Vous prendrez bien un peu d’extraordinaire dans votre vie?

Se construire un cadre pour booster son énergie

Funambulisme: un équilibre instable

Ce printemps, aidée malgré moi par le confinement, j’ai stabilisé (vraiment) ma vie, après 2-3 ans de changement profond et quasi-permanent. A mi-février, alors que j’étais à 2 semaines de la fin de mon contrat de bail en sous-location, il m’était venu l’image d’une funambule sur son fil : j’avais été tellement loin dans le dépassement de mes peurs, de l’incertitude, du vide, de la solitude… ; tellement repoussé les limites de ma zone de confort ; que je me sentais à l’aise sur mon fil, à faire des acrobaties, oubliant que j’étais sur un fil, loin du sol, malgré tout en équilibre instable, un peu déconnectée parfois, et surtout proche d’un état d’épuisement, de fatigue latente et profonde.

En fait, il y a la terre ferme, et si je redescendais ? Je conserve toutes mes ressources pour gérer et dépasser n’importe quelle situation autrefois perçue comme un problème, mais je peux aussi me poser, me reposer, m’ancrer, et avoir davantage d’énergie, de rayonnement, à partager avec les autres et le monde autour de moi. Et si je profitais juste ? Et si ça pouvait aussi être facile ? Et si je me laissais aussi soutenir par l’énergie des autres, et être en mesure de donner davantage ?

Stabilisation et vie ordinaire 2.0

Je suis donc redescendue sur la terre ferme. Quelle merveille, riche intérieurement de toutes les expériences vécues sur mon fil : me poser, faire des choix, prendre des engagements, retrouver une vision large et à long terme, davantage de vécu léger : contacter un théâtre associatif pour tenir bénévolement la buvette, mettre en place une bibliothèque de livres inspirants pour un espace de coworking, voir davantage de monde, amis et famille, explorer la région à pied et à vélo…

Merveille de la conscience éveillée et de l’attention focalisée, quelques semaines plus tard, ma nouvelle vie était posée, 100 % alignée, ressourçante, riche en sens. Ma vie ordinaire 2.0.

Du piment, de l’extra- par touches

Et ensuite ? Il me semblait, malgré tout, manquer quelque chose : les touches de défi, d’expériences spéciales, nouvelles, improbables… Ces choses qui n’ont pas suffisamment de sens pour faire partie de ma vie sur la durée, mais constituent un petit shoot de nouveauté, d’adrénaline &co. En somme, passer du défi et de la nouveauté permanents de mon changement de vie, à la stabilité d’une vie qui soutient mon énergie et apporte une contribution aux autres et au monde sur la durée, avec des touches de défi, d’intensité.

Donner un cadre à l’extra-ordinaire

Pour ancrer ça, je me suis donné un cadre :

– 1 très grand projet, portant sur quelques mois, une ‘vie dans la vie’, tous les 2 ans. En l’occurrence, mon projet de « voyage réalisation de rêves », pour le printemps 2021 (hihi, ça fait peur à écrire).

– 1 grand projet, sur quelques semaines, tous les 2 ans en alternance : formation intensive, voyage-projet en Suisse ou en Europe, mission, projet coopératif,…

– chaque mois, un projet de l’ordre du week-end : vadrouille à un endroit nouveau, expérience spéciale dans un autre canton, formation, atelier,…

– chaque semaine, une touche de piment sur quelques heures : visite, expo, spectacle, découverte, invitation, moment avec un-e ami-e que l’on ne voit pas souvent, atelier, …

– chaque jour, une petite touche d’atypique : recette ou produit nouveau en cuisine, aborder un-e inconnu-e, découvrir un nouvel endroit, faire une action quotidienne autrement/à un autre moment, utiliser la main gauche/droite (autre que l’habituelle),…

De l’extra-ordinaire par touches, qui porte l’énergie en amont, la booste pendant et l’enrichit après, sur fond de projets de longue haleine et de stabilité sereine.

Qu’en dites-vous ? Ce genre de canevas d’expérience vous tente ?

Qu’est-ce qui rentrerait dans votre propre canevas d’extra-ordinaire ? Ces choses que vous voulez faire ‘un jour’… Pourquoi attendre ? Certains projets nécessitent peut-être des changements de fond dans votre vie, mais d’autres peuvent être incorporés dès maintenant, en rehausser la saveur, booster votre motivation.

