Changement, vous dites ?

Changement, vous dites ?

changement

Actuellement, l’humanité connaît une évolution exponentielle dans toutes sortes de domaines liés à la technologie (énergies, intelligence artificielle…). Cela entraîne une multitude de changements dont plusieurs sont perceptibles au quotidien. De surcroît, cela donne l’impression que ‘tout va toujours plus vite’. Or le changement peut également être vu comme une source d’opportunités permettant d’évoluer, aussi bien individuellement que collectivement.

Au-delà des aspects concrets se joue également un éveil des consciences. Cet éveil se traduit par l’engouement pour le développement personnel, les médecines dites alternatives, l’évolution des comportements en termes d’alimentation (végétarisme, bio,…). On observe également une multitude d’initiatives locales et citoyennes. Celles-ci sont visibles partout sur la planète (agriculture, ONGs, coopératives, accès à l’éducation, énergies alternatives, éducation à la paix, etc.).

Un processus déstabilisant

Tout ceci forme un contexte merveilleusement porteur d’espoir et stimulant, tout en représentant au quotidien un défi potentiellement déstabilisant. Comme l’illustrent l’évolution exponentielle des technologies, le statut d’employé de moins en moins symbole de sécurité, l’automatisation, la conciliation vie privée/vie professionnelle, les modes de vie et notre relation à l’argent… Le changement est un processus par définition troublant, parce qu’il nous amène à modifier nos repères, notre vision du monde.

Quelle réponse au changement ?

A chacun de voir comment il veut répondre à ce changement : résistance ou opportunité ?

La résistance à ce qui est, comme un nageur qui lutte contre le courant d’une rivière, génère de l’épuisement et de la souffrance. La voie la plus saine est donc d’utiliser l’énergie du changement pour sa propre évolution. Plus ou moins directement, nous contribuerons également à celle de l’humanité. Cela ne revient pas à se laisser porter ! Je reprends et développe ici l’analogie de Jim Rohn :

Construisez une voile à votre bateau pour utiliser le vent (les circonstances), tout en maîtrisant votre cap !

Une belle navigation implique :

  • de savoir où l’on est (connaissance de soi),
  • de se fixer un cap (objectif),
  • d’améliorer ses compétences en navigation et son quotidien à bord (outils de développement personnel),
  • de prendre soin de son embarcation (habitudes quotidiennes),

… le tout pour être prêt à traverser des tempêtes, tout en gardant le cap et en persévérant jusqu’au port de destination.

Témoignage

Je sors tout juste moi-même d’une série de 3 grands changements (1 provoqué et 2 venant des circonstances, tous positifs au premier abord). Ceux-ci se sont enchaînés en peu de temps et, combinés les uns autres, ont entraîné des changements à tous les niveaux et presque dans tous les domaines de ma vie. J’ai expérimenté une nouvelle fois l’importance d’un travail intérieur préalable. Malgré le fait d’avoir formulé ma mission de vie, mes objectifs à court moyen et long terme, d’avoir une discipline positive (un ensemble d’habitudes qui me font du bien) et de nombreux outils, j’ai été déstabilisée comme jamais depuis des années. C’est en me mettant au calme, et en reprenant (avec efforts) mes bonnes habitudes et rituels, que j’ai pu retrouver (c’est en cours), mon niveau d’énergie habituel.

Mais plus que ça, en à peine 2 mois, j’ai grandi intérieurement. Plus que je ne l’ai fait en plusieurs années. Sortir de ma zone de confort encore et encore au quotidien m’a intensément troublée pendant quelques semaines. Toutefois, cela m’a également permis d’élargir considérablement mes ressources intérieures et de voir émerger au cœur du changement, des champs de possibilités immenses et insoupçonnés jusque là. Sans ma richesse intérieure, construite années après années par le « développement personnel », je n’aurais pas pu accueillir tout ça.

Apprivoiser le changement pour réaliser ses rêves

C’est dans le changement que réside l’expression de tout notre potentiel. Plus on est riche intérieurement, plus on est capable de gérer de gros changements, d’élargir notre carte du monde et de « booster » notre évolution.

Quels sont vos rêves, que voulez-vous accomplir, quelles genre de relations voulez-vous vivre et avec qui ? Qui voulez-vous devenir ? Que voulez-vous faire pour atteindre cela ?

Pour comprendre le changement et disposer d’outils pour l’apprivoiser : Oser le changement ? Suivez le guide…

A lire également :

L’effet cumulé – Darren Hardy

L’effet cumulé – Darren Hardy

l'effet cumuléL’effet cumulé est l’illustration d’une notion des plus basiques et incroyablement (littéralement) puissante. En effet, l’histoire de la pièce d’un penny dont on double la valeur chaque jour et qui devient en 31 jours 10 millions de dollars, est renversante !

Ce qui est fascinant, je trouve (pour l’avoir testé moi-même), c’est que ces tout petits gestes de la vie quotidienne puissent avoir, avec le temps (pas mal de temps), un effet d’envol, presque exponentiel. A cet égard, l’exemple de l’avion est parlant : au départ de Los Angeles, un écart de trajectoire d’un pourcent de degré, entraîne une variation du lieu d’atterrissage de 240 km sur la côté Est des Etats-Unis.

Une clé : L’importance de faire des choix conscients et réfléchis. L’effet cumulé fonctionne sur le principe d’une accumulation de petits effets pour de très grands résultats. Chacun de nos choix, la moindre de nos actions, peut avoir d’énormes effets à long terme. De sorte que faire des choix sans s’en rendre compte, fonctionner en pilote automatique, revient à prendre le risque de conséquences importantes à long terme et sans les voir venir.

Assumer à 100% ce que l’on vit, avec 0% d’attentes

Par exemple, dans le couple :

  • Idée : tenir un cahier de remerciements pour son conjoint. Non seulement ça lui fait plaisir, mais cela modifie aussi le regard que l’on porte sur lui, puisque l’on se concentre chaque jour sur ce qu’il y a de plus positif en lui/elle. L’effet cumulé s’applique alors sur la qualité de la relation.

