5 aliments géniaux pour votre santé

aliments géniauxEn plus des grands équilibres à trouver (aliments alcalinisants/acidifiants, indices glycémiques, types de gras, micro-nutriments (vitamines, protéines,…), cuit/cru, diversité), je trouve intéressant d’avoir en tête quelques aliments « bons pour tout », pouvant faire office de « cerise sur le gâteau » sur de nombreux plats. En ce sens, je considère ces aliments géniaux !

Voici 5 ingrédients précieux :

  • olives noires (fortement alcalinisant, oméga 3)
  • amandes (idem)
  • citron (alcalinisant, vitamine C, exhausteur de goût) Attention la vit. C est détruite dès 60°C -> pas de cuisson
  • graines germées (concentré de nutriments, esthétique ;-))
  • curcuma (hyper-antioxydant)

Ces informations sont issues de recherches que j’ai menées, en croisant les données de nombreuses sources (livres et sites internet) de spécialistes reconnus, et sur ma propre expérimentation. Je ne prétends toutefois aucune expertise scientifique dans le domaine.

Rappelez-vous que, comme en tout, le « trop est l’ennemi du bien ». Ainsi, ces ingrédients n’ont pas pour vocation d’être consommés en grande quantité et la diversité reste primordiale.

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Découvrir d’autres éléments sur l’alimentation santé et les références bibliographiques liées.

N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.

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Expérience de pleine conscience: manger les yeux fermés

Expérience de pleine conscience: manger les yeux fermés

Manger les yeux fermés

Manger les yeux fermés

Manger les yeux fermés: J’ai eu cette idée ce matin, afin de rester connectée au moment présent, sans stimuli extérieurs. J’ai fermé les yeux tandis que je mâchais ma nourriture, les rouvrant une fois la bouchée avalée pour reprendre ma fourchette, les refermant dès que la fourchette avait quitté ma bouche.

 

Outre le plaisir d’une expérience nouvelle, voici ce que j’en ai retenu:

  • En fermant les yeux, la sensibilité des autres sens est accrue, je ressens donc d’autant plus les saveurs, les textures et les odeurs des aliments.
  • Je me concentre sur une bouchée à la fois, dépose ma fourchette pendant que je mâche et mange donc plus lentement.
  • Je me concentre sur ce que je mange, sans rien faire d’autre en même temps, mâche davantage et décuple ainsi le goût et le plaisir de manger.
  • En l’absence d’autres stimuli « parasites », je suis plus consciente, également de l’activité de mon mental, que j’apaise en me recentrant sur ma nourriture.
  • Je ressens les aliments différemment, me concentrant sur leur goût plutôt que sur leur aspect.

Avez-vous déjà essayé? Tenté-e?

Mangez-vous en pleine conscience de ce que les aliments apportent à votre corps? Essayez le défi alimentation santé.

Changement d’alimentation le formidable potentiel à partager

Cela fait 8 mois que je me suis lancé mon défi « je mange pour ma santé ». Le résultat visible c’est que j’ai perdu 8 kilos. Le résultat sensible (pour moi), c’est un bien-être intense et stable, une plus grande énergie vitale, la satisfaction intense de prendre ma santé en main et préserver mon organisme à long terme. La partie non-visible, c’est le fait de me donner toutes les chances de d’éviter la maladie, et ce, sur le long terme.

Partager l’expérience
Pour que cela ne soit pas qu’une expérience personnelle, j’ai choisi de parler d’en parler et de transmettre les notions qui m’ont aidé à initier et pérenniser mon changement d’habitudes: ce blog, mes ateliers, et le bouche-à-oreille. L’aspect extérieurement visible de la perte de poids est assez magique, car elle me permet de parler de mon expérience à toutes les personnes qui me font remarquer mon changement de silhouette: c0llègues, amis, connaissances, commerçants, etc. Ce matin, c’est même le contenu de mon panier à la Migros qui m’a fait parler « alimentation » avec la caissière. Elle m’a dit « Ca fait plaisir de voir que de plus en plus de gens se préoccupent de manger mieux ». Et en effet, chaque fois que je suis dans un restaurant, dans un commerce, je trouve l’occasion de partager cette vision et j’entends d’autres personnes en parler.

