Moi 2.0 – Ou comment se reprogrammer pour modifier son comportement?

se reprogrammer

Pourquoi chercher à se reprogrammer? Je me base sur le principe fondamental suivant: « mon monde intérieur crée mon monde extérieur ».

Autrement dit, ce que nous sommes, notre « programmation intérieure », faite de valeurs, de croyances, d’expériences,… influe sur nos pensées, sur ce à quoi nous accordons notre attention. Ces mêmes pensées influent sur notre comportement, qui génère des actions… qui génèrent des résultats.

On peut résumer ceci par « l’équation » suivante:

Programmation => pensées => comportement => actions => résultats

Même action, même résultat

Si le résultat ne vous convient pas, ce qui revient à dire que vous ne parvenez pas à atteindre le but que vous vous êtes fixé (expressément ou non), il faut probablement procéder (agir) différemment. C’est-à-dire se reprogrammer. En effet, reproduire une même action a de grandes chances de donner le même résultat. En agissant différemment, vous obtiendrez un résultat différent.

« If you do what you’ve always done, you’ll get what you’ve always got »

Henri Ford

Si par exemple vous voulez perdre du poids, que vous avez déjà essayé une fois en suivant un régime donné, et que vous n’avez pas atteint le résultat escompté, il y a de grandes chances qu’en faisant le même régime, vous aboutissiez de nouveau à un échec. Probablement pas par manque de volonté de votre part, ni même de discipline, mais peut-être simplement parce que ce régime ne vous convient pas (soit dit en passant, tout régime impliquant un déséquilibre nutritionnel ou une privation est tôt ou tard voué à l’échec, mais c’est un autre sujet…).

Se reprogrammer : parfois, il faut essayer encore…

Par contre, il peut arriver aussi que vous essayiez une autre manière de faire (d’agir), et que cela ne fonctionne pas mieux. Il faut alors essayer encore, en essayant de trouver ce qui vous convient le mieux, dans l’énergie du moment. Il faut parfois un peu de temps pour se reprogrammer et trouver la méthode qui nous convient vraiment.

Par exemple, pour un régime, trouvez ce qui vous plait, ce qui convient à votre mode de vie, pour que cela soit une expérience positive et non ressentie comme une contrainte. Pour un changement durable, il est essentiel de trouver un fonctionnement qui vous convienne et que vous puissiez intégrer à votre quotidien, à long terme. Si au contraire l’expérience est vécue négativement, vous vous dépêcherez de l’abandonner et, à défaut d’alternative, reviendrez à vos anciennes habitudes.

… Et chercher plus en profondeur…

Et peut-être, aller chercher davantage en profondeur. Le changement de surface revient à vouloir corriger une erreur sur une feuille imprimée en la corrigeant au tipex puis en la réimprimant en espérant voir la version corrigée. Autrement dit, modifier le comportement, chercher à se reprogrammer, ne suffit pas toujours.

Pour garantir le succès durablement, il faut agir « à la source » – au niveau de notre programmation intérieure, faite de convictions, de représentations et de significations. Pour rester dans l’exemple du régime: quelle conviction liée à la nourriture, quelle représentation, me limite dans mon envie de retrouver la forme? Peut-être une peur de manquer liée à l’enfance? Voire même une croyance culturelle héritée, associant la richesse à l’abondance de nourriture?…

Se reprogrammer : que voulez-vous obtenir exactement?

Pour savoir comment se reprogrammer, il importe de définir le but, le résultat que l’on veut atteindre. Que voulez-vous? Que voulez-vous accomplir, où, quand, avec qui?

Je n’insisterai jamais assez sur l’importance de se définir consciemment des buts, des objectifs, des intentions ; de les rendre les plus précis possible, et de les mettre par écrit. Que voudriez-vous avoir accompli, vécu au terme de votre vie? Quelles étapes pour cela? Que devez-vous faire pour cela?

Qui devez-vous devenir pour atteindre votre but?