Je suis seule responsable de ce que je fais, de ce que je ne fais pas, et de la façon dont je réponds à ce qui m’est fait. Peu importe la chance, les circonstances, le contexte politico-économique, je suis « aux commandes de moi-même », libre à 100%.

Astuces

  • Pour faire des choix conscients au quotidien : se munir d’un petit carnet et opérer un suivi systématique d’une thématique pour l’améliorer.
  • Côté finances : noter toutes les dépenses au fur et à mesure (cela amène de la conscience en amont d’un achat qui aurait pu être impulsif)
  • Pour l’alimentation : référencer tout ce que l’on mange (aussi et surtout entre les repas),…
    Idem avec ce que l’on boit, le nombre d’heures consacrées à une activité,…

« On ne peut pas gérer ou améliorer quelque chose sans l’avoir mesuré au préalable ».

« L’extraordinaire est fait de millions de petites choses (ordinaires)« . Un café quotidien à 4 dollars revient à 51’000 dollars au bout de 20 ans. Au moment d’acheter un café, on peut donc se demander : ce café vaut-il une future BMW, un voyage autour du monde,…?

Suggestion : lister chacune de ses dépenses pour faire des choix conscients, mettre de côté 10% de son salaire chaque mois. Si ce n’est pas possible, commencer par 1,2 ou 5%, puis augmenter d’un pour cent tant que l’on peut réduire certaines dépenses. L’exemple de Katleen, qui a commencé par 33 dollars par mois (1% de son salaire) et est devenu millionnaire, est inspirant. C’est dû tant à l’effet cumulé des petits montants mis régulièrement de côté qu’au changement d’état d’esprit face à l’argent et la conscience du mécanisme de richesse.

Ainsi, tout succès est affaire de petits pas et de persévérance : les quelques % économisés sur le salaire ou la femme obèse qui commence par marcher 1.5 kilomètre par jour, puis court 1/4, 1/2, 3/4 de la distance d’un marathon, en augmentant la distance de 200 mètres par jour, et qui finit par courir un marathon !

L’effet cumulé de vos habitudes

95% de nos pensées, ressentis et actions découlent d’habitudes acquises ! La différence entre quelqu’un qui réussit et celui qui échoue réside dans la qualité de ses habitudes.

Si une habitude n’est pas aidante, il faut la changer. Pour cela, et selon les cas, il est pertinent d’y aller soit par paliers, soit d’un coup, en se jetant à l’eau. Afin de découvrir si une habitude est nocive ou pas, faire un test de 30 jours sans cette habitude, et voir ce que ça donne !

Il est également important de noter que pour changer, la volonté n’est pas tout. Il faut d’abord avoir une motivation, un pourquoi. La motivation va alimenter l’enthousiasme et la persévérance. Les valeurs définissent le pourquoi.

Clarifier le pourquoi amène à définir un objectif précis et, par conséquent, à focaliser l’action.

La motivation peut être issue du refus de quelque chose, de la colère. Mais, au final, les retombées du succès seront positives.

Une fois que l’on a défini un objectif précis, il faut se demander qui je dois devenir pour atteindre cet objectif, et commencer par ce travail-là. Et ce avant de faire, enchaîner des étapes en vue de la réalisation de son objectif.

Moi : choix (décision) + comportement(action) + habitude (action répétée) + effet cumulé (temps) = objectif atteint

L’élan

On peut faire une comparaison avec un tourniquet pour enfants. Ainsi, donner l’élan est difficile, lent mais, une fois lancé, le maintenir à la vitesse voulue est facile.

Importance de construire des routines, basées sur de bonnes habitudes : le matin et le soir, avant une activité importante, pour bien se lancer. Exemple des sportifs qui ont une routine invariable et qui, le jour où ils en changent, ont de moins bons résultats.

Le soir, faire les « comptes » de sa journée : qu’est-ce que j’ai accompli, qu’est-ce qui est reporté, qu’est-ce qui n’a pas vraiment d’importance et sera rayé une prochaine fois,…?

Les influences

Les influences nous touchent tous et peuvent être inconscientes. A nous de les contrôler !

Apports : alimentation / « consommation » (information,…) / relations

Relations

Nous ressemblons aux 5 personnes avec qui nous passons le plus de temps.

  • faire le bilan de ces 5 personnes. Tant sur le plan de la réussite, de l’état d’esprit, du salaire, de la santé, des comportements, …
  • 3 actions possibles : se dissocier (couper les ponts), restreindre la relation (fréquence et/ou longueur des échanges), cultiver la relation.
    + : avec qui aimerais-je passer du temps pour aller là ou je veux aller (physiquement ou via des enseignements pour mentors)
    Qui a le type de relation, de vie que je recherche ? Comment puis-je passer du temps avec cette personne? Qui puis-je rencontrer qui m’influencera de manière positive ?
    Se trouver des mentors : « les personnes les plus géniales aiment transmettre leur savoir si on leur porte un intérêt véritable ».

« Votre coeur abrite peut-être un rêve trop grand pour l’espace dans lequel vous vous trouvez. Parfois il faut en sortir… »

Accélérer, repousser ses limites

C’est quand on arrive à ses limites qu’on fait la différence. Dépasser d’un peu ses limites fait exploser le résultat.

Cultiver l’inattendu pour sortir du lot !

A découvrir également

The Miracle Morning, Hal Elrod

The Miracle Morning, Hal Elrod

the miracle morningLe livre du jour : The Miracle Morning, de Hal Elrod

« Chaque fois que vous choisissez la solution de facilité et non celle qu’il vous faut, vous façonnez votre identité et devenez le type de personne qui opte pour ce qui est facile ».

« La discipline crée le mode de vie ».

Le principe du Miracle morning

Il s’agit de se lever avant le début de sa journée « normale » et consacrer ce temps à ce qui nous fait du bien. Faire ces choses importantes quel que soit le déroulement de la journée !