Le potentiel du changement partagé
C’est la magie de la synergie, de la propagation d’une idée positive par l’exemple, du bouche-à-oreille. Avec ça on change le monde! Et le potentiel de l’alimentation pour améliorer la vie de chacun – et au final d’une société – est immense! Imaginez: une personne change d’alimentation et voit son potentiel de bien-être, de santé, de développement personnel grimper en flèche, elle est mieux avec elle-même et donc mieux avec tout ce qui l’entoure, elle influence directement ou indirectement d’autres personnes qui eux-mêmes influencent d’autres personnes: ça fait une société où toujours plus de gens vont bien et sont bien avec les autres, des coûts de la santé qui diminuent, une dépendance moindre aux lobbys alimentaires et pharmaceutiques, des gens qui prennent leur vie en main.

Une utopie?
Non, une réalité potentielle, en tous cas à échelle locale! Nous créons notre propre réalité, et celle-ci influence celle des autres. A chacun de nous de vivre mieux, et nous aurons en bonus le fait de déteindre positivement sur ceux qui nous entoure. L’alimentation, par son aspect très concret et quotidien, est un formidable vecteur pour vivre mieux sur le long terme, indépendamment des circonstances.
Essayez! Partagez vous aussi votre expérience et vous recevrez en retour de l’énergie au centuple.

En pratique
Si vous vous posez des questions, que vous avez envie d’y croire mais que vous ne savez pas comment vous y prendre, lisez des livres (pratiques ou témoignages), surfez sur internet ou parlez-en avec d’autres personnes. Pour ma part, je vous propose en complément de ce blog, des ateliers pratiques pour comprendre les notions qui guident nos choix, et acquérir des outils pour faire ces choix de manière éclairée. Je n’invente rien, mais ai fait des synthèse de nombreuses sources « scientifiques » et validées par mon vécu.

Recette – rave farcie aux champignons

Ingrédients:

  • cornes d’Abondance
  • champignons de Paris
  • Cantadou
  • graines de sésame
  • graines de tournesol

Eplucher et creuser l’intérieur des raves
Cuire la rave, dans l’eau bouillante ou à la vapeur
Faire revenir les champignons avec l’intérieur des raves, lier avec un peu de cantadou
Ajouter les graines, fines herbes et épices douces à volonté
Farcir les raves avec les champignons

Servir avec une salade et/ou un féculent.

Nouvel atelier: défi « alimentation santé »

Un atelier en petit groupe pour prendre conscience de l’impact fondamental de notre alimentation sur notre santé et notre bien-être.

Nous sommes ce que nous mangeons!

6 mois après m’être lancé un défi « je change d’habitudes alimentaires » et avoir perdu 8 kg en m’éclatant en cuisine, je vous propose un atelier pour partager outils, astuces et connaissances.

Si le thème vous parle ou vous touche, n’hésitez pas à laisser un message sous forme de commentaire ou me contacter par email (valerie.deroguin@gmail.com).

Défi « changement d’habitudes alimentaires » – bilan après 2 mois

En juillet, je me suis lancé un défi : manger « santé » pendant 21 jours, dans l’idée de modifier durablement mes habitudes, prévenir des soucis de santé, augmenter mon énergie,…

J’ai commencé par faire toute une recherche, prenant en compte les aspects suivants :

  • équilibre acide-base
  • indice glycémique (pour perdre du poids et préserver la paroi des mes intestins)
  • micro-nutriments
  • chrononutrition (combinaison des aliments et répartition dans la journée)
  • et bien sûr, la recherche du plaisir, la stimulation de ma créativité,…

Ensuite, j’ai modifié ma liste de courses. En inventoriant un certain nombre d’aliments « bons pour tout », j’ai augmenté largement la part de légumes et de fruits dans mes achats, afin d’en avoir toujours suffisamment à disposition, ainsi que des amandes, olives, fines herbes et autres aliments que j’adore et qui peuvent être consommés sans modération (toutes proportions gardées). J’ai remplacé certains produits par d’autres ; par exemple : le thon par des sardines, le pain par des biscottes Wasa, les produits laitiers (crème, gruyère) par du fromage de chèvre ou de brebis frais, du sérac et occasionnellement du lait de coco.

J’ai fait de mes premières courses « saines » un moment ludique où j’explorais de nouveaux rayons, essayais de nouveaux produits.