Soyons honnête, cela pourrait bien, par résonance, entraîner d’autres envies… Quand on booste son énergie, on y prend goût :-).

Et si vous alliez, à petits pas, à la découverte d’un « moi supérieur », d’une carte du monde élargie, enrichie ? Les limites existent dans le monde matériel, mais en termes d’expériences, la vie est infinie et nous enrichit à son tour infiniment ! L’extraordinaire en toute simplicité, à portée de cœur.

=> En lien, à lire sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Et si on ralentissait?

 Dessin d'un hamster courant dans sa roueEt si on prenait le temps de la lenteur?

Pendant le confinement, nombre d’entre nous ont vu leur rythme ralentir: effrayant, bénéfique, inespéré? Des nombreux échos que j’ai entendu après coup, c’était bien agréable: davantage de temps pour être avec ses enfants, être plus calme, des enfants plus calmes, pouvoir faire des choses qu’on ne fait pas d’habitude. Notamment écouter ses rythmes naturels, faire des choses pour soi, se remettre au dessin, à la danse ou à la cuisine, méditer, manger mieux, voir ses enfants plus épanouis. Du luxe, ça? Ou juste normal et vital?

Et si c’était juste le ‘normal’ qui était totalement fou? Et pas dans le bon sens du terme… De fait, qu’il y a-t-il d’épanouissant à courir sans cesse, tel le hamster dans sa roue, faire toujours plus, quitte à ce que ce soit au détriment de la qualité? Et pour qui, pour quoi?

Le fait est que notre société actuelle, et le monde du travail qui semble la piloter, est un héritage direct de la révolution industrielle: l’homme comme ouvrier, à construire, faire fonctionner, réparer, être substitué par une machine. La machine à l’image de l’homme, l’homme à l’image de la machine… : temps de travail fixe, minuté, tous les jours la même chose, mesure des performances, de l’efficacité, chacun à son poste, tel le rouage. Et si l’un d’eux n’apporte plus les performances requises pour l’atteinte d’un résultat… on le remplace par un autre…

Cela vous dit quelque chose?

La société évolue, heureusement… un peu.

Qu’en est-il de l’efficience?

Quel sens cela a-t-il de rester 8h par jour assis-e derrière un écran d’ordinateur alors que l’on sait que le cerveau fonctionne de manière optimale avec des variations d’intensité, entre état diffus et état concentré? De rester enfermé ‘dans une boite’ 8h par jour alors que l’on sait que la seule manière de régénérer ses neurones, de trouver de l’inspiration, de stimuler sa création ou de baisser la tension artérielle consiste à être dehors, en mouvement, dans la nature de préférence? Que l’on sait que chacun de nous est différent et a des rythmes naturels, des cycles, que ce soit de sommeil, d’énergie,… différents?

Prendre conscience de ses rythmes naturels

Nous sommes tellement conditionnés à suivre un rythme imposé par l’extérieur (parents, école, entreprise,…), que la plupart d’entre nous ne sommes même pas conscients de nos propres rythmes! …Que certains culpabilisent parce qu’ils n’arrivent pas à se lever le matin, ou étouffent leur créativité parce que leur inspiration vient entre 23h et 2h du matin et qu’ils ne seront pas en forme pour aller au bureau?

Et si ralentir consistait surtout à prendre le temps de s’écouter et faire des choix plutôt que de continuer en mode ‘hamster’? En effet, comment peut-on prendre le temps de l’introspection, de faire des choix pour sa vie en passant son temps à courir… pour les autres? Comment changer de direction alors qu’on arrive déjà pas à suivre le rythme dont on a l’habitude?

Voir grand vs. résultats immédiats

L’autre problème avec le paradigme de la vitesse, c’est que l’on s’habitue à se rassurer sans cesse avec des résultats immédiats. Ainsi, on perd complètement de vue que certaines choses prennent du temps… Les grandes choses prennent du temps. Pour avoir des résultats, on privilégie les solutions à court terme, qui riment souvent avec médiocrité.

Tout doit aller vite, sinon c’est l’échec: Rencontrer l’âme sœur en quelques jours grâce aux supers outils des sites internet, et se mettre en couple une semaine plus tard? Créer un business en ligne et générer des résultats en quelques mois, et sinon renoncer? Lancer une action marketing annuelle et espérer que cela fasse des miracles? Quelle folie!