Notes de lecture :

  • L’importance de bien s’entourer : nous finissons par ressembler aux 5 personnes avec qui nous passons le plus de temps.
  • Le succès vient avec l’épanouissement (il dépasse rarement le niveau de développement personnel du moment)
  • Objectif : connaître une satisfaction de 10/10 dans tous les domaines de la vie (y compris les finances). A ce niveau, on obtient tout sans lutter le moindre du monde.
  • Le 1er rituel de la journée détermine notre état d’esprit et donne le ton au reste de la journée.

L’influence du sommeil sur notre psychologie est largement conditionnée par notre croyance personnelle dans le nombre d’heures dont nous avons besoin. >>> on peut décider de modifier cette croyance.

Accroître sa motivation pour se réveiller chaque matin comme si c’était le matin de Noël, un départ en voyage,..quelque chose qui donne envie de sauter du lit quel que soit le nombre d’heures de sommeil.

Notre première pensée le matin est souvent la même que la dernière avant de se coucher >>> définir des intentions positives pour le lendemain.

Quelle que soit sa largeur, il existe en nous une faille entre la personne que nous sommes et celle que nous voulons devenir. C’est en agissant que l’on comble cette faille, sans attendre.

Pour assurer un optimal niveau de motivation au réveil (NMR)

  1. définir ses intentions avant de se coucher
  2. se lever tout de suite (par ex: mettre son réveil à l’autre bout de la chambre)
  3. se brosser les dents
  4. boire un verre d’eau
  5. bouger, faire de l’exercice physique

Life Savers – 6 techniques pour aller vers la réalisation de son plein potentiel

  1. Silence – méditation, gratitude
  2. Affirmations positives : ce que je souhaite, pourquoi, qui je m’engage à être pour atteindre ce que je souhaite, ce que je m’engage à faire + citation inspirante.
  3. Visualisation : ce que je veux vraiment ; qui je deviens, ce que je fais.
  4. Exercice physique: yoga, gym,…
  5. Reading
  6. Scribing (écriture) – journal des succès et réalisations

Varier les plaisirs dans le rituel pour conserver l’attrait de la nouveauté.

« Notre qualité de vie dépend de la qualité de nos habitudes ».

« Votre motivation vous fait démarrer, mais c’est l’habitude qui nous fait persévérer ».

Changement d’habitude – en 30 jours

J1-10 : pénible, voire insupportable

J11-20 : désagréable

J21-30 : irrésistible !

Se procurer le livre

Lire aussi : Les vertus du lever aux aurores

Comment transformer nos plus gros handicaps en nos plus grandes forces ?

Comment transformer nos plus gros handicaps en nos plus grandes forces ?

Nous ctranscender nos handicapsonnaissons tous des exemples de personnes ayant surmonté d’importants handicaps pour accomplir de grandes choses. Pour beaucoup, cela reste des exceptions, parfois spectaculaires, comme dans le cas d’importants handicaps mentaux ou physiques. On peut citer les sportifs « paralympiques », le philosophe Alexandre Jollien, le physicien Stephen Hawking,…

Pour autant, il n’y a pas besoin d’avoir d’aussi énormes obstacles à surmonter pour se réaliser. Et, bien souvent, nous prenons nos faiblesses comme excuses pour ne rien accomplir de grand. Oui, nous avons tous des « handicaps », liés à notre enfance, notre éducation, notre condition physique, etc. Et nous avons tous la possibilité de les surmonter !

Des handicaps “ordinaires” à surmonter

Au-delà des exemples spectaculaires mentionnés ci-dessus, d’innombrables autres “ordinaires”, montrent que ce qui est en apparence notre plus grande limite, notre plus grande faiblesse, peut devenir notre grande force. L’écrivaine et coach Christine Lewicky, raconte par exemple dans son livre « Wake up » qu’elle avait toujours eu des complexes au niveau de son intelligence et en particulier de son écriture, dont elle a finalement fait le cœur de sa vie. Exemple autobiographique : j’étais une enfant extrêmement timide, solitaire, et eu de grandes difficultés à trouver ma place parmi d’autres. Maintenant, ma vie sociale est d’une richesse inouïe, et je mets les autres au cœur de ma vie, notamment professionnelle.

Peut-être cela reflète-t-il votre propre parcours, ou celui de gens que vous connaissez ? En fait, quand une personne réalise son potentiel et s’épanouit, c’est souvent dans un domaine qui était en apparence une faiblesse au départ. Pourquoi ?

Pourquoi se réalise-t-on sur la base de nos faiblesses ?

  1. Parce qu’un handicap (au sens propre du terme) implique de se dépasser pour arriver « au niveau »  des autres. Ce que l’on fait avec effort et donc une certaine part de conscience, d’intention. « Comment les autres font-ils ? » « Quelle stratégie mettre en place pour y arriver ? ». Cette dose de conscience, plus ou une moins grande, dans un domaine que d’autres prennent pour acquis, nous amène à développer des outils et des stratégies (plus ou moins conscientes) qui nous confèrent des ressources que les autres, pour qui la chose est ‘normale’ ou ‘facile’, n’ont pas.
  2. Enfin, le fait de consacrer notre attention à quelque chose développe notre connaissance dans ce domaine, notre vision du monde et lui donne une place proportionnellement plus importante que pour d’autres.

Alors si un domaine, un métier ou une activité vous attire, et que vous vous dites que nous n’avez pas les bons parents, les bonnes notes, etc pour cela… Rappelez-vous que le « cela » n’est pas un obstacle ! Cela demande des efforts certes, mais c’est le prix de grand accomplissement.

Quelle faiblesse pouvez-vous transcender?

Dans quel domaine vous sent(i)ez-vous inférieur, limité, démuni, en tant qu’enfant ou tout au long de votre vie ? Y a-t-il des envies récurrentes, en apparente contradiction avec ce « handicap », et qui vous attirent ?

« C’est qu’on redoute le plus dont nous avons le plus grand besoin. »

C’est notre mental qui nous retient et se cherche des excuses ; notre Moi profond (inconscient,…) sent qu’il y a là quelque chose de passionnant, une opportunité de se dépasser et peut-être d’apporter le meilleur de nous-mêmes au monde.