Et pour cela, quelles habitudes/pratiques/attitudes voulez-vous développer? Et pour développer celles-ci, que devez-vous croire, quels principes devez-vous intégrer, quelle personne devez-vous devenir?

Quel est l’écart entre cette personne et celle que vous êtes actuellement? Qu’est-ce qui vous sépare de votre but, ce « moi » que vous voulez devenir?

Transformer des convictions/significations

Il existe des moyens très efficaces de transformer et de construire de nouvelles convictions aidantes, malheureusement trop longs à décrire ici. Vous en trouverez quelques éléments dans Le livre de développement personnel dont vous êtes le héros (Ed. Jouvence, 2017) et cela peut bien sûr prendre place dans le cadre d’un accompagnement.

S’inspirer d’un modèle

Un autre moyen, puissant et facile à mettre en œuvre est l’imitation d’un modèle, de personnes ayant réussi ce que vous cherchez à atteindre. Comment ont-ils procédé? Quelles habitudes, attitudes, pratiques ont-ils mis en place et dont vous pourriez vous inspirer? Quelle attitude semble les porter? La détermination, la confiance?

Comme une action entraine un résultat donné, en copiant le plus précisément possible un comportement menant à ce que vous voulez, vous avez toutes les chances d’atteindre le même résultat.

Qui sont ces personnes? Comment pouvez-vous saisir leur « recette » du succès?

En leur demandant directement, bien sûr, quand cela est possible (les gens aiment qu’on s’intéresse à leur réussite), soit par le biais d’un blog, d’un livre, d’une formation, d’une conférence,…

Se reprogrammer – Synthèse

Cet article vous invite autant à une réflexion de fond avant de passer à l’action pour un changement de programmation intérieure :

  • Quelle personne souhaitez-vous devenir?
  • Que voulez-vous atteindre, accomplir?
  • Pour cela, à quels « programmes » souhaitez-vous renoncer et par lesquels pouvez-vous les remplacer?

L’esprit ayant horreur du vide, il est essentiel de transformer ou remplacer un schéma de pensée ou de comportement, plutôt que d’y renoncer. En ancrant un nouveau schéma aidant, vous allez naturellement « désactiver » l’ancien.

  • Quelles convictions, à propos de vous, des autres ou du monde, vous limitent actuellement?
  • Et concrètement, quelles personnes vous inspirent de l’admiration, de l’envie?

Bonne nouvelle : en vous rapprochant d’elles, directement ou indirectement, vous pouvez bénéficier de leur influence, et développer les mêmes programmes, pour arriver aux mêmes résultats.

Pour continuer votre lecture

Gestion du temps – ou comment relier la méthode Pomodoro à sa Mission de vie ?

Gestion du temps – ou comment relier la méthode Pomodoro à sa Mission de vie ?

gestion du temps méthode pomodoroQuel est le lien entre la méthode Pomodoro (travailler par tranches de 25 minutes entrecoupées de 5 minutes de pause, voir plus bas) et la Mission de vie (quelle est ma contribution, ce pour quoi je suis fait.e?) ? C’est le cheminement de pensée que j’ai proposé vendredi dernier aux participants d’un « Müesli talk » (Talk autour d’un petit-déjeuner… Müesli, petit-déjeuner typiquement Suisse) au Hub Neuchâtel (espace de coworking).

L’idée : S’élever au-delà de l’application d’un outil concret pour mieux en percevoir le sens. Tout commence par une question :

Pour quoi un outil de gestion du temps ?

Ma réponse :

pour « utiliser » le temps au mieux. Le temps s’écoule quoi qu’il arrive et il est impossible de le stocker, de le mettre en réserve.

Pour quoi utiliser le temps au mieux ?

Ma réponse :

pour atteindre ses objectifs, réussir ses projets

Pour quoi atteindre ses objectifs ?

Ma réponse :

pour atteindre ses grands buts, réussir dans la vie

Pour quoi atteindre ses grands buts ?

