Réveillons-nous! Liberté, écologie, développement personnel – tout est lié

Croyez-vous que « faire des efforts pour la planète » pourrait restreindre votre liberté?

Alors que la plupart d’entre nous (j’utilise délibérément le ‘nous’ généralisant pour simplifier la lecture dans le reste du texte) articulons toute notre vie autour des (non-)choix des autres:

  • Nos horaires, dictés par notre employeur (/l’école), jusqu’à nos vacances et nos moments de repos ; allouant des plages fixes à chaque activité sans aucune flexibilité
  • Nos achats, largement influencés par les modes, les choix des lobbys, les messages de la publicité, des assortiments des grandes surfaces (acheter un produit juste parce qu’il est en action…)
  • Nos loisirs, par les gens autour de nous (« il faut absolument que tu fasses ça! »), la pub, ou nos points cumulus
  • Notre maison (=refuge, chez soi, nid,…), où on se prend la tête à ranger, nettoyer, chercher, parmi la surcharge d’objets, de papiers, de nourriture, vêtements,…

et on attend la retraite, parfois sans savoir davantage ce que l’on veut faire de toute cette liberté, tablant (sans vraiment comprendre comment) sur le fait que la société nous permette de continuer notre train de vie en récompense des sacrifices concédés pendant 30 ou 40 ans…

Réveillons-nous!

Et si nous osions au moins nous poser la question de nos besoins réels, à nous, de notre corps, de notre esprit: « qu’est-ce que j’aime vraiment? »? Sortons de l’état « mental » permanent, des ‘il faut/je dois’. « Qu’est-ce qui me fait vibrer, me sentir vivant-e, vraiment? »

Revisitons nous croyances/convictions, sur nous, les autres, le monde. Osons essayer des choses nouvelles, celles proposées par notre cœur (cette idée irrationnelle voire complètement folle qui revient encore et encore: c’est probablement la plus sensée de toute!), apprenons à sentir/observer ce que cela génère en nous. Est-ce notre voix ou celle, projetée, de quelqu’un d’autre?

Sortir du moule

Oui, sans nulle doute, à l’image du « panier de crabes », nos proches, à coup de légères inquiétudes, de regards surpris, de conseils raisonnables, essayeront (inconsciemment) de nous ramener parmi eux, dans le confort terne de l’inconscience. Autorisons-nous à ne pas être compris, au moins un temps. Alimentons notre flamme – au risque de souffrir d’étouffement pour le reste de notre vie -, et quand elle brillera avec suffisamment d’éclat, les autres s’y intéresseront, et malgré leurs appréhensions, viendront s’y inspirer, s’y réchauffer. On est bon pour personne quand on est malheureux ou même juste « ok ».

Oser briller

Et que croyez-vous qu’il se passe, quand vous nous éveillons, à l’écoute de notre cœur, de nos besoins ; à s’autoriser à faire ce qu’on veut, quand, où et avec qui nous voulons, vraiment? Non seulement nous brillons et aidons les autres à briller à leur tour, mais nous arrêtons aussi de consommer comme des canards qu’on gave ; parce que nos besoins profonds (sécurité intérieure) sont simples et beaux, proches de l’essentiel ; et que nous n’avons plus besoin de compenser nos frustrations latentes et quotidiennes en se remplissant de n’importe quoi!

Et s’harmoniser avec ce qui nous entoure

Être éveillé, connecté à soi, c’est aussi être conscient que l’on fait partie d’un Tout (-> la « planète » du début) et s’harmoniser naturellement avec, au moins jusqu’à un certain point.

La plus grosse part de notre consommation absurde et effrénée est due à l’inconscience profonde et tellement peu naturelle qu’on s’en libère assez rapidement une fois qu’on s’autorise, par exemple, à faire au moins une activité « professionnelle » (celle qui occupe la plus grande part de votre temps) avec laquelle on se sente réellement en accord.

Et si nous autorisions à nous poser des questions?

« Un cavalier fonçait sur une route. Un paysan qui le vit passer lui cria: « Et où allez-vous comme ça? ». Le cavalier: « Je ne sais pas, demandez au cheval! ».

Et vous, où allez-vous?

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Moi 2.0 – Ou comment se reprogrammer pour modifier son comportement?

se reprogrammer

Pourquoi chercher à se reprogrammer? Je me base sur le principe fondamental suivant: « mon monde intérieur crée mon monde extérieur ».

Autrement dit, ce que nous sommes, notre « programmation intérieure », faite de valeurs, de croyances, d’expériences,… influe sur nos pensées, sur ce à quoi nous accordons notre attention. Ces mêmes pensées influent sur notre comportement, qui génère des actions… qui génèrent des résultats.

On peut résumer ceci par « l’équation » suivante:

Programmation => pensées => comportement => actions => résultats

Même action, même résultat

Si le résultat ne vous convient pas, ce qui revient à dire que vous ne parvenez pas à atteindre le but que vous vous êtes fixé (expressément ou non), il faut probablement procéder (agir) différemment. C’est-à-dire se reprogrammer. En effet, reproduire une même action a de grandes chances de donner le même résultat. En agissant différemment, vous obtiendrez un résultat différent.

« If you do what you’ve always done, you’ll get what you’ve always got »

Henri Ford

Si par exemple vous voulez perdre du poids, que vous avez déjà essayé une fois en suivant un régime donné, et que vous n’avez pas atteint le résultat escompté, il y a de grandes chances qu’en faisant le même régime, vous aboutissiez de nouveau à un échec. Probablement pas par manque de volonté de votre part, ni même de discipline, mais peut-être simplement parce que ce régime ne vous convient pas (soit dit en passant, tout régime impliquant un déséquilibre nutritionnel ou une privation est tôt ou tard voué à l’échec, mais c’est un autre sujet…).