Les plus grandes réalisations humaines, architecturales notamment ; les grandes découvertes, inventions ; les entreprises florissantes et durables ; les plus belles relations,… tout cela a pris du temps, et une grande partie dans l’ombre, sans aucune certitude. Les résultats ne sont pas visibles immédiatement, l’essentiel même peut-être, à l’image de l’iceberg. A vouloir se rassurer avec un résultat visible immédiatement, on se cantonne dans du « petit », partiel, et souvent assez peu satisfaisant.

Et si on changeait de référentiel?

Oser la « lenteur », oser prendre le temps, c’est:

  • Faire une seule chose à la fois, mieux, et en tirer de la joie
  • S’autoriser à s’écouter, écouter ses besoins, apprendre à mieux se connaitre
  • Être véritablement présent à ce qui est, via les 5 sens, savourer, s’émerveiller
  • Vivre en conscience et pouvoir faire des choix
  • Oser voir grand
  • Prendre le temps de ne rien faire, laisser de l’espace… pour les surprises 🙂

=> Et vous, quelle est votre expérience de la « lenteur »?

=> Que pourriez-vous vivre en ralentissant?

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

De quoi as-tu peur?

Image-citation d'illustration de l'article En 2017, j’ai quitté en quelques mois, mon lieu de vie, la plus grande partie de mes possessions, mon appartement génial, mon copain et ses enfants, mon boulot et mes engagements associatifs et politiques. Partir seule, sans revenu, avec 20’000.- d’économies, « nomade » sans but précis, des possessions tenant dans une valise et deux sacs à dos ; et en guise d’entreprise, un blog de 10 mois d’existence, un concept d’atelier de développement personnel et un livre tout juste publié.

Oui, j’ai mis près de 2 ans et demi…

… à retrouver une stabilité dans mes conditions de vie, par étapes ; pour sentir que le changement permanent est derrière moi, avec ses phases d’introspection intenses, son questionnement permanent, et beaucoup de temps seule. Près de 2 ans et demi après mon départ, je retrouve la clarté, une vision limpide et sereine, toute ma vie devant. D’ores et déjà d’une richesse magique que je n’aurais même pas pu imaginer auparavant.

Le chemin aussi a été superbe

Souvent joyeux, notamment pendant la phase d’exploration (nov. 17-nov. 2018), plus difficile quand il s’est agi d’intégrer tout cela et de faire des choix dans toutes les dimensions de ma vie. En chemin, des centaines de rencontres, la naissance de relations superbes – de ces liens qu’on tisse en voyage ou dans des conditions difficiles -, la découverte d’une multitude de lieux, de modes et d’histoires de vie ; vivre à une dizaine d’endroits et partager des moments du quotidien avec une trentaine de personnes, pour quelques jours ou quelques mois. Quelle aventure, quel enrichissement! Faire tout ça le cœur ouvert.

Oui, l’année 2019 a été spéciale, intense, parfois difficile, avec énormément d’introspection profonde, souvent seule, des fluctuations. La lente construction conscience d’une nouvelle vie qui se précisait en moi, tout en prenant du temps à s’incarner dans la réalité. Vivre la boussole au cœur, à la force de ma foi en la vie, en mon intuition, en ce que je sentais émerger lentement ; effrayée aussi par le constat que je fonctionnais ainsi selon un autre référentiel que la plus grande partie du reste du monde.

Je pensais avoir dépassé mes peurs

En 2019, je les ai affronté dans ce qu’elles avaient de plus profond: arriver au bout de mes économies alors que mon activité en est encore à ses balbutiements, la solitude, la folie, l’enfermement,… Oui j’ai traversé quelques moments difficiles, mais très peu nombreux dans le fond, et presque uniquement dans les derniers mois.

Et surtout, des moments de Joie pure et intense comme je n’en avais jamais connu auparavant. La profonde satisfaction de me sentir accomplir quelque chose d’immense. Qui m’a coûté sur le moment (énergie), mais pour m’apporter la plus belle des récompenses pour tout le reste de ma vie.