Ma réponse :

pour accomplir sa Mission de vie, se réaliser, être heureux et sans regrets au terme de sa vie

Donner du sens à un outil de gestion du temps

Wouahou ! Un beau programme n’est-ce pas ? Qu’est-ce que cela vous fait de prendre conscience de ce lien ? Cela donne bien davantage de sens à un outil concret et en apparence anodin, n’est-ce pas ?

Remarque : Vous pouvez suivre le même genre de processus pour tout projet ou activité.

A quoi celle-ci vous relie-t-elle de supérieur ?

Et si elle ne vous relie à rien, peut-être est-ce le moment d’y renoncer ?

Nous voici au sommet. Comment maintenant « redescendre » et l’exprimer dans la réalité ?

Comment relier méthode Pomodoro et Mission de vie ?

Voici plusieurs pistes pour relier votre Mission de vie à un outil de gestion du temps efficace : la méthode Pomodoro.

  • faire un travail introspectif, identifier et formuler sa mission de vie (ce travail est conséquent, nécessite du calme et du temps ; il peut être utile de se faire accompagner pour cela, par un livre, voire par un coach) ;
  • formuler des objectifs à long terme (qu’est-ce que je veux pour dans 10 ans?) et décliner ceux-ci en étapes, à moyen et à court terme (jusqu’au mois) ;
  • traduire les objectifs du mois sous forme de tâches, d’actions à entreprendre ;
  • prioriser ces tâches (chaque début de semaine par exemple) : qu’est-ce qui important ou non ; urgent ou non ? Pour identifier l’importance d’une tâche, posez-vous la question : « Qu’est-ce que cela va m’apporter ? » Ou « qu’est-ce que cela aura comme conséquence si je ne le fais pas ? ». On peut alors utiliser ce que l’on appelle, la Matrice d’Eisenhower. Attention de faire primer l’importance sur l’urgence ! Trop souvent, on se fait mener par les urgences.
  • une fois les priorités établies, quantifier (combien de temps je me laisse pour…? ; voir l’article détaillant les lois de Pareto et de Parkinson) et planifier (Ici, à chacun d’apprécier le niveau de « cadrage » dont il a besoin).
  • agir ! En posant une action, un pas à la fois. Pour cela, la méthode Pomodoro est très utile : alterner par le biais d’une minuterie des plages de concentration de 25 minutes et des pauses de 5 minutes. Pauses de 15 minutes toutes les 2 heures. Cela concerne surtout des activités assises, par exemple à l’ordinateur.

Les plages de 25 minutes : concentration intense sur une seule tâche à la fois.

Les pauses : se lever, faire quelques mouvements, respirer, aller aux toilettes, dire quelques mots à quelqu’un,…

Les 4 grandes vertus de la méthode Pomodoro

  1. l’alternance d’état concentré et diffus du cerveau : bien pour son fonctionnement optimal
  2. le mouvement du corps toutes les 30 minutes : important pour ménager son dos. La position assise prolongée est néfaste, et le fait de bouger régulièrement atténue les effets négatifs
  3. incite à ‘lever le nez du guidon’ : faire le point, se rendre compte du temps déjà consacré à une tâche (évite de tomber dans le « peaufinage » ; voire loi de Pareto)
  4. se concentrer sur une seule chose à la fois incite à gérer les sources de distractions (notifications, messagerie électronique,…) pour plus d’efficience.

Cet article présente tout ce cheminement de manière très concise et synthétique. La mise en place de toutes ces étapes peut prendre du temps et un engagement certain. A la clé toutefois, c’est une vie pleine de sens et un travail beaucoup plus efficient (+ de résultats pour – moins d’énergie dépensée) et satisfaisant. A chacun de voir ce qui est bon pour soi, en fonction de la phase de vie traversée. Ces méthodes peuvent apparaître un peu « carrées », cela est bénéfique dans certaines phases, lorsqu’on a l’impression de ne pas réussir à tout faire, ou de ‘courir après le train’. Elles sont un guide et non une fin en soit.