Se reprogrammer : parfois, il faut essayer encore…

Par contre, il peut arriver aussi que vous essayiez une autre manière de faire (d’agir), et que cela ne fonctionne pas mieux. Il faut alors essayer encore, en essayant de trouver ce qui vous convient le mieux, dans l’énergie du moment. Il faut parfois un peu de temps pour se reprogrammer et trouver la méthode qui nous convient vraiment.

Par exemple, pour un régime, trouvez ce qui vous plait, ce qui convient à votre mode de vie, pour que cela soit une expérience positive et non ressentie comme une contrainte. Pour un changement durable, il est essentiel de trouver un fonctionnement qui vous convienne et que vous puissiez intégrer à votre quotidien, à long terme. Si au contraire l’expérience est vécue négativement, vous vous dépêcherez de l’abandonner et, à défaut d’alternative, reviendrez à vos anciennes habitudes.

… Et chercher plus en profondeur…

Et peut-être, aller chercher davantage en profondeur. Le changement de surface revient à vouloir corriger une erreur sur une feuille imprimée en la corrigeant au tipex puis en la réimprimant en espérant voir la version corrigée. Autrement dit, modifier le comportement, chercher à se reprogrammer, ne suffit pas toujours.

Pour garantir le succès durablement, il faut agir « à la source » – au niveau de notre programmation intérieure, faite de convictions, de représentations et de significations. Pour rester dans l’exemple du régime: quelle conviction liée à la nourriture, quelle représentation, me limite dans mon envie de retrouver la forme? Peut-être une peur de manquer liée à l’enfance? Voire même une croyance culturelle héritée, associant la richesse à l’abondance de nourriture?…

Se reprogrammer : que voulez-vous obtenir exactement?

Pour savoir comment se reprogrammer, il importe de définir le but, le résultat que l’on veut atteindre. Que voulez-vous? Que voulez-vous accomplir, où, quand, avec qui?

Je n’insisterai jamais assez sur l’importance de se définir consciemment des buts, des objectifs, des intentions ; de les rendre les plus précis possible, et de les mettre par écrit. Que voudriez-vous avoir accompli, vécu au terme de votre vie? Quelles étapes pour cela? Que devez-vous faire pour cela?

Qui devez-vous devenir pour atteindre votre but?

Et pour cela, quelles habitudes/pratiques/attitudes voulez-vous développer? Et pour développer celles-ci, que devez-vous croire, quels principes devez-vous intégrer, quelle personne devez-vous devenir?

Quel est l’écart entre cette personne et celle que vous êtes actuellement? Qu’est-ce qui vous sépare de votre but, ce « moi » que vous voulez devenir?

Transformer des convictions/significations

Il existe des moyens très efficaces de transformer et de construire de nouvelles convictions aidantes, malheureusement trop longs à décrire ici. Vous en trouverez quelques éléments dans Le livre de développement personnel dont vous êtes le héros (Ed. Jouvence, 2017) et cela peut bien sûr prendre place dans le cadre d’un accompagnement.

S’inspirer d’un modèle

Un autre moyen, puissant et facile à mettre en œuvre est l’imitation d’un modèle, de personnes ayant réussi ce que vous cherchez à atteindre. Comment ont-ils procédé? Quelles habitudes, attitudes, pratiques ont-ils mis en place et dont vous pourriez vous inspirer? Quelle attitude semble les porter? La détermination, la confiance?

Comme une action entraine un résultat donné, en copiant le plus précisément possible un comportement menant à ce que vous voulez, vous avez toutes les chances d’atteindre le même résultat.

Qui sont ces personnes? Comment pouvez-vous saisir leur « recette » du succès?

En leur demandant directement, bien sûr, quand cela est possible (les gens aiment qu’on s’intéresse à leur réussite), soit par le biais d’un blog, d’un livre, d’une formation, d’une conférence,…

Se reprogrammer – Synthèse

Cet article vous invite autant à une réflexion de fond avant de passer à l’action pour un changement de programmation intérieure :

  • Quelle personne souhaitez-vous devenir?
  • Que voulez-vous atteindre, accomplir?
  • Pour cela, à quels « programmes » souhaitez-vous renoncer et par lesquels pouvez-vous les remplacer?

L’esprit ayant horreur du vide, il est essentiel de transformer ou remplacer un schéma de pensée ou de comportement, plutôt que d’y renoncer. En ancrant un nouveau schéma aidant, vous allez naturellement « désactiver » l’ancien.

  • Quelles convictions, à propos de vous, des autres ou du monde, vous limitent actuellement?
  • Et concrètement, quelles personnes vous inspirent de l’admiration, de l’envie?

Bonne nouvelle : en vous rapprochant d’elles, directement ou indirectement, vous pouvez bénéficier de leur influence, et développer les mêmes programmes, pour arriver aux mêmes résultats.

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Désencombrement matériel – Comment valoriser ce dont on ne veut plus?

Désencombrement matériel – Comment valoriser ce dont on ne veut plus?

Après avoir effectué un tri de ses affaires, il s’agit de se « débarrasser » de tout ce dont on ne veut plus. Avec l’idée de faire de ce processus quelque chose de positif, je vous invite à valoriser au maximum ces affaires. Cette seconde vie offerte aux objets est un bon moyen de s’en séparer plus facilement. Ainsi, on ne le jette pas, mais on lui donne plus de sens, plus d’utilité ailleurs.

Cet article est un complément au §15 du livre « Le désencombrement matériel, c’est parti! », paru aux Éditions Jouvence, en avril 2019.