La 1ère étape est la prise de conscience. Repensez à votre enfance, à vos complexes d’ado, à vos « je ne peux pas », « j’aimerais bien, mais… »… Notez vos éléments de réflexion par écrit, laissez mûrir et passez à l’action !

N’oubliez pas que vous avez en vous toutes les ressources dont vous pouvez avoir besoin, il s’agit « juste » de les activer. Souvent, on préfère refouler nos faiblesses, les nier, et trouver des parades.

Conscientiser vos points faibles, permet, en y accordant votre attention, de mettre des mots et rapidement, de trouver des pistes de solution.  Explorer vos zones d’ombres, qu’ont-elles à vous apprendre ? Ensuite, passez à l’action, lancez-vous de petits défis, célébrez et consignez vos petites et grandes victoires par écrit pour en laisser une trace.

“C’est notre lumière, pas notre part d’ombre, qui nous effraie le plus. Nous nous demandons, qui suis-je pour oser être brillant, magnifique, talentueux, fabuleux ?” (M. Williamson)

Et si votre part d’ombre était une source de lumière et la clé de votre épanouissement ?

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« Cessez d’être gentil, soyez vrai », T. d’Ansembourg

« Cessez d’être gentil, soyez vrai », T. d’Ansembourg

Aujourd’hui, je commence une nouvelle série d’articles sous la forme de fiches de lecture. Une synthèse d’ouvrages qui ont été importants dans mon évolution. La lecture de ces fiches ne remplace pas la lecture de l’ouvrage mais elle peut soit donner envie, soit aider à en tirer l’essentiel après la lecture. Le livre du jour : Cessez d’être gentil, soyez vrai. Un livre de T. d’Ansembourg. Et vous qu’en avez-vous appris ?

Cessez d’être gentil, soyez vrai

Cessez d'être gentil, soyez vraiTout d’abord, T. d’Ansembourg a défini que nous réagissons toujours à quelque chose, à une situation (1. observation). Cette situation suscite en nous un sentiment (2). Ce sentiment correspond à un besoin (3) qui nous invite à formuler une demande (4).

Notre bonheur / notre bien-être vient avant tout de « comment nous vivons notre relation avec les êtres, les activités et les choses ».

Une vie intérieure méconnue

« La violence intériorisée ou extériorisée résulte d’un manque de vocabulaire : elle est l’expression d’une frustration qui n’a pas trouvé les mots pour se dire. »

Enfant, on ne nous a pas appris à parler de notre vie intérieure. Ainsi, nous apprenons à faire ce qu’on nous dit et, de ce fait, nous sommes davantage à l’écoute des besoins des autres que des nôtres… que nous ne savons pas nommer. Par conséquent, ce manque entraîne timidité, doutes, difficulté à prendre des décisions.

Ecouter ses besoins est souvent perçu comme de l’égocentrisme, du nombrilisme.

Ainsi, on constate que c’est essentiellement le mental qui est la cible de l’éducation, et non le coeur.

  • nous jugeons sur des aspects extérieurs (« la pointe de l’iceberg ») et développons des croyances généralisantes ; par exemple : les politiciens sont tous corrompus
  • nous pensons souvent selon un système binaire noir/blanc ; ex: « si je prends soin des autres, je m’oublie, et si je prends soin de moi, je me coupe des autres »

Lorsque nous manquons de vocabulaire pour identifier, nommer des sentiments/émotions et ne savons pas quoi en faire, nous en trouvons un responsable à l’extérieur : les parents, le conjoint, les collègues, l’Etat,…

Nous attendons, également, que les autres viennent satisfaire nos besoins spontanément, en devinant ce qui nous ferait plaisir, alors que nous aurions bien de la peine à nommer nous-mêmes notre besoin.

En apprenant à être plus à l’écoute des besoins des autres que des nôtres, nous croyons être plus ou moins responsable du bien-être de l’autre et plus ou moins responsable du nôtre.

>>> Développer le vocabulaire des sentiments

Imposer faute de mieux

« Souvent, faute de reconnaitre nos besoins et les exprimer de façon négociable, nous utilisons la peur, la culpabilité ou la honte pour obtenir ce que nous voulons. » (p.96)

Quand nous ne nous écoutons pas, quand nous n’avons pas conscience des spécificités de nos besoins, nous n’écoutons pas non plus ceux des autres. C’est alors que nous leur imposons des choses en s’étonnant qu’ils s’y opposent.

Tant que nous n’avons pas conscience de nos besoins, nous avons peu d’aisance pour en parler, et encore moins pour les négocier avec l’autre. De sorte que nous imposons nos solutions ou nous nous soumettons à celles de l’autre. Nous sommes alors dépendants, n’agissons pas complètement par goût de donner, de contribuer, de partager, mais par peur de perdre, de manquer, d’être perdu.

>>> Partager, transmettre, échanger nos valeurs sans soumettre, ni se soumettre.

>>> Vis-à-vis des enfants: donner du sens, reconnaître les besoins. Ecouter simplement plutôt que vouloir faire quelque chose: conseil, morale,… (cf. empathie).

>>> Faire des demandes formulées positivement: personne n’aime être empêché de faire quelque chose, nous aimons mieux être invité à le faire.

>>> Faire les choses qui nous font plaisir et non par sens du devoir, auquel cas notre frustration s’exprimera forcément sur quelqu’un d’autre, la qualité de notre travail et à la fin, sur notre bien-être.

Se libérer de l’interprétation qui mène au jugement, à l’accusation

  1. observer, dire les faits
  2. exprimer le sentiment généré
  3. identifier le besoin sous-jacent
  4. faire une demande pour satisfaire le besoin non rempli
  • être réellement entendu par l’autre (qui aurait « fuit » devant une accusation)
  • se libérer des scenarii de victime et donc de dépendance à l’autre

Souvent, nos phrases commençant par « je sens » ou « je me sens » contiennent en fait une interprétation ou un jugement. Exemple: « je sens que tu ne m’aimes pas ». Au contraire, il serait utile de préférer des formulations telles que : « je me sens troublé par ton silence » (observation).