Le but : Avancer avec confiance vers un but en ménageant une place à tout ce qui est important pour soi, avec plaisir et respect de soi.

Pour conclure…

Pour conclure, une question ouverte : « Que pourriez-vous faire d’important (projet, temps avec ses proches,…) en gérant mieux votre temps ? »

Quelles sont vos expériences, vos astuces, ou les obstacles que vous avez rencontrés ?

Pour poursuivre votre lecture

Le livre de développement personnel : un outil indispensable pour vous aider à découvrir votre mission de vie, à formuler vos objectifs et apprendre à gérer votre temps…

Vous ressourcez-vous seule-e ou en compagnie ?

Vous ressourcez-vous seule-e ou en compagnie ?

Introversion ou extraversionD’expérience, ce facteur ‘social’ est un levier capital pour préserver et accroitre son énergie. Du moment où l’on est conscient de son fonctionnement.

On parle de tendance à l’extraversion (littéralement ‘tourné vers l’extérieur’) ou à l’introversion.

Attention, ces termes ont dans le langage courant une connotation ‘timide’ ou ‘sociable’, qui sont des raccourcis erronés ! Les personnes ayant des difficultés de socialisation sont probablement de tendance fortement introvertie (expression parfois résumée par ‘introverti’ dans la suite du texte), mais l’inverse n’est pas vrai : beaucoup de personne à tendance introvertie sont très sociables, et les extravertis peuvent être calmes et solitaires par moments.

Introversion ou extraversion ?

Ces termes décrivent en fait la façon dont chacun – selon sa tendance – se ressource. Une personne introvertie a besoin de temps seule. Cela peut être pour une période plus ou moins longue, et elle peut être très sociable par ailleurs. Mais pour recharger ses batteries, elle a besoin de s’isoler. A l’inverse, la personne à tendance extravertie a besoin de monde autour d’elle pour se ressourcer. Elle peut tout à fait bien vivre des moments de solitude, mais aura à un moment ou un autre un besoin pressant d’être entourée. C’est ainsi qu’elle se retrouve. Bien sûr, tout le monde a besoin des deux. Ce sont les proportions qui varient d’une personne à l’autre.

En société, les introvertis sont plus à l’aise en petit comité et les extravertis en groupe, même grand.

L’introversion moins reconnue

Culturellement, l’extraversion est davantage valorisée. C’est donc en général les introvertis qui ont du mal à reconnaitre et affirmer, sainement, leur besoin de solitude choisie. Surtout pendant l’enfance ou l’adolescence : les extravertis, souvent entourés d’un groupe ou d’une bande, sont perçus comme plus ‘cool’ ; les introvertis peuvent être taxés de timide, de ‘sans ami’, se sentir différents ou seul-e. A l’âge adulte, c’est plus subtil.

Répondre ou ignorer son besoin

Dans les deux cas, répondre à son besoin va ressourcer une personne. Au contraire : ignorer son besoin va faire baisser son humeur, voire entrainer un sentiment de déprime, d’énervement, de malaise.

L’ignorance d’un besoin cause une baisse d’énergie. On note alors l’apparition de ‘symptômes’ allant de la mélancolie à la déprime, l’irritabilité ou le doute. On peut ne pas s’en rendre compte avant un moment. Mieux vaut donc être conscient de sa ‘tendance’ (plus ou moins marquée) et apprendre à repérer ses ‘symptômes’ de baisse d’énergie les plus courants.

Témoignage

Pour ma part, je suis introvertie, ayant en l’occurrence été une enfant extrêmement timide. En tant qu’adulte, j’ai souvent besoin de temps seule pour me retrouver, je suis plus facilement à l’écoute de mes besoins en étant seule, et si je suis sans arrêt entourée pendant une période prolongée, je deviens froide, distance, impatiente et fébrile. Je suis aussi plus à l’aise dans une discussion ‘face-à-face’ avec une personne, qu’au milieu d’un groupe.