Voici 3 moyens pour valoriser un objet:

  • vente
  • don
  • réparation (pour vendre ou donner ensuite, éventuellement)

Le détail de la méthodologie se trouve dans le livre. Ainsi, l’objet de cet article est de donner des idées concrètes et bonnes adresses pour ces différents canaux. Habitant en Suisse, mes adresses en proviennent essentiellement. J’y ai toutefois ajouté plusieurs adresses en France et en Belgique, essentiellement des sites internet, que je n’ai toutefois pas testés. Les commentaires de l’article sont à disposition pour vos idées et compléments, qui pourront peut-être intégrés par la suite dans un post de synthèse plus complet. Merci d’avance!

Donner une seconde vie à ses meubles, vaisselle, objets de décoration,…

  • Don : pensez aux brocantes sociales telles que CSP (CH), Caritas (CH), l’armée du Salut, la Croix Rouge, Emmaüs, le secours populaire. Vous pouvez également donner vos biens à des associations ou pour aménager des lieux d’accueil caritatifs…
  • Vente/troc : mettez des annonces sur les sites de : www.anibis.ch, www.ricardo.ch, www.petites-annonces.ch. Pensez également à Marketplace (sur Facebook, basé sur la localisation du vendeur) ou encore à les vendre lors de vide-greniers ou fêtes de de quartier.

Donner une seconde vie à ses vêtements

  • Don : faîtes des dons auprès d’associations caritatives (voir ci-dessus), Les Fringantes (SOS Femmes) à Genève (CH), www.lerelais.org (F), ou déposez vos vêtements dans des bennes à vêtements que vous trouverez dans votre ville (CH)www.lafibredutri.fr

Donner une seconde vie à son matériel de puériculture (poussettes & cie, vêtements, jouets,…)

  • Vente : sites de petites annonces, vide-greniers, fêtes de quartier…

http://www.idees-enfants.ch/annuaire

Donner une seconde vie à ses livres

  • Faites-en don à des associations caritatives : Don du livre (Genève CH)…Bibliothèques
  • recyclivre.com (F, B): collecte des livres pour des programmes d’éducation dans le monde
  • Boîtes à livre dans les villes

Exemple des Recyclables, à Genève (CH): une librairie-café où l’on peut venir déposer des livres. Selon les titres, ils sont achetés et payés en bons d’achat dans la librairie, ou en liquide pour un montant moindre. Ceux qui ne sont pas achetés sont donnés à une associations caritative.

Donner une seconde vie à son matériel informatique

  • Vente : Réalise, Genève, CH (entreprise sociale de réinsertion et réparation d’ordinateurs)

Pour finir, voici quelques sites génériques de seconde-main et annuaires :

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Gestion du temps – ou comment relier la méthode Pomodoro à sa Mission de vie ?

Gestion du temps – ou comment relier la méthode Pomodoro à sa Mission de vie ?

gestion du temps méthode pomodoroQuel est le lien entre la méthode Pomodoro (travailler par tranches de 25 minutes entrecoupées de 5 minutes de pause, voir plus bas) et la Mission de vie (quelle est ma contribution, ce pour quoi je suis fait.e?) ? C’est le cheminement de pensée que j’ai proposé vendredi dernier aux participants d’un « Müesli talk » (Talk autour d’un petit-déjeuner… Müesli, petit-déjeuner typiquement Suisse) au Hub Neuchâtel (espace de coworking).

L’idée : S’élever au-delà de l’application d’un outil concret pour mieux en percevoir le sens. Tout commence par une question :

Pour quoi un outil de gestion du temps ?

Ma réponse :

pour « utiliser » le temps au mieux. Le temps s’écoule quoi qu’il arrive et il est impossible de le stocker, de le mettre en réserve.

Pour quoi utiliser le temps au mieux ?

Ma réponse :

pour atteindre ses objectifs, réussir ses projets

Pour quoi atteindre ses objectifs ?

Ma réponse :

pour atteindre ses grands buts, réussir dans la vie

Pour quoi atteindre ses grands buts ?

Ma réponse :

pour accomplir sa Mission de vie, se réaliser, être heureux et sans regrets au terme de sa vie

Donner du sens à un outil de gestion du temps

Wouahou ! Un beau programme n’est-ce pas ? Qu’est-ce que cela vous fait de prendre conscience de ce lien ? Cela donne bien davantage de sens à un outil concret et en apparence anodin, n’est-ce pas ?

Remarque : Vous pouvez suivre le même genre de processus pour tout projet ou activité.

A quoi celle-ci vous relie-t-elle de supérieur ?

Et si elle ne vous relie à rien, peut-être est-ce le moment d’y renoncer ?

Nous voici au sommet. Comment maintenant « redescendre » et l’exprimer dans la réalité ?

Comment relier méthode Pomodoro et Mission de vie ?

Voici plusieurs pistes pour relier votre Mission de vie à un outil de gestion du temps efficace : la méthode Pomodoro.