Sentiments et besoins

  • Lorsque nos sentiments sont agréables à vivre : nos besoins sont satisfaits
  • Si nos sentiments sont désagréables à vivre : nos besoins ne sont pas satisfaits

Le besoin n’est ni le désir, ni l’envie. « J’ai besoin de… » pas égal à « j’ai besoin que tu… ».

Nos besoins ont davantage besoin d’être reconnus que satisfaits. Par exemple : il peut être bénéfique de reconnaitre d’avoir besoin de repos, sans forcément le satisfaire tout de suite, mais on est en mesure de faire un choix, de prioriser nos besoins. Un besoin non-identifié génère de l’inconfort.

Les sentiments teintés d’interprétation (abandonné, nul, écrasé, rejeté) sont des sensations qui nous permettent d’être à l’écoute du vrai sentiment qui habite derrière.

Le besoin d’affection, d’amour peut-être rempli dans ses relations avec ses proches et aussi par le son d’une musique qu’on aime, le contact de la nature,…

  • Accueillir un besoin, le laisser s’installer dans son cœur.
  • Quand la souffrance survient, il convient de l’explorer, d’y entrer pleinement, sans fuire ou s’activer pour la mettre de côté. Elle est une occasion de grandir, d’en apprendre plus sur le sens de notre vie.
  • Décoder les « il faut », « je dois » pour identifier le besoin sous-jacent ; idem avec les priorités derrière les « je n’ai pas le temps », « je n’ai pas le choix » ; idem pour la valeur qui se cache derrière chaque règle: en comprendre le sens aide à accepter la règle.
  • Mettre l’humain au centre, le sens de ce que l’on fait et la sensation d’exister, avec intensité
  • Cultiver la gratitude pour tous ses besoins comblés (hygiène de la conscience)

L’empathie

Souvent, devant la souffrance de l’autre, nous cherchons à faire « la bonne chose » ou avoir « la bonne parole » au lieu d’être simplement présent.

  • écouter, sans agir (ni prodiguer de conseil, ni parler de son expérience)
  • porter notre attention sur les sentiments et les besoins
  • refléter les sentiments et les besoins de l’autre (reformulation,…) pour l’aider à en prendre conscience

La colère

La colère est un signal annonçant qu’un besoin important n’est pas rempli. C’est la raison pour laquelle ce signal doit être pris au sérieux et la colère exprimée pour ne pas la laisser moisir et se transformer en « mine » prête à exploser à tout moment.

« La colère est un signal très précieux puisqu’il indique beaucoup de vitalité en nous et en l’autre. »

« Plus vous serez conscient de votre propre colère, plus vous serez disponible pour écouter celle de l’autre. »

« Accueillir et aimer notre propre vulnérabilité nous rend disponible pour accueillir et aimer celle de l’autre. »

A télécharger : fiche de lecture – Cessez d’être gentil, soyez vrai

Lien pour vous procurer le livre : Lien amazon à venir

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L’infini pouvoir de l’intuition

L’infini pouvoir de l’intuition

Comment révéler en soit une boussole d’une puissance infaillible et l’utiliser pour contribuer à l’éveil de la conscience du monde ? C’est ce que je vous propose de découvrir à travers l’infini pouvoir de l’intuition.

Qu’est-ce que l’intuition ?

pouvoir de l'intuitionL’intuition est la voix qui vient de l’intérieur de nous, celle du cœur, de notre « moi profond ». Elle se distingue de la voix du mental, de la raison.

L’intuition, que j’aime bien appeler « petite voix intérieure », s’exprime en nous de manière subtile, légère, mais également avec une force d’évidence. On la perçoit sous forme d’une image, d’un mot, d’une idée, d’une sensation.

Vous-mêmes, vous sentez-vous en tout temps connecté et à l’écoute de votre intuition ?

Cependant, cela n’est souvent pas facile de l’entendre. En effet, notre culture et notre éducation ne nous y aident pas.

Facteurs culturels qui nous coupent de notre intuition :

  • tendance à concentrer notre attention sur ce qu’il se passe à l’extérieur de nous plutôt qu’en nous, chercher les solutions à l’extérieur (exemple : publicité et “remèdes-miracles”)
  • culture du cerveau rationnel : avoir le mental (tête) en activité permanente et être peu connecté à notre corps
  • être toujours dans l’action, dans le « faire », plutôt que dans « l’être »
  • peu de conscience de nos besoins profonds (message parentaux “sois fort”, “ne sois pas triste”,…)

Heureusement, cela commence à évoluer, et surtout, les moyens d’y remédier sont simplissimes. Attention, j’ai bien dit « simple » et non pas facile ! Mais en soit, c’est simple.

Comment apprendre à se connecter à son intuition ?

Voici 4 axes qui sont liés les uns aux autres et qui vous permettront de découvrir l’incroyable pouvoir de l’intuition. Je les développe sous forme plus concrète juste après.

  • Augmenter son niveau de conscience, de présence
  • Accroître sa sensibilité, sa connexion à son corps
  • Cultiver le calme et le silence intérieur
  • Travailler sur soi, sur ce que l’on veut devenir, s’enrichir de l’intérieur d’abord

En pratique

Plus concrètement, il s’agit de mettre dans sa vie quotidienne les activités/aspects suivants :

  • Méditation, respiration, yoga (reiki,…)
  • Des temps de solitude choisie, des temps de silence et de calme, sans rien faire
  • Le lien à la nature : promenade, détente, culture (plantes de balcon, de jardin, potager,…)
  • Lire, écouter… des outils de développement personnel, pour mieux se connaître (valeurs, mission, croyances,…)
  • Cultiver sa relation au corps : marche à pied, sport, relaxation, massage, sexe… -> se focaliser sur ce qui nous fait du bien, même avec effort (discipline)
  • Cultiver la conscience de l’instant présent (5 sens, observation des pensées,…)
  • Mettre plus de conscience dans son quotidien (gestes, alimentation, finances,…)

Qu’a-t-on à gagner à se connecter à son intuition et cultiver sa vie intérieure ?