Pour autant, je mets de plus en plus les relations humaines au cœur de ma vie, et pour autant que ce soit des relations ‘élevées’, basées sur un échange positif ; je vis les moments d’échange comme extrêmement ressourçants, même en groupe. J’ai par exemple, à plusieurs reprises, encadré des équipes de plusieurs dizaines de personnes dans le cadre d’un événement ou donné des conférences, et ces moments ont été pour moi exceptionnels ! Toutefois, ce que je vis le plus intensément sont les échanges ‘1-1’ avec les personnes de l’équipe/assemblée plutôt le groupe dans son ensemble, et après un tel moment, je suis à la fois euphorique et vidée. J’ai alors besoin d’un bon moment de calme et de solitude pour me retrouver et intégrer toute la richesse des échanges que j’ai eus, assimilé ce que j’ai vécu, et être prête à recommencer.

Et vous ?…

Et vous, comment vous ressourcez-vous ? Quelles sont les situations dans lesquelles vous vous sentez ‘comme un poisson dans l’eau’ ou celles où vous sentez votre humeur baisser ? Quels ‘signes’ pouvez-vous identifier qui vous aide à l’avenir à répondre plus rapidement et efficacement à votre besoin de solitude ou celui d’être entouré ?

Les lieux ont une énergie – comment l’utiliser à bon escient ?

Les lieux ont une énergie – comment l’utiliser à bon escient ?

energie-des-lieuxAvez-vous déjà eu ce ressenti ? Certains lieux vous inspirent, vous “énergisent”. Tandis qu’à l’inverse, d’autres environnements vous “plombent” ? Bon, attention à la simplification à outrance : les « ancrages » (émotions associées à un lieu) peuvent influencer très fortement notre vécu d’un moment dans un lieu connu. Il en est de même pour les circonstances qui prévalent lors de la découverte d’un nouvel endroit.

Prise de conscience

Depuis une année, et cet été en particulier, j’ai découvert presque quotidiennement de nouveaux endroits. Puis je suis partie vivre à la campagne (village), alors que j’avais toujours été ‘citadine’. J’ai alors réalisé que chaque lieu/ environnement a une ambiance et une énergie propre ; et j’ai appris à la percevoir. Au-delà du « binarisme » primaire entre ‘bonne’ et ‘mauvaise’ énergie (ce que l’on entend parfois au sujet des villes), je pense surtout que l’énergie d’un lieu est plus ou moins en adéquation avec notre propre énergie, à un moment donné.

Je suis consciente que ce sujet est abstrait, je m’explique…

Energie des lieux : ville versus campagne

Pour faire simple, il est prouvé scientifiquement – et la plupart d’entre nous le percevons – que la nature a un effet apaisant et ressourçant sur nous. La simple vue d’un arbre, même en photo, contribue à faire baisser la tension artérielle ; l’air y est plus pur, etc. Ce n’est pas par hasard si de nombreuses activités de loisirs se pratiquent en plein air et que l’on parle de « se mettre au vert » pour se ressourcer… Un contact que les citadins se contentent de vivre ‘par petites touches’, ceci générant un manque, souvent inconscient.

A l’inverse, la ville a une énergie très différente, davantage contrastée. A la fois ‘négative’, avec le bruit, la pollution, le stress ; à la fois très dynamisante et stimulante. Cette énergie s’explique par la densité d’activités, de stimulii visuels, de sons, d’odeurs. Mais surtout par la synergie générée par la présence de nombreux esprits au même endroit, propice à l’innovation, l’action ou la créativité. D’après diverses recherches (voire références plus bas), c’est cette émulation collective qui aurait poussé nos ancêtres à se sédentariser, puis créer des groupements humains de plus en plus grands. Et ce en dépit des nombreux inconvénients associés : appauvrissement de l’alimentation (passage de la cueillette à l’agriculture), propagation des maladies, liberté de mouvement réduite, etc.

Cette distinction ville/campagne est nuancée par tous les intermédiaires qu’il existe entre la nature sauvage, des villages et des villes de toutes tailles ; et le fait que chaque lieu est différent et dispose, de fait, d’une énergie qui lui est propre.