  • faire un travail introspectif, identifier et formuler sa mission de vie (ce travail est conséquent, nécessite du calme et du temps ; il peut être utile de se faire accompagner pour cela, par un livre, voire par un coach) ;
  • formuler des objectifs à long terme (qu’est-ce que je veux pour dans 10 ans?) et décliner ceux-ci en étapes, à moyen et à court terme (jusqu’au mois) ;
  • traduire les objectifs du mois sous forme de tâches, d’actions à entreprendre ;
  • prioriser ces tâches (chaque début de semaine par exemple) : qu’est-ce qui important ou non ; urgent ou non ? Pour identifier l’importance d’une tâche, posez-vous la question : « Qu’est-ce que cela va m’apporter ? » Ou « qu’est-ce que cela aura comme conséquence si je ne le fais pas ? ». On peut alors utiliser ce que l’on appelle, la Matrice d’Eisenhower. Attention de faire primer l’importance sur l’urgence ! Trop souvent, on se fait mener par les urgences.
  • une fois les priorités établies, quantifier (combien de temps je me laisse pour…? ; voir l’article détaillant les lois de Pareto et de Parkinson) et planifier (Ici, à chacun d’apprécier le niveau de « cadrage » dont il a besoin).
  • agir ! En posant une action, un pas à la fois. Pour cela, la méthode Pomodoro est très utile : alterner par le biais d’une minuterie des plages de concentration de 25 minutes et des pauses de 5 minutes. Pauses de 15 minutes toutes les 2 heures. Cela concerne surtout des activités assises, par exemple à l’ordinateur.

Les plages de 25 minutes : concentration intense sur une seule tâche à la fois.

Les pauses : se lever, faire quelques mouvements, respirer, aller aux toilettes, dire quelques mots à quelqu’un,…

Les 4 grandes vertus de la méthode Pomodoro

  1. l’alternance d’état concentré et diffus du cerveau : bien pour son fonctionnement optimal
  2. le mouvement du corps toutes les 30 minutes : important pour ménager son dos. La position assise prolongée est néfaste, et le fait de bouger régulièrement atténue les effets négatifs
  3. incite à ‘lever le nez du guidon’ : faire le point, se rendre compte du temps déjà consacré à une tâche (évite de tomber dans le « peaufinage » ; voire loi de Pareto)
  4. se concentrer sur une seule chose à la fois incite à gérer les sources de distractions (notifications, messagerie électronique,…) pour plus d’efficience.

Cet article présente tout ce cheminement de manière très concise et synthétique. La mise en place de toutes ces étapes peut prendre du temps et un engagement certain. A la clé toutefois, c’est une vie pleine de sens et un travail beaucoup plus efficient (+ de résultats pour – moins d’énergie dépensée) et satisfaisant. A chacun de voir ce qui est bon pour soi, en fonction de la phase de vie traversée. Ces méthodes peuvent apparaître un peu « carrées », cela est bénéfique dans certaines phases, lorsqu’on a l’impression de ne pas réussir à tout faire, ou de ‘courir après le train’. Elles sont un guide et non une fin en soit.

Le but : Avancer avec confiance vers un but en ménageant une place à tout ce qui est important pour soi, avec plaisir et respect de soi.

Pour conclure…

Pour conclure, une question ouverte : « Que pourriez-vous faire d’important (projet, temps avec ses proches,…) en gérant mieux votre temps ? »

Quelles sont vos expériences, vos astuces, ou les obstacles que vous avez rencontrés ?

Pour poursuivre votre lecture

Le livre de développement personnel : un outil indispensable pour vous aider à découvrir votre mission de vie, à formuler vos objectifs et apprendre à gérer votre temps…

Cadeaux de Noël : pour qu’ils ne se transforment pas en fardeaux

Cadeaux de Noël : pour qu’ils ne se transforment pas en fardeaux

Vous souvenez-vous de la dernière fois que vous avez entrepris de trier une partie de vos affaires ; ou même que vous ayez pensé à le faire. Deux obstacles surgissent systématiquement (même si on peut les surmonter) : les objets liés à des souvenirs, et les cadeaux.

Vous entendez-vous dire :

« c’est vrai, je ne l’utilise/porte jamais, mais bon, c’est un cadeau de … ».

Comme si le cadeau restait lié inexorablement à celui ou celle qui l’a offert ; comme si le fait de ne pas le conserver (parfois après des années !) revenait à rejeter son donneur… Vous voyez ce que je veux dire ?

Un cadeau est un don

Alors déjà, je pense qu’il est bon de se rappeler qu’un cadeau est un don. Il appartient à la personne qui le reçoit, pas à celle qui l’offre. En outre, on sait qu’il est parfois difficile de « tomber juste » avec un cadeau – même en s’efforçant de répondre sincèrement aux besoins de l’autre et non aux siens propres… Enfin, on évolue tous avec le temps,  et un cadeau parfait à un moment donné peut devenir inapproprié après quelques temps.

Les objets reçus en cadeau ne devrait donc pas être traités différemment des autres lorsque l’on fait du tri. Pour autant, on peut résoudre la question à la source en optant pour des cadeaux non-matériels ou au moins peu encombrants.

Offrir des cadeaux non-matériels

Il existe des milliers de solutions :

  • « Bon-cadeau » clés en main pour un service : loisirs, soin de bien-être, escapade, commerce, abonnement de théâtre/piscine/… ;
  • Une sortie concoctée par vos soins, un bon repas, une surprise, une activité partagée… en somme, un « bon-cadeau fait maison » ;
  • Un sep de vigne, un arbre, un parrainage…

Ce qui compte, c’est la valeur perçue par la personne qui le reçoit et non la valeur marchande ou la taille de l’emballage. Chacun est unique. Les cadeaux trop impersonnels (le kit de produits cosmétiques spécial Noël, le livre du mois, le panier garni) peuvent être même perçus comme blessants, pour autant que vous connaissiez un peu la personne à qui vous l’offrez. Le cadeau est un moyen de reconnaissance et d’estime de l’autre.

Pour en revenir au sujet de ce post, vérifiez aussi que le cadeau n’ait pas de « coût caché ». C’est le cas avec un animal dont il faut prendre soin, un service complémentaire au cadeau à payer en plus, un recyclage délicat. Vérifiez également qu’il soit en adéquation avec les valeurs de la personne qui le reçoit.