  • Etre mieux, tout simplement. Bien avec soi-même (santé physique, bien-être), et donc mieux avec les autres
  • Vivre intensément, en accord avec ses valeurs
  • Se libérer de la peur (s.l.), du stress, des angoisses et des dépendances
  • Prendre des décisions rapides, claires, sereines et définitives -> on épargne beaucoup d’énergie, de volonté tout en étant plus efficace

A un niveau supérieur, cela donne :

  • La liberté de vivre selon ses propres rythmes, principes et buts plutôt que ceux des autres ; être pleinement aux commandes de sa vie et de tous ses choix.
  • Réaliser ses rêves et exprimer son plein potentiel
  • Offrir le meilleur de soi-même aux autres, rayonner et contribuer à accroître la conscience globale de l’humanité.

Un enjeu supérieur : l’éveil des consciences

On y est ! L’enjeu de se connecter à soi, au-delà de sa propre existence consiste à participer à l’éveil de la conscience humaine. Qui, par ailleurs, se manifeste de manière inédite en ce début de 21e siècle.

Quels en sont les signes ?

Innombrables ! Cela va du micro-projet de coopératives de femmes dans les pays du Sud à la recherche et l’innovation dans les domaines médicaux, des énergies, des matériaux, en passant par l’intelligence artificielle. A cela s’ajoute l’envie  de mieux comprendre la nature, une envie fréquente de retour aux sources. C’est ainsi qu’on constate un engouement pour le développement personnel, une alimentation plus saine, des modes de vie moins polluants…

En résumé, nous vivons une période passionnante et sans précédent dans l’histoire de l’humanité, et cela commence par chacun d’entre nous, à l’intérieur de nous, pour un effet démultiplicateur.

A lire aussi pour découvrir l’incroyable pouvoir de l’intuition :

Comment (re)trouver la motivation au quotidien

Comment (re)trouver la motivation au quotidien

motivation au quotidienPetit rappel…

Dans le précédent article, nous avons exploré comment (re)trouver la motivation en donnant du sens à ce que l’on fait. Pour cela, nous avons mis l’accent sur l’importance d’identifier ou se rappeler le ‘pour quoi’ de son travail et/ou de ses projets.

En résumé, on le fait en formulant des objectifs par écrit, en y revenant régulièrement et en ayant un grand but pour sa vie. C’est ainsi que l’on peut donner du sens à chaque activité, chaque projet, chaque dossier professionnel, que l’on inclut dans un ‘tout’ plus vaste.

La motivation au quotidien

Toutefois, avoir de grands buts pleins de sens ne suffit pas toujours, à mon avis. En effet, la motivation se joue aussi au quotidien. Elle se joue dans la qualité de nos habitudes, dans la stimulation de petits défis, de « mini-objectifs » à court terme.. Mais également dans la richesse de nos activités, dans les occasions d’apprendre et de rencontrer de nouvelles personnes.

J’ai déjà souvent traité de l’importance de cultiver ‘ce qui nous fait du bien’, en se créant consciemment des habitudes positives. Par exemple : méditer, choisir ses sources d’inspiration, marcher dans la nature, manger beaucoup de légumes. Cependant, même quand on met ce genre de bonnes habitudes en place, on en oublie parfois certaines. Vous savez, ce truc qui nous fait du bien et que l’on arrête soudain de faire, on ne sait pourquoi et même sans s’en rendre compte ?

Se reconnecter à des habitudes oubliées

Pour commencer, repensez à une période où vous étiez plein de motivation. Que faisiez-vous ? Peut-être lisiez-vous un livre inspirant, écoutiez-vous de la musique, faisiez du sport ou méditiez… Puis posez-vous la question suivante :

Pourquoi, pour une raison ou une autre, avez-vous mis ces activités de côté ?

Même si cela peut paraître anodin au premier abord, cela ne l’est pas : l’extraordinaire se joue dans de petites choses ! C’est la raison pour laquelle je vous invite à identifier cette habitude oubliée et la reprendre. Qu’est-ce que cela vous fait ? Cela a-t-il du sens ?

Mettez de l’extraordinaire dans votre vie

Pour la motivation, outre les grands buts et la qualité du quotidien, « l’extraordinaire » a un rôle important à jouer. Ainsi, changer de cadre, découvrir un nouveau lieu, se lancer un défi, etc. apportent de la variété et de la stimulation. Ce sont autant d’occasion de découvrir une nouvelle idée, de prendre du recul et changer son angle de vue, renouveler son énergie.

Voici quelques exemples pour retrouver la motivation au quotidien : prévoir un week-end ressourçant dans un bel endroit ; trouver un nouveau livre inspirant (un livre ‘qui nous parle’ a le pouvoir de changer notre vie) ; se lever très tôt pour aller voir le lever de soleil à la montagne, participer à un événement de ‘réseautage’ pour s’inspirer et rencontrer du monde…

Synthèse

En résumé, une intense motivation est la combinaison de 3 grands facteurs :

  • savoir ce que l’on veut accomplir dans sa vie, se fixer des objectifs et les décliner pour y travailler chaque jour
  • se créer une ‘discipline positive’ constituée de tout ce qui nous fait du bien au quotidien ; une fois créées, les habitudes permettent de faire ces choses sans effort
  • mettre de « l’extraordinaire » dans sa vie. Cela peut se faire sous forme de petits défis et d’événements ponctuels tels que sorties, voyages (proche ou lointain), activité nouvelle. Cela permet de se stimuler et enrichir sa ‘carte du monde’.

Lire aussi :

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Comment retrouver la motivation ?  Le Pourquoi

Comment retrouver la motivation ? Le Pourquoi

Ressentez-vous un manque de sens à votre travail ou à une autre activité ? Manque d’envie de vous lever le matin ?

retrouver la motivation

Ce manque de sens ou d’envie peut être un phénomène latent ou récurrent – comme c’est trop souvent le cas d’ailleurs – ou plus ponctuel. Dans tous les cas, c’est un manque de motivation qui est en cause. Voici la solution pour retrouver la motivation : trouver du sens à ce que l’on fait, créer ou retrouver davantage d’intensité dans l’ensemble des aspects de sa vie. C’est un processus à faire en toute conscience : chacun de nous est l’acteur de sa vie et la motivation en est le carburant.