Voilà pour l’énergie des lieux. Je donne ces exemples bien tranchés parce qu’ils sont plus faciles à appréhender.

Un décalage d’énergie – témoignage

Cet été, j’ai constaté que travailler (écrire mon 2e livre, créer un e-coaching pour accompagner des gens dans leur changement de vie,…) à la campagne ne fonctionnait pas pour moi. Je me sentais insuffisamment ‘connectée’ aux autres (mes lecteurs, clients,…) et manquais de stimulation. Me sentir en vacances au quotidien était bien agréable, mais être productive est devenu une lutte. En allant passer quelques heures en ville (quelque soit la ville), j’ai été étonnée de constater comme les idées et l’énergie productive revenaient rapidement, même si, au bout d’un moment, les stimuli extérieurs innombrables (publicité, vitrines, personnes, véhicules, bruit,…) fatiguent et font baisser l’inspiration.

Choisir la bonne énergie

L’idée qu’il y a derrière cet article est d’apprendre à percevoir ces différentes énergies, pour choisir le lieu où l’on vit, travaille ou passe la journée, d’une manière qui soutienne notre propre énergie, selon nos besoins du moment. En effet, ceux-ci ne sont pas les mêmes, selon que l’on écrive de la poésie, dirige son entreprise, construise une maison, ou se repose. On le fait souvent inconsciemment; mais alors on peut aussi se retrouver dans un environnement inapproprié.

Choisir un lieu en conscience est un moyen d’accroître son énergie, et ainsi de sentir mieux, plus créatif ou productif, plus détendu ou ressourcé ; selon le moment. Les réalisations de notre vie sont le fruit de nos états intérieurs. Plus on a d’énergie, plus on fait ces choses bien, et de manière agréable. L’environnement : lieu, personnes,… ainsi que notre hygiène de vie, y contribuent largement. L’extraordinaire est fait de petites choses !

Sur la question de la création des villes

  • livre: Sapiens, Y. N. Harari, Ed. Albin Michel, 2015
  • reportage ARTE, Aux origines des civilisations – La naissance des villes
Avoir la « pêche » à volonté, ça vous dit ?

Avoir la « pêche » à volonté, ça vous dit ?

augmenter son énergieL’énergie humaine est une énergie renouvelable à l’infini, mais qui sait se fait désirer. Souvent, on ne la perçoit pas comme quelque chose sur laquelle on peut agir. Ainsi, à peine conscient de son existence, on en parle en termes vagues. Cela donne des phrases telles que : « j’ai une énergie débordante ! » ou « je manque d’énergie, ces temps-ci ».

En réalité, cette énergie invisible existe partout, tout le temps et sous diverses formes. Elle peut être ressentie, nuancée, intensifiée. Elle est pour moi à la base de tout le fonctionnement humain. Prendre conscience de son existence permet de se donner les moyens de la gérer.

Rendre l’énergie consciente

Apprendre à reconnaître et à se connecter volontairement à différentes sources d’énergie, pour accroître votre énergie au quotidien : voilà ce que je vous propose dans cet article.  Sujet abstrait ? Peut-être. Et pourtant, avoir de l’énergie (pas à revendre), est le moyen d’agir concrètement, de mener à bien ses projets et se dépasser dans tous les domaines de sa vie.

L’état de fluidité ou le Félix Felicis d’Harry Potter

Lorsque l’on est dans un niveau d’énergie élevé, tout semble léger et facile. Notre esprit est clair… et on se sent bien.

J’aime faire l’analogie avec la potion ‘Felix fecilis’, que prend Harry Potter à 2 reprises dans le livre (dans le film c’est beaucoup moins bien décrit) Le Prisonnier d’Azkaban. Il décrit ce sentiment de clarté, d’intuition, de savoir exactement ce qu’il a à faire et que cela va marcher. C’est extrêmement proche de ce que l’on appelle ‘l’état de fluidité’ d’un monde non magique : cet état où tout semble léger et facile, où l’on travaille avec une grande efficacité et sans se fatiguer.