En résumé :

  • Oser le cadeau non matériel : bon-cadeau, service,…
  • Prendre en compte les valeurs et les besoins de la personne à qui on l’offre
  • Oser se débarrasser (on peut les donner ailleurs) d’objets reçus en cadeau : on ne doit rien à celui/celle qui nous l’a offert

Je vous souhaite à tous des très belles fêtes et de beaux moments de partage avec vos proches !

A lire également :

Et si on s’allégeait ?

Et si on s’allégeait ?

Se sentir libre de changer d’endroit aussi souvent qu’on en ressent l’envie, ou le besoin ; partir plusieurs fois par année en voyage (sans laisser des monceaux d’affaires et de frais derrière soi)… ça vous tente ?

Et si on s’allégeait ?

En cette fin d’année, ce temps d’offrir et de recevoir des cadeaux, ce temps de bilan également ; je vous invite à vous poser la question de votre relation au matériel. Vous sentez-vous léger ? encombré? Libre de vos mouvements ou enchainé à votre logement ?

Un ami me racontait l’autre jour, comme il aimerait voyager, mais s’en sent empêché : il a un très grand appartement, dont le loyer et les frais associés ne lui laissent aucune marge financière à la fin du mois. Il aimerait bien en partir et est conscient d’avoir trop de choses – ce qui le pèse. Mais la perspective de gérer le déménagement, ainsi que vendre/donner/débarrasser ses affaires le rebute. D’autant que même s’il est conscient d’avoir trop, et que ça le limite dans ses projets, il s’y est habitué et craint la « perte de confort » (assimilé à tord à la qualité de vie) en prenant un logement plus petit et mois cher. Je ne sais pas vous, mais personnellement, je trouve cela triste et douloureux.

Opération désencombrement

Pour ma part, j’ai fait le choix de me désencombrer, il y a un peu plus d’un an. Et ce précisément pour que mes possessions, le confort ou l’argent ne soient jamais un obstacle à mon évolution personnelle. Pour pouvoir vivre dans un cadre adapté à la phase de vie dans laquelle je me trouve. L’opération désencombrement, menée en octobre 2017, était pénible, mais en valait largement la peine !

Depuis, j’ai déménagé 5 fois, la dernière fois était hier. Quelques heures pour « faire mes bagages », puis un trajet en voiture (hier, une petite Suzuki), un ami pour m’aider, et en seulement 15-20 minutes c’était fait, 1 heure trajet aller-retour compris. Une heure après le départ, on prenait l’apéritif ! Quelle légèreté, j’en suis moi-même encore surprise. Même pas le temps de se faire mal au dos !

Découvrez mon processus de désencombrement

Avez-vous des projets, des envies, ou alors des choses dont vous ne voulez plus dans votre logement actuel ? Est-ce que la perspective du déménagement vous retient ? Si c’est le cas, ne vous jugez pas, mais sachez que cet encombrement, qui complique la vie, n’est pas une fatalité.

J’ai partagé, tout le processus que j’ai suivi pour me désencombrer, dans un livre, qui paraitra dans quelques mois, en avril 2018 : Désencombrement matériel, c’est parti ! aux Editions Jouvence. Un guide pratique dont vous êtes le héros pour prendre conscience de tout ce que l’on a à gagner à se désencombrer, les moyens d’y arriver, en douceur, puis rester ‘léger’.

D’ici là, n’hésitez pas à prendre contact avec moi pour en parler. Parfois un simple échange suffit à entrainer un déclic.

A venir :

  • Noël : pour que les cadeaux ne soient pas des boulets
  • Comment j’ai trouvé 2 fois un logement génial en 4 jours ?
Vous ressourcez-vous seule-e ou en compagnie ?

Vous ressourcez-vous seule-e ou en compagnie ?

Introversion ou extraversionD’expérience, ce facteur ‘social’ est un levier capital pour préserver et accroitre son énergie. Du moment où l’on est conscient de son fonctionnement.

On parle de tendance à l’extraversion (littéralement ‘tourné vers l’extérieur’) ou à l’introversion.

Attention, ces termes ont dans le langage courant une connotation ‘timide’ ou ‘sociable’, qui sont des raccourcis erronés ! Les personnes ayant des difficultés de socialisation sont probablement de tendance fortement introvertie (expression parfois résumée par ‘introverti’ dans la suite du texte), mais l’inverse n’est pas vrai : beaucoup de personne à tendance introvertie sont très sociables, et les extravertis peuvent être calmes et solitaires par moments.

Introversion ou extraversion ?

Ces termes décrivent en fait la façon dont chacun – selon sa tendance – se ressource. Une personne introvertie a besoin de temps seule. Cela peut être pour une période plus ou moins longue, et elle peut être très sociable par ailleurs. Mais pour recharger ses batteries, elle a besoin de s’isoler. A l’inverse, la personne à tendance extravertie a besoin de monde autour d’elle pour se ressourcer. Elle peut tout à fait bien vivre des moments de solitude, mais aura à un moment ou un autre un besoin pressant d’être entourée. C’est ainsi qu’elle se retrouve. Bien sûr, tout le monde a besoin des deux. Ce sont les proportions qui varient d’une personne à l’autre.

En société, les introvertis sont plus à l’aise en petit comité et les extravertis en groupe, même grand.

L’introversion moins reconnue

Culturellement, l’extraversion est davantage valorisée. C’est donc en général les introvertis qui ont du mal à reconnaitre et affirmer, sainement, leur besoin de solitude choisie. Surtout pendant l’enfance ou l’adolescence : les extravertis, souvent entourés d’un groupe ou d’une bande, sont perçus comme plus ‘cool’ ; les introvertis peuvent être taxés de timide, de ‘sans ami’, se sentir différents ou seul-e. A l’âge adulte, c’est plus subtil.