La motivation c’est le ‘pour quoi’ qui nous pousse à avancer vers un but, en surmontant les obstacles.

Avec une faible motivation, le moindre obstacle devient une montagne difficile à franchir. Au contraire, avec une forte motivation, on déplace des montagnes (ou on la voit comme une simple taupinière).

 

La grande question est :

pourquoi ? (pour quoi ?)…

… faire tel ou tel travail ?

… se lever le matin ?

… consacrer des semaines de travail à un projet ?

… plancher sur une question difficile plutôt que d’aller à la piscine ?

 

Le ‘pour quoi’ donne un sens et permet de retrouver la motivation. En effet, cela répond aux questions : pour quoi, dans quel but, afin d’atteindre quoi, pour réussir quoi, dans le but d’apporter quoi aux autres/au monde ?

Ainsi, plus votre ‘pour quoi’ est fort, plus vous avez la capacité de réaliser de grandes choses en vous dépassant.

Quel est votre but ? Aujourd’hui ? Pour le mois ? Pour l’année ? pour dans 10 ans ? Pour votre vie ?

Si, en lisant cet article, vous réalisez que c’est à votre vie en général que vous voulez donner du sens, il va de soi que c’est un processus conséquent, qui demandera du temps et quelques efforts. Mais la motivation, c’est de pouvoir transformer complètement votre vie, et pour toujours ! C’est également épanouir votre potentiel, réaliser de grandes choses et être heureux, tout simplement !

Comment trouver et formuler vous objectif ? Lire l’article

Si votre baisse de motivation est temporaire, le travail sera peut-être moins conséquent, mais tout aussi important. Par conséquent, je vous invite à formule vos objectifs par écrit si ce n’est pas encore fait. Sinon, reprenez-les et adaptez-les. Ont-ils, par exemple, besoin d’être adaptés ? Sont-ils suffisamment ambitieux pour être stimulants ? Et, au-delà d’un objectif donné, quel est votre grand but ? Que voulez-vous accomplir dans votre vie ? Votre vie actuelle va-t-elle dans ce sens ?

Changer ?

Si vous n’arrivez pas à donner suffisamment de sens à votre travail ou vos activités présentes, il est probablement temps d’initier un changement. C’est pourquoi je vous invite à découvrir la méthode complète ‘Oser le changement’, prochainement en ligne. Pas-à-pas, vous apprendrez à apprivoiser et réussir vos changements de vie. Inscrivez-vous à la newsletter pour être informé-e de la sortie !

 

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Comment trouver l’inspiration ?

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L’inspiration, qu’est-ce que c’est ?

L’inspiration est une énergie qui nous porte vers la création.

Elle est notamment extrêmement précieuse pour la création artistique sous toutes ses formes : peinture, musique, sculpture, mais aussi écriture, artisanat, et encore : conception de projet, organisation d’événement, conception de site internet,…

Finalement, à part dans des domaines très techniques qui demandent de suivre une marche-à-suivre précise (et encore, l’inspiration peut être utile pour résoudre des problèmes), pouvoir se connecter à l’inspiration est bénéfique pour tout. L’inspiration nous permet de faire les choses avec légèreté et confiance, donc d’être efficient et de faire du travail de qualité.

Un travail fait sans inspiration pourrait bien être fastidieux et médiocre…

Alors qu’un travail inspiré a des chances d’être génial, inspirant et très satisfaisant.

Un travail sans inspiration demande de l’énergie et nous laisse fatigué…

Au contraire, un travail inspiré donne de l’énergie, motive, stimule, et s’il y a de la fatigue, c’est de la bonne fatigue. A cela s’ajoute la satisfaction d’avoir accompli quelque chose de bien.

 

Comment se connecter à l’inspiration ?

Tout d’abord, je considère que l’on passe (d’un jour à l’autre ou même au cours d’une journée) par différents niveaux d’énergie. En apprenant à se connecter à son « Moi profond », à son intuition, on peut développer sa sensibilité pour ces différents niveaux et adapter son activité à son énergie du moment.

inspiration Image niveau d'énergie

Comment accéder volontairement à l’inspiration?

Pour être inspiré-e, il faut augmenter son énergie ! C’est pourquoi il convient de :

  • Soigner son hygiène de vie : sommeil, alimentation (beaucoup de fruits et légumes, beaucoup d’eau), mouvement, détente,…
  • S’apaiser : méditation, détente, écriture pour « se vider la tête », faire des pauses, apaiser son cadre de vie (à plus long terme)
  • S’inspirer : sortir, aller dans un endroit nouveau, beau ou associé à la création ; dans la nature ; lire ou écouter un livre, un enseignement ou de la musique qui nous inspire, qui nous fait du bien.

Parfois, il est plus simple de prendre les choses dans l’autre sens…

Je vous conseille alors d’éviter :

  • le stress (soucis,…)
  • la négativité (actualités, faits divers, télévision, conversations peu inspirantes, personnes pessimistes,…)

 

Se connecter à ses ressources intérieures de créativité et inspiration

Etape 1

Tout d’abord, identifiez une situation (si possible récente) où vous avez fait preuve d’une grande inspiration, où vous avez accompli quelque chose dont vous étiez heureux, de manière facile, légère, très agréable. Les idées vous venaient naturellement, et vous aviez l’impression d’être inarrêtable. Si vous en avez plusieurs à l’esprit, choisissez celle pour laquelle vous avez le souvenir le plus intense et le plus précis.

Etape 2

Ensuite, fermez les yeux, respirez profondément, détendez-vous et revivez le plus précisément cette situation : que voyiez-vous, qu’entendiez-vous, que sentiez-vous, que ressentiez-vous? Que faisiez-vous pour être dans un tel état d’inspiration ? Puis, revoyez-vous faire ce que vous faisiez, retrouvez le ressenti du moment le plus intensément possible. En complément, vous pouvez aussi essayer de retrouver ce que vous aviez fait avant ce moment, ou d’autres exemples de situations où vous avez été créatif, inspiré. Dans quel cadre, avec qui, qu’aviez-vous fait avant, que n’aviez-vous pas fait ?….