Au final, c’est 2-3 années d’incertitude (et au début je ne l’ai pas vécu ainsi), de manque parfois (issu de mes choix: j’ai toujours misé sur le long terme sans jamais rechercher de sécurité immédiate), mais aussi de vécu riche et intense, d’énormément de découverte. Pour une vie de rêve, alignée à 100% avec mon Moi profond, la confiance absolue en la boussole de mon cœur, que j’ai appris à manier dans toutes ses subtilités, pour tout le reste de ma vie!

Même à ce jour, où plein de choses restent non-concrétisées dans ma vie (1000-1500.- de revenu mensuel, célibataire, un seul client et des tas projets en cours), je me sens illimitée, joyeuse, forte, comblée et confiante à 100%.

Je n’ai pas le moindre regret…

… du chemin parcouru ou des risques pris, et suis surtout confiante de vivre et vieillir sereinement. Pouvoir mourir sans le moindre regret. Plutôt avec la satisfaction immense d’avoir vécu à fond, et apporté la plus belle contribution possible, à mes proches, aux autres, au monde.

=> As-tu osé aussi, franchir le pas du changement?

=> Et si au contraire, tu sens en avoir besoin, de quoi as-tu peur?

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Choisir nos combats

Image coeur fleur en illustration du changement qui vient de l'intérieurLe changement positif qui vient de l’intérieur

Une pétition par-ci, un relai d’information, une manif… la forêt équatoriale, la précarité chez nous, les réfugiés, les espèces animales menacées, les mines antipersonnelles, les femmes battues, la sur-consommation, l’éducation, la fonte des glaciers, la recherche contre le cancer,… Les causes sont infinies et les actions mises en place aussi. Comment choisir? Comment avoir l’impression d’être utile? Brasser de l’air, soigner sa conscience, se défouler, ou créer?,…

Filtres et capacité d’action

Sans filtre conscient, on se laisse facilement la sur-information négative affecter notre vision du monde, et réduire notre force vitale, notre amour de l’humanité, du monde ; et plafonner notre capacité d’action.

Se laisser toucher sans filtre par les injustices et les drames du monde, au contact de ce qu’il y a de plus petit, médiocre et misérable en l’humanité/la société, affecte également notre amour propre, notre capacité à donner, à être en paix et libérer notre potentiel. On se rabaisse au contact de ce que l’on perçoit de petit, en tant que citoyen/membre d’une communauté/humain, ou on se ferme, on ferme son coeur pour se protéger, ou par dépit de ‘contribuer à ça’…

Il y a tellement à faire

Choisissons avec soin nos combats. Et si nous prenions le temps d’y penser? Si nous prenions le temps d’identifier une cause qui nous touche aux tripes, tellement qu’elle nous amène à nous dépasser, à donner le meilleur de nous-mêmes ; pour réellement apporter une contribution qui ait du sens, qui aide les gens, qui amener un changement notoire.

A quoi voulez-vous contribuer, vraiment?

Faire une différence significative? Qu’est-ce qui parle à votre coeur? Qui voulez-vous le plus aider? Qu’est-ce qui heurte le plus profondément vos valeurs? Choisir son combat, son rêve, sa mission, et construire consciemment, patiemment, plutôt que de se disperser, essayer de tout faire, dans l’urgence de l’émotion, en guettant des résultats visibles immédiatement.

Effet immédiat ou travail de fourmi?

Certaines situations requièrent une attention et une action immédiate, mais il n’y a pas que ça. Si Amnesty International parvient à faire libérer des prisonniers d’opinion (e.a) à travers le monde, grâce à des actions urgentes – pétitions ou envoi de lettres – c’est grâce à un vaste réseau de membres et militants, des partenaires de terrain, l’expérience d’années d’action qui leur ont donné leur crédibilité, dans de nombreux pays.

Veiller à faire les choses avec le coeur, plutôt qu’avec l’égo. Partager pour inspirer, pas pour se comparer, juger ou culpabiliser.

Combat frontal ou semer des idées?

Une prise de conscience auprès d’un dirigeant, proposer, susciter l’intérêt, plutôt que de combattre de front, amenant « l’autre », indéfini, à se camper sur, à renforcer ses positions (« on renforce ce contre quoi on lutte »), voire à se fermer à des champs entiers de solutions « ah, ces écolos! ». Même infime, c’est la qualité qui compte. Le grain de sable dans la machine, le battement d’aile d’un papillon, l’idée semée en rêve qui va mûrir, comme dans le film Inception.