Répondre ou ignorer son besoin

Dans les deux cas, répondre à son besoin va ressourcer une personne. Au contraire : ignorer son besoin va faire baisser son humeur, voire entrainer un sentiment de déprime, d’énervement, de malaise.

L’ignorance d’un besoin cause une baisse d’énergie. On note alors l’apparition de ‘symptômes’ allant de la mélancolie à la déprime, l’irritabilité ou le doute. On peut ne pas s’en rendre compte avant un moment. Mieux vaut donc être conscient de sa ‘tendance’ (plus ou moins marquée) et apprendre à repérer ses ‘symptômes’ de baisse d’énergie les plus courants.

Témoignage

Pour ma part, je suis introvertie, ayant en l’occurrence été une enfant extrêmement timide. En tant qu’adulte, j’ai souvent besoin de temps seule pour me retrouver, je suis plus facilement à l’écoute de mes besoins en étant seule, et si je suis sans arrêt entourée pendant une période prolongée, je deviens froide, distance, impatiente et fébrile. Je suis aussi plus à l’aise dans une discussion ‘face-à-face’ avec une personne, qu’au milieu d’un groupe.

Pour autant, je mets de plus en plus les relations humaines au cœur de ma vie, et pour autant que ce soit des relations ‘élevées’, basées sur un échange positif ; je vis les moments d’échange comme extrêmement ressourçants, même en groupe. J’ai par exemple, à plusieurs reprises, encadré des équipes de plusieurs dizaines de personnes dans le cadre d’un événement ou donné des conférences, et ces moments ont été pour moi exceptionnels ! Toutefois, ce que je vis le plus intensément sont les échanges ‘1-1’ avec les personnes de l’équipe/assemblée plutôt le groupe dans son ensemble, et après un tel moment, je suis à la fois euphorique et vidée. J’ai alors besoin d’un bon moment de calme et de solitude pour me retrouver et intégrer toute la richesse des échanges que j’ai eus, assimilé ce que j’ai vécu, et être prête à recommencer.

Et vous ?…

Et vous, comment vous ressourcez-vous ? Quelles sont les situations dans lesquelles vous vous sentez ‘comme un poisson dans l’eau’ ou celles où vous sentez votre humeur baisser ? Quels ‘signes’ pouvez-vous identifier qui vous aide à l’avenir à répondre plus rapidement et efficacement à votre besoin de solitude ou celui d’être entouré ?

Les lieux ont une énergie – comment l’utiliser à bon escient ?

Les lieux ont une énergie – comment l’utiliser à bon escient ?

energie-des-lieuxAvez-vous déjà eu ce ressenti ? Certains lieux vous inspirent, vous “énergisent”. Tandis qu’à l’inverse, d’autres environnements vous “plombent” ? Bon, attention à la simplification à outrance : les « ancrages » (émotions associées à un lieu) peuvent influencer très fortement notre vécu d’un moment dans un lieu connu. Il en est de même pour les circonstances qui prévalent lors de la découverte d’un nouvel endroit.

Prise de conscience

Depuis une année, et cet été en particulier, j’ai découvert presque quotidiennement de nouveaux endroits. Puis je suis partie vivre à la campagne (village), alors que j’avais toujours été ‘citadine’. J’ai alors réalisé que chaque lieu/ environnement a une ambiance et une énergie propre ; et j’ai appris à la percevoir. Au-delà du « binarisme » primaire entre ‘bonne’ et ‘mauvaise’ énergie (ce que l’on entend parfois au sujet des villes), je pense surtout que l’énergie d’un lieu est plus ou moins en adéquation avec notre propre énergie, à un moment donné.

Je suis consciente que ce sujet est abstrait, je m’explique…

Energie des lieux : ville versus campagne

Pour faire simple, il est prouvé scientifiquement – et la plupart d’entre nous le percevons – que la nature a un effet apaisant et ressourçant sur nous. La simple vue d’un arbre, même en photo, contribue à faire baisser la tension artérielle ; l’air y est plus pur, etc. Ce n’est pas par hasard si de nombreuses activités de loisirs se pratiquent en plein air et que l’on parle de « se mettre au vert » pour se ressourcer… Un contact que les citadins se contentent de vivre ‘par petites touches’, ceci générant un manque, souvent inconscient.

A l’inverse, la ville a une énergie très différente, davantage contrastée. A la fois ‘négative’, avec le bruit, la pollution, le stress ; à la fois très dynamisante et stimulante. Cette énergie s’explique par la densité d’activités, de stimulii visuels, de sons, d’odeurs. Mais surtout par la synergie générée par la présence de nombreux esprits au même endroit, propice à l’innovation, l’action ou la créativité. D’après diverses recherches (voire références plus bas), c’est cette émulation collective qui aurait poussé nos ancêtres à se sédentariser, puis créer des groupements humains de plus en plus grands. Et ce en dépit des nombreux inconvénients associés : appauvrissement de l’alimentation (passage de la cueillette à l’agriculture), propagation des maladies, liberté de mouvement réduite, etc.

Cette distinction ville/campagne est nuancée par tous les intermédiaires qu’il existe entre la nature sauvage, des villages et des villes de toutes tailles ; et le fait que chaque lieu est différent et dispose, de fait, d’une énergie qui lui est propre.

Voilà pour l’énergie des lieux. Je donne ces exemples bien tranchés parce qu’ils sont plus faciles à appréhender.