Etape 3

Enfin, ancrez ce ressenti en vous (par exemple avec un contact sur une partie précise de votre corps). Ensuite ouvrez tranquillement les yeux. Comment vous sentez-vous ? Prêt à utiliser cet état à nouveau ? Voyez-vous en train de faire ce que vous avez à faire, doté de cette ressource de créativité. Enthousiaste ?

 

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Apprivoiser et gérer ses transitions de vie – Témoignage

Apprivoiser et gérer ses transitions de vie – Témoignage

apprivoiser et gérer ses transitions de vieVoilà déjà 10 ans que j’ai lu Les transitions de vie (W. Bridges) pour la première fois. Ce concept m’a aidé à vivre sereinement de nombreux changements. Témoignage sur comment apprivoiser et gérer ses transitions de vie.

Ce que vous vivez est normal

Rien qu’en me disant que ce que je ressentais (flou et doute inexplicable, en apparence sans rapport avec ma personnalité) était normal, j’ai ressenti beaucoup plus de légèreté. Cette conscience m’a permis de mieux vivre le changement au quotidien, mais aussi de transformer ma relation même au changement. Je n’en avais plus peur ! Je savais que les doutes sont normaux. Ils font partie de l’évolution et cette phase en apparence « morte » prépare – en souterrain – à des changements spectaculaires. Par conséquent, je me suis mis à me dire que plus j’allais loin dans les changements (circonstances extérieures), plus je sortais de ma zone de confort et plus j’allais grandir intérieurement tout en donnant à ma vie une dimension supérieure.

Je l’ai fait parce que j’avais confiance en cette issue positive. J’ai initié volontairement d’énormes changements : quitter mon travail, changer complètement de domaine professionnel, me lancer dans une activité indépendante non-conventionnelle, transformer ma relation à l’argent, m’alléger de presque toutes mes possessions matérielles, quitter Genève où j’ai toujours vécu, devenir « nomade » (vivre en colocation et changer régulièrement d’endroit), mettre ma relation de couple en suspens…

Extérieurement, c’est assez radical. J’avais besoin d’un chantier intégral pour voir ce qu’il subsistait et construire sur des bases nouvelles, conscientes. J’ai pu le faire parce que j’ai beaucoup travaillé sur moi depuis des années et que je me sens suffisamment bien pour affronter ce vide intérieur et beaucoup de solitude. D’autre part, je sais que je dispose d’outils pour tracer mon chemin et ce même dans le brouillard. En effet, je suis connectée à mon intuition presque en permanence, de même que j’ai formulé des objectifs dans des moments de grande lucidité, ce qui me donne une direction, au-delà des doutes. Enfin, j’ai développé une discipline positive, faisant au quotidien tout ce qui me fait du bien, consciemment. Cela me permet de garder, presque en tout temps, un niveau d’énergie très élevé.

Apprivoiser et gérer ses transitions de vie demande temps et travail sur soi

Chacun de nous peut arriver à ce niveau de confiance, mais cela ne vient pas tout seul et surtout pas de l’extérieur. Il faut travailler sur soi, apprendre à se connaître en profondeur, augmenter son niveau de conscience, faire le choix de prendre la pleine responsabilité de sa vie, apprendre, s’inspirer de ceux qui ont réussi à faire ce que vous voulez atteindre.

J’ai vécu chaque jour de ces transitions, en pleine conscience, tenant un journal, vivant à fond, y compris l’inconfort. Bien que connaissant le concept de transition de vie, j’ai été surprise de ne pas ressentir beaucoup de doute ou d’inconfort. Il y a 2 semaines environ, j’ai senti que j’atteignais un pic (ou le fond). Je me suis alors dit :

« la seule chose que je sais, c’est que je ne sais pas ce que je veux ».

J’ai creusé encore et encore. J’ai beaucoup écrit, cherchant à laisser émerger, confiante que je pouvais creuser encore, que j’allais finir par trouver et remonter.

Un chemin qui se dessine

Il y a une semaine, j’ai senti des bribes d’évidences émerger, des morceaux de cartes, encore mal reliés entre eux. J’ai alors passé 2 jours à écrire, à essayer de clarifier ces morceaux d’évidences, de les connecter entre eux. J’ai senti quelque chose de grand émerger, un peu à l’image d’un plongeur qui remonte rapidement vers la surface et la lumière. En écrivant, en m’appliquant à moi-même des protocoles de PNL (en « m’auto-coachant », comme je le fais souvent), j’ai aidé à faire émerger une vision soudain limpide, en explorant tous les recoins. J’ai formulé de nouveaux objectifs, compris de nombreuses choses en amont, que je n’avais même pas réalisées jusqu’alors.

Le chemin n’est pas terminé, mais j’ai achevé une plongée majeure. Celle-ci a commencé plusieurs mois en amont du changement effectif (automne 2017, avec mon départ de mon boulot puis celui de Genève). Elle aura duré jusqu’à mi-mai 2018. Cela représente près d’un an et demi en tout !

En conclusion, les grandes réalisations demandent de grands chantiers ! Commencez petit, voyez grand ! Nous avons tous un potentiel infini de nous réaliser et de réaliser de grandes choses pour les autres et le monde, mais cela ne se fait pas seul. Cela demande beaucoup de travail sur soi et sur les circonstances de sa vie.

Afin de vous aider dans vos transitions de vie, je vous propose une première étape en répondant à ces questions :

Que voulez-vous ? Que voulez-vous accomplir ? Qui voulez-vous devenir ?

→ lire aussi : 5 clés pour bien vivre les transitions de vie

Ce thème vous parle ?

D’ici l’été, vous pourrez accéder à une méthode complète, pas-à-pas, pour apprivoiser et réussir vos changements de vie. Un e-coaching, accessible de où vous voulez, quand vous voulez. Un condensé de prises de conscience, exercices pratiques, idées et astuces pour une vie extraordinaire! Plus d’informations.