Or, à mon sens, il y a moyen d’atteindre, de retrouver et de pérenniser cet état, même sans potion magique ! La plupart d’entre nous connaissons cet état de manière très occasionnelle, parfois « par hasard ». Ou lors d’un simple concours de circonstances. Pour en augmenter les occurrences, je vous invite à le faire consciemment, en combinant divers facteurs. C’est pour cette raison qu’il importe d’apprendre à identifier les lieux, activités et personnes qui nous ressourcent le plus, et les favoriser.

Accroitre et gérer son énergie à l’envi

C’est ce que je vous invite à aborder via cet article et une série de sujets connexes publiés sur ce blog Je veux une vie extraordinaire. Disposer de la plus grande énergie possible sur la durée, passe par l’évaluation et le choix de ses habitudes, la connaissance de soi et un questionnement sur le sens de sa vie. Vivre en cohérence avec ses valeurs et sa personnalité ! Etre connecté à Soi, à ses besoins et à son intuition. C’est le très vaste champ de ce qu’on appelle le développement personnel et dont je vous propose un panorama ludique et pratique dans mon Livre de développement personnel dont vous êtes le héros (Ed. Jouvence, 2017). C’est en augmentant sa conscience que l’on peut apprivoiser et gérer cette énergie invisible.

5 leviers pour agir sur son énergie

A partir d’aujourd’hui, je vous invite à ressentir votre énergie interne dans diverses circonstances. Intéressez-vous à l’énergie des :

  • lieux
  • influences extérieures (relations humaines, informations, lectures,…)
  • activités
  • habitudes/routines (discipline positive) : alimentation, sommeil,…
  • stimulation vs. Zone de confort

Quand vous êtes dans tel espace, quand vous réalisez telle activité, quand vous partagez du temps avec telle personne… que ressentez-vous ? comment vous sentez-vous ? Vous trouvez-vous dans une énergie haute ou basse ?

5 moyens d’accroître son énergie au quotidien

A partir de ces observations, effectuez les changements qui s’imposent pour réhausser votre état énergétique. Voici 5 moyens d’y parvenir :

  • développer des habitudes autour de ce qui nous fait du bien (alimentation saine et riche en produits frais ; sommeil de qualité ; activité physique ; détente ; temps dans la nature…)
  • cultiver l’inspiration positive (lectures/vidéo/audio inspirants, beaux films et information de fond, personnes positives, beaux endroits, projets stimulants,…) : des choses qui nous font du bien, nous apprennent et/ou nous donnent envie d’agir (par opposition aux faits divers de l’actualité, la plupart des émissions TV,… qui réduisent notre énergie en nous faisant sentir impuissants à agir)
  • choisir les personnes qui nous stimulent positivement : nous sommes inconsciemment influencés par les gens qui nous entourent : le choix des gens avec qui on passe du temps n’est pas anodin !
  • adopter le rituel du Miracle morning : consacrer un moment au réveil à ce qui nous fait du bien (sport, lecture, méditation,…)
  • apprendre à sentir ses besoins et les affirmer sainement, apprendre à écouter son intuition pour des décisions sereines et rapides (les hésitations grignotent la volonté et l’énergie) → méditation, tenue d’un journal, temps pour soi,…

Et vous…

Ressentez-vous souvent cet état de fluidité ?

Que faites-vous déjà pour vous sentir dans un haut état énergétique ? Que pouvez-vous essayer pour continuer d’améliorer cet état de bien-être ?

Changement, vous dites ?

Changement, vous dites ?

changement

Actuellement, l’humanité connaît une évolution exponentielle dans toutes sortes de domaines liés à la technologie (énergies, intelligence artificielle…). Cela entraîne une multitude de changements dont plusieurs sont perceptibles au quotidien. De surcroît, cela donne l’impression que ‘tout va toujours plus vite’. Or le changement peut également être vu comme une source d’opportunités permettant d’évoluer, aussi bien individuellement que collectivement.