Un décalage d’énergie – témoignage

Cet été, j’ai constaté que travailler (écrire mon 2e livre, créer un e-coaching pour accompagner des gens dans leur changement de vie,…) à la campagne ne fonctionnait pas pour moi. Je me sentais insuffisamment ‘connectée’ aux autres (mes lecteurs, clients,…) et manquais de stimulation. Me sentir en vacances au quotidien était bien agréable, mais être productive est devenu une lutte. En allant passer quelques heures en ville (quelque soit la ville), j’ai été étonnée de constater comme les idées et l’énergie productive revenaient rapidement, même si, au bout d’un moment, les stimuli extérieurs innombrables (publicité, vitrines, personnes, véhicules, bruit,…) fatiguent et font baisser l’inspiration.

Choisir la bonne énergie

L’idée qu’il y a derrière cet article est d’apprendre à percevoir ces différentes énergies, pour choisir le lieu où l’on vit, travaille ou passe la journée, d’une manière qui soutienne notre propre énergie, selon nos besoins du moment. En effet, ceux-ci ne sont pas les mêmes, selon que l’on écrive de la poésie, dirige son entreprise, construise une maison, ou se repose. On le fait souvent inconsciemment; mais alors on peut aussi se retrouver dans un environnement inapproprié.

Choisir un lieu en conscience est un moyen d’accroître son énergie, et ainsi de sentir mieux, plus créatif ou productif, plus détendu ou ressourcé ; selon le moment. Les réalisations de notre vie sont le fruit de nos états intérieurs. Plus on a d’énergie, plus on fait ces choses bien, et de manière agréable. L’environnement : lieu, personnes,… ainsi que notre hygiène de vie, y contribuent largement. L’extraordinaire est fait de petites choses !

Sur la question de la création des villes

  • livre: Sapiens, Y. N. Harari, Ed. Albin Michel, 2015
  • reportage ARTE, Aux origines des civilisations – La naissance des villes
Avoir la « pêche » à volonté, ça vous dit ?

Avoir la « pêche » à volonté, ça vous dit ?

augmenter son énergieL’énergie humaine est une énergie renouvelable à l’infini, mais qui sait se fait désirer. Souvent, on ne la perçoit pas comme quelque chose sur laquelle on peut agir. Ainsi, à peine conscient de son existence, on en parle en termes vagues. Cela donne des phrases telles que : « j’ai une énergie débordante ! » ou « je manque d’énergie, ces temps-ci ».

En réalité, cette énergie invisible existe partout, tout le temps et sous diverses formes. Elle peut être ressentie, nuancée, intensifiée. Elle est pour moi à la base de tout le fonctionnement humain. Prendre conscience de son existence permet de se donner les moyens de la gérer.

Rendre l’énergie consciente

Apprendre à reconnaître et à se connecter volontairement à différentes sources d’énergie, pour accroître votre énergie au quotidien : voilà ce que je vous propose dans cet article.  Sujet abstrait ? Peut-être. Et pourtant, avoir de l’énergie (pas à revendre), est le moyen d’agir concrètement, de mener à bien ses projets et se dépasser dans tous les domaines de sa vie.

L’état de fluidité ou le Félix Felicis d’Harry Potter

Lorsque l’on est dans un niveau d’énergie élevé, tout semble léger et facile. Notre esprit est clair… et on se sent bien.

J’aime faire l’analogie avec la potion ‘Felix fecilis’, que prend Harry Potter à 2 reprises dans le livre (dans le film c’est beaucoup moins bien décrit) Le Prisonnier d’Azkaban. Il décrit ce sentiment de clarté, d’intuition, de savoir exactement ce qu’il a à faire et que cela va marcher. C’est extrêmement proche de ce que l’on appelle ‘l’état de fluidité’ d’un monde non magique : cet état où tout semble léger et facile, où l’on travaille avec une grande efficacité et sans se fatiguer.

Or, à mon sens, il y a moyen d’atteindre, de retrouver et de pérenniser cet état, même sans potion magique ! La plupart d’entre nous connaissons cet état de manière très occasionnelle, parfois « par hasard ». Ou lors d’un simple concours de circonstances. Pour en augmenter les occurrences, je vous invite à le faire consciemment, en combinant divers facteurs. C’est pour cette raison qu’il importe d’apprendre à identifier les lieux, activités et personnes qui nous ressourcent le plus, et les favoriser.

Accroitre et gérer son énergie à l’envi

C’est ce que je vous invite à aborder via cet article et une série de sujets connexes publiés sur ce blog Je veux une vie extraordinaire. Disposer de la plus grande énergie possible sur la durée, passe par l’évaluation et le choix de ses habitudes, la connaissance de soi et un questionnement sur le sens de sa vie. Vivre en cohérence avec ses valeurs et sa personnalité ! Etre connecté à Soi, à ses besoins et à son intuition. C’est le très vaste champ de ce qu’on appelle le développement personnel et dont je vous propose un panorama ludique et pratique dans mon Livre de développement personnel dont vous êtes le héros (Ed. Jouvence, 2017). C’est en augmentant sa conscience que l’on peut apprivoiser et gérer cette énergie invisible.

5 leviers pour agir sur son énergie

A partir d’aujourd’hui, je vous invite à ressentir votre énergie interne dans diverses circonstances. Intéressez-vous à l’énergie des :

  • lieux
  • influences extérieures (relations humaines, informations, lectures,…)
  • activités
  • habitudes/routines (discipline positive) : alimentation, sommeil,…
  • stimulation vs. Zone de confort

Quand vous êtes dans tel espace, quand vous réalisez telle activité, quand vous partagez du temps avec telle personne… que ressentez-vous ? comment vous sentez-vous ? Vous trouvez-vous dans une énergie haute ou basse ?