On est pas seul

Prendre conscience qu’on est pas seul. La plus grande part ne se voit pas, ne se dit pas, ne se distingue pas par un Nobel, une intervention dans les médias, un buzz sur la toile, et encore moins dans les actus. A l’image de Gandhi, les plus grandes âmes agissent dans la discrétion, par petits pas humbles, sur la durée. Et si tous n’ont pas l’envergure de l’action de Gandhi, ils sont innombrables. Beaucoup de gens contribuent à leur niveau, à leur manière, que ce soit spectaculaire ou invisible. Chacun selon ce qui le touche, selon ses talents, son histoire,… avec le coeur.

Prendre le temps d’écouter son coeur…

ce qui résonne le plus, ce qui a le plus de sens, profondément ; pour soi, pour les autres et pour le monde, développer une vision à long terme, voir grand ; une vision suffisamment forte, puissante, stimulante, pour nous porter et nous aider à nous dépasser, et apporter une contribution forte au monde.

=> Comment voulez-vous contribuer?

Précision: l’usage du mot ‘ou’ ne se veut pas exclusif. Il veut plutôt amener une alternative à laquelle on ne pense pas toujours d’entrée et s’entend dans le fond comme un ‘et’.

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Comment vivez-vous le changement actuellement?

photo feuilles printanière comme illustration changementComment vivez-vous le ‘déconfinement’ progressif actuel ? Chacun de nous a vécu le confinement lui-même de manière très variée : en mode extrême ou plus souple, seul, en coloc’ ou en couple, en famille, avec ou sans enfants, avec ou sans télé-travail, avec ou sans école à la maison, avec ou sans voisins bruyants, avec ou sans stress financier,…

Pour ma part, je l’ai vécu en mode assez radical, seule dans un studio, dans un village où je venais d’arriver à début mars (alors que j’ai toujours vécu en ville), avec un revenu extrêmement réduit. J’y ai fait des expériences – autour de la stabilisation et de l’ancrage alors que mon changement de vie est encore tout frais -, et la sortie de confinement n’en est pas la moindre : une sortie de caverne ‘à la Platon’ (vous connaissez ce fameux mythe de la caverne?).

Je vis maintenant dans un état d’émerveillement quasi-permanent : retourner pour la 1ère fois à Neuchâtel en train (j’adore cette arrivée par le haut de la ville!), à pied par les hauts avec une vue panoramique exceptionnelle sur le vignoble, le lac et les montagnes ; retrouver les lieux que j’aime, retourner au marché,… Un émerveillement d’enfant, une joie telle que j’ai la larme à l’oeil et le sourire hilare. Savourer les petites choses comme si je revenais à la vie. Un état que je m’engage envers moi-même à conserver et pérenniser

Et vous, comment le vivez-vous?

Pour tous à divers degrés, cette crise a posé et continue à poser des questions : elle nous invite à questionner des habitudes, des pratiques, sur le plan individuel et collectif.

En cette sortie de déconfinement aussi :

Cela va-t-il recommencer comme avant ? Quand ? Jusqu’à quel point ? Cela a-t-il du sens ?

Quelle occasion de changer, et comment, dans ma vie, dans mon rapport aux autres et ma contribution au monde ?

→ Si j’ai opéré autrement sur le plan professionnel, ai-je vraiment envie de continuer comme avant ? → Qu’ai-je découvert dans cette phase de crise que je voudrais conserver au-delà, et comment faire ?

→ Et si ma vie n’a en fait pas vraiment été chamboulée, par exemple parce que j’ai continué à travaillé « normalement », qu’aurais-je peut-être voulu avoir l’occasion de faire ? Qu’aurais-je fait d’un confinement ?

Le changement fait partie de nos vies et se manifeste plus ou moins intensément, à toutes sortes de niveaux, de nombreuses fois au cours d’une vie. Là, il nous concerne tous plus ou moins, en même temps. Au flou ou aux questionnements individuels s’ajoute un flou et un questionnement collectifs.

Comment vivez-vous ces questionnements?

La rubrique « commentaires » ci-dessous accueille avec plaisir vos témoignages et vos partages. Pour des questionnements ou des partages plus personnels, n’hésitez pas à prendre contact avec moi. Merci d’avance!

