanente, la difficulté de maintenir des habitudes (en plus d’autres facteurs, liés aux lieux), ne me laissaient plus suffisamment d’énergie pour fonctionner normalement.

Combiner le meilleur de 2 modes de vie

Cette phase est maintenant terminée. Je considère qu’en prenant un appartement à durée indéterminée, en couple, dans une région où je me sens particulièrement bien, je me « sédentarise » à nouveau. Pour autant, je fais en sorte de conserver les avantages du nomadisme : légèreté matérielle en ré-acquérant le moins possible de choses ; liberté de mouvement, en restant nomade professionnellement, et en rayonnant à partir d’un point fixe central ; et une vie relativement simple, peu dépensière.

Libre et enracinée

Equilibre et nuance… la voie du milieu comme idéal. L’exploration des « extrêmes » (sédentarité marquée lorsque j’étais à Genève, avant novembre 2017 et nomadisme radical en août-septembre 2018) a été passionnante. Ma conclusion : rester libre dans tous les aspects de ma vie, tout en ayant la stabilité conférée par un point de référence (lieu de vie, relation de couple), où planter ses racines. Un joli paradoxe, je trouve : être libre et bien enraciné(e). J’aime ça, et vous ?

 

Désencombrement matériel – bilan après 6 mois – témoignage

Désencombrement matériel – bilan après 6 mois – témoignage

désencombrement bilan valisesVoilà déjà 6 mois que je suis partie de Genève… C’est-à-dire que j’ai quitté mon appartement « parfait », dont j’avais dit en y entrant que je ne le lâcherais jamais ! 6 mois depuis une opération « désencombrement » excitante mais fastidieuse – l’équivalent selon moi de 2 ou 3 déménagements « normaux ». L’objectif était de me désencombrer de tous ces objets dont je n’avais pas vraiment besoin. Ou plus exactement de ces objets qu’il n’était pas utile de posséder pour en avoir l’usage. M’alléger pour me déplacer sans avoir besoin d’un camion à chaque fois. Cela a donné lieu à une réflexion sur la liberté, sur la richesse intérieure et le superflu de l’abondance matérielle, jamais suffisante. Ainsi que sur la simplicité et la sobriété sur tous les plans.

Pourquoi avoir fait le le choix du désencombrement ?

Depuis mon voyage au Québec en 2008 – avec des bagages que je pouvais à peine porter -, 4 ans de vie à 2 dans un studio de 40m2 et 5 déménagements, la question de l’encombrement matériel me travaillait. En effet, j’avais déjà souvent fait des tris et avais un logement assez zen et dépouillé. Cependant, c’est il y a un an environ, lorsque j’ai lu La semaine de 4 heures, de Tim Ferriss, que j’ai eu l’idée de franchir une étape supplémentaire. J’ai décidé de m’alléger encore un peu plus pour pouvoir voyager ou me déplacer sans conserver un logement en permanence, que je ne pouvais pas sous-louer.

Je me suis posé les questions suivantes : si je devais partir de chez moi en n’emportant que « l’essentiel », ça serait quoi ? Quel volume cela représenterait-il ? J’ai fait le test, en regroupant ce qui me paraissait essentiel sur une table. Surprise, ça tenait dans une valise et un sac à dos ! Je me sentais vraiment prête à renoncer à tout le reste. Dans ce cas, plus besoin d’un appartement complet !

L’essentiel, c’est quoi ?

La question de « l’essentiel » en appelle de nombreuses autres : essentiel pour survivre ? pour ne dépendre de personne ? ou juste les affaires « personnelles » ? La réponse dépend largement du mode de vie envisagé. Pour ma part, j’ai d’abord imaginé changer de lieu presque au quotidien, mais les aspects pratiques (recherche de logement, transport,…) auraient pris trop d’importance alors que je suis dans une phase de développement d’une entreprise. Finalement, j’ai opté pour la colocation et des changements de lieux tous les quelques mois, restant en région francophone pour des raisons professionnelles et à 2h de train de Genève environ pour le maintien des liens amicaux et familiaux. En tous cas pour une première étape.

desencombrement bilan 6 moisS’en sont suivi quelques mois d’un processus de désencombrement d’abord léger et excitant, puis pesant sur la fin pour valoriser le moindre objet : portes-ouvertes pour les voisins, petites annonces sur internet, réunion de famille « vide-appart », cadeaux, et finalement un énorme don matériel au CSP (Centre social protestant, association d’entraide).