5 moyens d’accroître son énergie au quotidien

A partir de ces observations, effectuez les changements qui s’imposent pour réhausser votre état énergétique. Voici 5 moyens d’y parvenir :

  • développer des habitudes autour de ce qui nous fait du bien (alimentation saine et riche en produits frais ; sommeil de qualité ; activité physique ; détente ; temps dans la nature…)
  • cultiver l’inspiration positive (lectures/vidéo/audio inspirants, beaux films et information de fond, personnes positives, beaux endroits, projets stimulants,…) : des choses qui nous font du bien, nous apprennent et/ou nous donnent envie d’agir (par opposition aux faits divers de l’actualité, la plupart des émissions TV,… qui réduisent notre énergie en nous faisant sentir impuissants à agir)
  • choisir les personnes qui nous stimulent positivement : nous sommes inconsciemment influencés par les gens qui nous entourent : le choix des gens avec qui on passe du temps n’est pas anodin !
  • adopter le rituel du Miracle morning : consacrer un moment au réveil à ce qui nous fait du bien (sport, lecture, méditation,…)
  • apprendre à sentir ses besoins et les affirmer sainement, apprendre à écouter son intuition pour des décisions sereines et rapides (les hésitations grignotent la volonté et l’énergie) → méditation, tenue d’un journal, temps pour soi,…

Et vous…

Ressentez-vous souvent cet état de fluidité ?

Que faites-vous déjà pour vous sentir dans un haut état énergétique ? Que pouvez-vous essayer pour continuer d’améliorer cet état de bien-être ?

Le nomadisme, un état d’esprit ?

Le nomadisme, un état d’esprit ?

nomadisme vs sédentaritéLe nomadisme serait-il un état d’esprit ? C’est la question que je me suis posée tout récemment, en ayant soudain l’impression que ma phase « nomade » était terminée.

Devenir nomade : un défi pour s’alléger

Pour mémoire, je me suis lancé, il y a un peu plus d’une année, le défi de m’alléger matériellement (vider mon appartement), pour pouvoir ‘voyager léger’ et devenir ‘nomade’. Après avoir vendu et donné la quasi-totalité de mes possessions, j’ai quitté mon emploi, rendu mon appartement et quitté Genève (Suisse) où j’avais presque toujours vécu.

Mon expérience du nomadisme

Pendant un peu moins d’un an (novembre 2017-septembre 2018), j’ai vécu « officiellement » à 3 endroits dans régions distinctes de Suisse, toujours en colocation. J’ai séjourné dans une vingtaine d’endroits – essentiellement en Suisse –. J’ai visité environ 50 villes, villages et lieux différents. Le tout en travaillant, entre « chez moi », cafés, trains, bibliothèques et extérieur. En parcourant également des milliers de kilomètres en train, en rencontrant et visitant des gens ; en possédant environ 300 objets en tout et pour tout, et avec un budget mensuel de moins de 3000 CHF (ce qui en Suisse n’est pas beaucoup).

Signification personnelle du nomadisme

Le terme « nomade » couvre une grande variété de significations, et d’ailleurs celui de « sédentaire » également. Alors que j’emménage dans un appartement loué (et non chez quelqu’un), en couple, dans une région où je me vois rester à moyen-long terme, j’ai soudain l’impression d’avoir bouclé mon étape « nomade ».

Le caractère « nomade » tient pour moi à :

  • une optique ‘à durée déterminée’ par rapport au lieu où l’on vit
  • la légèreté matérielle, une simplicité du mode de vie
  • la non-dépendance à un lieu de travail

Des avantages et des inconvénients

Les atouts du nomadisme tel que je le conçois sont :

  • une immense liberté de mouvement (et liberté tout court)
  • la légèreté et l’indépendance liée au nombre réduit de possessions et généralement de frais financiers
  • la rencontre de nombreuses personnes, la découverte de nombreux endroits

Les inconvénients, tels que je les ai perçus :

  • l’importance prise par les aspects pratiques du quotidien, la nouveauté presque permanente et les trajets qui peuvent, à l’excès, causer une intense fatigue psychique (stimulation et besoin d’adaptation)
  • le risque de volatilité des relations sociales et/ou l’effort pour maintenir celles existantes

Après 2 mois presque sans domicile fixe, à me déplacer quotidiennement (de 10 minutes à plusieurs heures de trajet), à séjourner dans 8 lieux différents dispersés géographiquement, à visiter environ 25 villes, villages et lieux, je me suis rendu compte que non seulement je ne parvenais pas à travailler, mais aussi que j’étais régulièrement épuisée et hyper sensible, comme en « régression ». L’adaptation à la nouveauté, quasi-permanente, la difficulté de maintenir des habitudes (en plus d’autres facteurs, liés aux lieux), ne me laissaient plus suffisamment d’énergie pour fonctionner normalement.

Combiner le meilleur de 2 modes de vie

Cette phase est maintenant terminée. Je considère qu’en prenant un appartement à durée indéterminée, en couple, dans une région où je me sens particulièrement bien, je me « sédentarise » à nouveau. Pour autant, je fais en sorte de conserver les avantages du nomadisme : légèreté matérielle en ré-acquérant le moins possible de choses ; liberté de mouvement, en restant nomade professionnellement, et en rayonnant à partir d’un point fixe central ; et une vie relativement simple, peu dépensière.

Libre et enracinée

Equilibre et nuance… la voie du milieu comme idéal. L’exploration des « extrêmes » (sédentarité marquée lorsque j’étais à Genève, avant novembre 2017 et nomadisme radical en août-septembre 2018) a été passionnante. Ma conclusion : rester libre dans tous les aspects de ma vie, tout en ayant la stabilité conférée par un point de référence (lieu de vie, relation de couple), où planter ses racines. Un joli paradoxe, je trouve : être libre et bien enraciné(e). J’aime ça, et vous ?