Au-delà des aspects concrets se joue également un éveil des consciences. Cet éveil se traduit par l’engouement pour le développement personnel, les médecines dites alternatives, l’évolution des comportements en termes d’alimentation (végétarisme, bio,…). On observe également une multitude d’initiatives locales et citoyennes. Celles-ci sont visibles partout sur la planète (agriculture, ONGs, coopératives, accès à l’éducation, énergies alternatives, éducation à la paix, etc.).

Un processus déstabilisant

Tout ceci forme un contexte merveilleusement porteur d’espoir et stimulant, tout en représentant au quotidien un défi potentiellement déstabilisant. Comme l’illustrent l’évolution exponentielle des technologies, le statut d’employé de moins en moins symbole de sécurité, l’automatisation, la conciliation vie privée/vie professionnelle, les modes de vie et notre relation à l’argent… Le changement est un processus par définition troublant, parce qu’il nous amène à modifier nos repères, notre vision du monde.

Quelle réponse au changement ?

A chacun de voir comment il veut répondre à ce changement : résistance ou opportunité ?

La résistance à ce qui est, comme un nageur qui lutte contre le courant d’une rivière, génère de l’épuisement et de la souffrance. La voie la plus saine est donc d’utiliser l’énergie du changement pour sa propre évolution. Plus ou moins directement, nous contribuerons également à celle de l’humanité. Cela ne revient pas à se laisser porter ! Je reprends et développe ici l’analogie de Jim Rohn :

Construisez une voile à votre bateau pour utiliser le vent (les circonstances), tout en maîtrisant votre cap !

Une belle navigation implique :

  • de savoir où l’on est (connaissance de soi),
  • de se fixer un cap (objectif),
  • d’améliorer ses compétences en navigation et son quotidien à bord (outils de développement personnel),
  • de prendre soin de son embarcation (habitudes quotidiennes),

… le tout pour être prêt à traverser des tempêtes, tout en gardant le cap et en persévérant jusqu’au port de destination.

Témoignage

Je sors tout juste moi-même d’une série de 3 grands changements (1 provoqué et 2 venant des circonstances, tous positifs au premier abord). Ceux-ci se sont enchaînés en peu de temps et, combinés les uns autres, ont entraîné des changements à tous les niveaux et presque dans tous les domaines de ma vie. J’ai expérimenté une nouvelle fois l’importance d’un travail intérieur préalable. Malgré le fait d’avoir formulé ma mission de vie, mes objectifs à court moyen et long terme, d’avoir une discipline positive (un ensemble d’habitudes qui me font du bien) et de nombreux outils, j’ai été déstabilisée comme jamais depuis des années. C’est en me mettant au calme, et en reprenant (avec efforts) mes bonnes habitudes et rituels, que j’ai pu retrouver (c’est en cours), mon niveau d’énergie habituel.

Mais plus que ça, en à peine 2 mois, j’ai grandi intérieurement. Plus que je ne l’ai fait en plusieurs années. Sortir de ma zone de confort encore et encore au quotidien m’a intensément troublée pendant quelques semaines. Toutefois, cela m’a également permis d’élargir considérablement mes ressources intérieures et de voir émerger au cœur du changement, des champs de possibilités immenses et insoupçonnés jusque là. Sans ma richesse intérieure, construite années après années par le « développement personnel », je n’aurais pas pu accueillir tout ça.

Apprivoiser le changement pour réaliser ses rêves

C’est dans le changement que réside l’expression de tout notre potentiel. Plus on est riche intérieurement, plus on est capable de gérer de gros changements, d’élargir notre carte du monde et de « booster » notre évolution.

Quels sont vos rêves, que voulez-vous accomplir, quelles genre de relations voulez-vous vivre et avec qui ? Qui voulez-vous devenir ? Que voulez-vous faire pour atteindre cela ?

Pour comprendre le changement et disposer d’outils pour l’apprivoiser : Oser le changement ? Suivez le guide…

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