Au niveau des recettes, je me fais plaisir en jouant avec les couleurs, les textures et les goûts : légumes crus en petits dés ajoutés après la cuisson, épices (curcuma entre autres), pousses d’oignon, brocoli, etc., amandes effilées, olives, graines,…. La betterave, la carotte et l’épinard gagnent à être mangés crus et ils ont d’ailleurs de superbes couleurs qui rendent le plat attrayant. Je découvre de nouveaux légumes, de nouvelles techniques (rajouter l’huile d’olive après la cuisson sans quoi il devient « toxique », comme pour le jus de citron qui perd sa vitamine C sous l’action de la chaleur).

Ce qui dans un premier temps était un challenge, voire un jeu, est devenu assez vite un nouveau monde de vie, avec un changement de paradigme : je suis passée du mode « je mange essentiellement pour le plaisir gustatif » à « je mange avant tout pour apporter à mon corps ce qui lui fait du bien, et ça me fait plaisir ».

A partir de là, je ne me suis jamais privée. Certains aliments ne me font même plus envie. Pour d’autres, comme la pizza, j’aime toujours bien, mais je me suis rendu compte à quel point je manque d’énergie après un tel repas et donc, à moins d’en manger une part avec une salade, j’évite, car je me sens tellement mieux autrement.

Quand j’ai envie de pâtes (ça m’est arrivé 3-4 fois en 2 mois, alors qu’avant c’était quotidien), j’en mange à base de farine de blé dur complet et en quantité modérée (avec des légumes) ; quand j’ai envie d’une sauce (aussi 2 fois en 2 mois), je fais un curry doux à base de lait de coco. Et quand je suis dehors ou en vacances avec mes beaux-enfants, j’essaie de faire au mieux, mais je n’ai aucun problème à manger une grosse glace pour le goûter. La plupart du temps, ce sont les plats les plus sains qui me font envie. Se sentir plein d’énergie et bien dans son corps garantit de ne plus avoir envie de retomber dans certaines pratiques.

Je pense qu’il y a une explication « physiologique » simple à ce changement radical sans contrainte : en effet la consommation d’aliments à haut indice glycémique (féculents, produits raffinés, pain, sucreries, alcool et certains légumes : courges, carottes cuites,…) entraine un pic d’insuline dans le sang. Ce pic, en somme une anomalie dans le système, génère peu après un creux (rééquilibrage). Ce creux glycémique est interprété par le corps comme de la faim, mais c’est une fausse faim. Résultat : plus on consomme d’aliments à haut indice glycémique, plus on a vite faim. J’ai moi-même été très surprise de constater que j’avais moins vite faim après une salade qu’après une assiette de pâtes. En plus, je dirais que la sensation de faim est différente : par exemple, un soir, j’ai mangé une pizza. Le lendemain matin, j’avais une faim désagréable, dévorante, de celle qui donne envie de se caler le ventre avec quelque chose de costaud. Quand je mange plus léger, la faim vient plus progressivement et elle est beaucoup plus supportable. Dans le cas de ma faim « post-pizza », je me suis incitée à manger une pomme (alors qu’avant je me serais fait des pâtes) et ça a immédiatement calmé ma faim.

Au bilan après 2 mois : j’ai changé le contenu de mes armoires, je suis enthousiaste de faire des courses pleines de produits sains et de couleurs, j’ai inventé plein de nouvelles recettes, je me fais plaisir et je n’hésite pas à faire des exceptions (un peu de produits laitiers, de café, de blé, de viande, d’alcool (vin), ça va très bien, c’est surtout une question de fréquence et de quantité). Je n’ai plus de coup de barre en début d’après-midi. En plus, ce n’était pas un but en soi, mais ça fait plaisir de me sentir plus légère : j’ai perdu passé 4 kilos.

Je me sens toujours épicurienne (ce qui m’a retenu pendant longtemps de manger plus sain), mais je le vis différemment : c’est avant tout une question de créativité, d’écouter mes envies, de faire des plats savoureux, appétissants, colorés, parfumés, variés. Et quand il me prend des envies d’abondance, je me fais une énorme salade, pleine de bonnes choses (saines) et je la mange directement dans le saladier.

Plaisir ultime : je me sens ré accordée avec mes valeurs, avec mon développement personnel et suis fière de contribuer chaque jour à prévenir de futurs problèmes de santé (tous les maux sont en lien avec l’alimentation) et de ne pas avoir attendu d’en avoir pour agir.

N’hésitez pas à partager vos expériences, vos doutes, vos conseils via un commentaire.