[/et_pb_text]

(Bien) vivre / oser le changement

Ressentez-vous un besoin d’aide pour mettre des mots sur votre vécu actuel? Surmonter des peurs? Donner du sens? de l’enthousiasme? + de vie?

Oser le changement peut vous aider: c’est un guide pas-à-pas, sous forme de livre-audio, à travers les différents aspects et étapes du changement: prise de conscience, gestion de la peur, se donner un but, savoir ce que l’on veut, soutenir sa motivation, persévérer,…

Curieux-se? En ce moment, jusqu’au 31 mai, la méthode est à prix réduit: 20 CHF au lieu de 25.

En bonus: un guide pratique: « La peur – la dépasser pour devenir inerrêtable ».

[/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Partage du coeur – donner et recevoir

Photo illustrant l'article intitulé Partage du coeur - donner et recevoirCe matin, je suis allée faire quelques courses à l’épicerie du village.

Alors que ces derniers mois, je me suis régulièrement sentie limitée financièrement, et me suis souvent questionnée sur ce que je m’offrais ou non, au-delà de « l’essentiel », j’ai cette fois vraiment suivi mes envies, confiante que pour vivre « en conscience », celles-ci sont l’expression de mon cœur et sont alignées avec ce qui est bon pour moi, sans superflu. J’ai choisi tout ce qui parlait à mon cœur, le reste ne résonnant simplement pas. Cela restait simple, même trop pour la plupart des gens sans doute, et pour moi c’était tout le luxe que j’avais envie de m’offrir ces jours.

Les prix des fruits et légumes étant particulièrement élevés en ce moment, j’en avais pour 30.- (CHF). Carte sans contact, une fois ça ne passe pas, classique. 2e fois: solde insuffisant. Encore un essai. Toujours pas. Oui, cela fait des mois que mon compte est en négatif et ça a toujours marché. L’ironie est même que je suis seulement à -100.- alors que depuis 3-4 mois j’étais presque toujours autour de -300.-. A la 2e tentative, le monsieur qui était en même temps que moi dans le magasin, avait déjà sorti son porte-monnaie.

Il s’approche. J’ai encore ma carte de crédit comme jocker.

Il dit: -« Enlevez cette carte que je puisse utiliser la mienne ».

Moi: – « … Mais c’est 30.-… »

Lui: – « J’ai la chance d’avoir un salaire et d’être encore payé ». [On est en plein confinement dû au Cornavirus]

J’admets – « Oui, moi j’ai une activité indépendante, encore en développement, c’est pas tout simple en ce moment… »

-« Alors, vous voyez! »

-« Merci beaucoup, c’est vraiment très gentil. Est-ce que je peux vous offrir quelque chose? » (J’ai un billet de 10.-).

-« Non, non, vous le rendrez, d’une manière ou d’une autre ».

-« Oui, c’est pour ça que je construits tout ça ce que je fais depuis des années… ».

-« Alors… »

Oui, c’est bien pour ça que j’ai ‘changé de vie’, que j’ai laissé tout derrière moi, ma vie d’avant, que j’ai cherché la liberté absolue, exploré dans toutes les dimensions jusqu’à l’épuisement, que je persévère au-delà de tout bon sens apparent, avec une vie qui ne ressemble pas encore à grand-chose de l’extérieur, essentiellement seule sur mon chemin depuis des années, un mode vie d’ermite à de nombreux moments, souvent « dans ma bulle », à écrire des kilomètres…, avec des dépenses réduites à l’extrême…

…Pour suivre mon cœur… et je sens que j’émerge ces jours…avec une joie encore vaguement incrédule, et ce que je prends comme un sublime signe aujourd’hui: que quand on suit son cœur, quand on ose d’offrir ce qui nous fait du bien, on élève notre énergie, et on attire à soi la « chance », l’abondance et les personnes qui vivent connectées à leur cœur. Faire l’expérience merveilleuse de recevoir le cœur ouvert, avec le désir profond de très vite, faire le même genre de geste du cœur pour quelqu’un d’autre, pour tous ceux qui croisent ma route, pour le monde.

La vie se vit le cœur ouvert. Ça fait peur, ça fait mal parfois, mais quelle merveilleuse récompense: Vivre, tout simplement!

Belle journée à tous!