Bilan de cette 1ère phase d’allègement

Au bilan, des contacts sympas avec mes anciens voisins, quelques 2000.- de produit de vente, deux locations de minibus, pas mal de sueur et de stress pour réussir à tout vider avant de rendre mon appartement. En effet, je devais pouvoir emporter tout ce qu’il restait, en train ! J’ai tout de même mis une certaine quantité d’affaires en pension chez mon ami, en attendant de les vendre ou les donner. Puis je suis partie un mardi matin, après l’état des lieux de sortie, avec une valise et 2 sacs à dos. Direction le train pour la Chaux-de-Fonds. J’avais beau me dire que pour un déménagement ce n’était pas grand-chose, sur le moment c’était bien lourd !

Les mois suivants, après un déplacement à Neuchâtel, j’ai récupéré l’ensemble de mes possessions restant à Genève. J’avais encore des choses à vendre et donner, mais n’avais pas le courage de m’en occuper tout de suite. Maintenant cela fait 6 mois que je suis partie. C’est un bon moment pour lancer la 2e phase du désencombrement matériel. En outre, je me rends compte maintenant de ce que j’utilise vraiment ou pas.

350 objets et 20% de superflu

Pour avoir tenu un inventaire détaillé, je sais que j’ai environ 350 objets. Ce va du paquet de post-it aux meubles, en passant par le shampoing et les paires de chaussettes. Sur ces 350, il y en a 10-20% que je n’utilise pas. Ce nombre inclut les « souvenirs » (albums photos,…) et les affaires encore à vendre. Donc cela me fournit un bon potentiel pour m’alléger encore !

Quid du réencombrement ?

Qu’ai-je acquis depuis début novembre ?

  • Un fauteuil pour ma chambre (non meublée) à 40.- via petites annonces
  • Un jean, 2 francs dans un magasin de seconde-main
  • Quelques stylos (j’en fait une consommation énorme)
  • 2 livres pour 3 francs
  • et quelques cadeaux de Noël… mes proches, intentionnés, ont veillé à la petite taille et à l’utilité des cadeaux.

Et c’est tout !

désencombrementJ’ai par ailleurs donné des vêtements en « échange » de mon jean à 2 francs et des livres « en échange » de ceux achetés pour 3 francs. Désormais, ma chambre est meublée d’un matelas gonflable, que j’avais acheté il y a des années comme lit d’appoint et conservé « au cas où ». A cela s’ajoutent : une petite étagère trouvée dans le galetas, un fauteuil acheté par petites annonces et une chaise « empruntée » dans le salon. J’avais gardé les rideaux rouges de mon ancienne chambre. Ceux-ci ont trouvé une place parfaite à la fenêtre et y resteront peut-être à mon départ…

A ce stade, j’ai encore des stocks de papier et bloc-notes, de cosmétiques, de vêtements «plus-que-nécessaires ». J’ai fait réparer mes chaussures chez le cordonnier, elles sont comme neuves et reparties pour des années ! J’ai également découvert le charme du cycle ‘don-acquisition’ du seconde-main : donner de la valeur à chaque objet et le voir pour ce qu’il est. Par contre, croyez-le ou non, je continue à perdre et chercher des choses, et trouver que je suis encombrée ! La prochaine étape a pour but de m’alléger encore et repartir d’ici quelques mois, toujours dans la région, pour une expérience de vie à la campagne.

Et vous, avez-vous une idée du nombre de vos « possessions » ?
A quoi pourriez-vous renoncer ? Qu’auriez-vous à gagner ou à perdre à avoir moins de choses ?

Suisse romande : 5 lieux pour vous dépayser

Suisse romande : 5 lieux pour vous dépayser

dépaysement en suisse romandeAu fil de mes balades, j’ai eu l’occasion de découvrir nombre de lieux magnifiques et dépaysants. Voici une sélection de 5 lieux pour vous dépayser tout en restant en Suisse romande.

5 lieux situés en Suisse romande …parmi des milliers d’autres…

  • La réserve du Moulin de Vert, Cartigny, Genève
  • Le Bois de Finges, Viège, Valais
  • Le bord du Lac à Morat, Fribourg
  • Le bord du Rhône entre le pont Butin et les Evaux, Lancy-Onex, Genève
  • Le port de Neuchâtel et ses cabines de plage multicolores

Et vous, quels sont vos lieux préférés pour vous « dépayser localement » ?

Découvrez également l’article dédié à la réalisation de vos rêves de voyage en cliquant ici.