Oser le changement

Photo d'un ponton sur un lac pour illustrer Oser le changementUn livre audio pour apprivoiser et réussir le changement dans sa vie

Un processus global

Actuellement, l’humanité connaît une évolution considérable, entraînant une multitude de changements dont plusieurs sont perceptibles au quotidien. Au-delà des aspects concrets, se joue également un éveil des consciences qui se traduit par l’engouement pour le développement personnel, les médecines dites alternatives, l’évolution des comportements en termes d’alimentation, la multitude d’initiatives locales et citoyennes partout sur la planète (ONGs, agriculture, éducation, coopératives,…).

Entre espoir et peur

Tout ceci forme un contexte merveilleusement porteur d’espoir et stimulant, tout en représentant dans la vie de chacun, un défi potentiellement déstabilisant : statut d’employé de moins en moins symbole de sécurité, automatisation, conciliation vie privée/vie professionnelle, modes de vie, enjeux environnementaux,…

Le changement est un processus par définition effrayant, parce qu’il nous amène à modifier nos repères, notre vision du monde. Difficile à appréhender pour notre esprit, il est naturellement associé à des résistances. Alors, que faire du changement ? Résistance ou opportunité ?

Un livre audio pour apprivoiser le changement

Le livre audio Oser le changement vous invite à mieux comprendre et apprivoiser le changement, pour en faire la plus belle des opportunités : retrouver la sérénité, exprimer son potentiel, évoluer et faire des choix conscients pour vivre mieux.

Oser le changement est découpé en 6 chapitres, comme 6 étapes d’un processus de changement :

1. Prendre conscience d’un besoin de changement

2. Changer, pour quoi ?

3. Préparer et accompagner le changement

4. Franchir le pas

5. Vivre et persévérer dans le changement

6. Prendre un nouveau départ

Une méthode évolutive basée sur la pratique

Ce livre est le partage documenté d’une phase de changement de vie intégral, vécu en conscience. Il vous propose des mots, des idées, des outils, pour vous aider à mieux comprendre et vivre le changement, grand ou petit.

L’ouvrage lui-même se veut évolutif. Des mises à jour, bonus et compléments seront régulièrement disponibles.

Infos pratiques

Parce qu’il est auto-édité, et dans le but de le mettre à disposition au plus vite, Oser le changement est pour le moment disponible uniquement directement auprès de moi (l’auteur). Prenez contact avec moi, et à la réception du paiement, je vous ferai parvenir par email (via Wetransfer) un fichier zip de 22 fichiers mp3 et 2 fichiers pdf (table des matières et références).

Prix: 25 CHF ; payable par virement bancaire ou Twint.

 A disposition pour toute question! 

 Sur le site: page Oser le changement

 

Pour continuer votre lecture

Réveillons-nous! Liberté, écologie, développement personnel – tout est lié

Croyez-vous que « faire des efforts pour la planète » pourrait restreindre votre liberté?

Alors que la plupart d’entre nous (j’utilise délibérément le ‘nous’ généralisant pour simplifier la lecture dans le reste du texte) articulons toute notre vie autour des (non-)choix des autres:

  • Nos horaires, dictés par notre employeur (/l’école), jusqu’à nos vacances et nos moments de repos ; allouant des plages fixes à chaque activité sans aucune flexibilité
  • Nos achats, largement influencés par les modes, les choix des lobbys, les messages de la publicité, des assortiments des grandes surfaces (acheter un produit juste parce qu’il est en action…)
  • Nos loisirs, par les gens autour de nous (« il faut absolument que tu fasses ça! »), la pub, ou nos points cumulus
  • Notre maison (=refuge, chez soi, nid,…), où on se prend la tête à ranger, nettoyer, chercher, parmi la surcharge d’objets, de papiers, de nourriture, vêtements,…

et on attend la retraite, parfois sans savoir davantage ce que l’on veut faire de toute cette liberté, tablant (sans vraiment comprendre comment) sur le fait que la société nous permette de continuer notre train de vie en récompense des sacrifices concédés pendant 30 ou 40 ans…

Réveillons-nous!

Et si nous osions au moins nous poser la question de nos besoins réels, à nous, de notre corps, de notre esprit: « qu’est-ce que j’aime vraiment? »? Sortons de l’état « mental » permanent, des ‘il faut/je dois’. « Qu’est-ce qui me fait vibrer, me sentir vivant-e, vraiment? »

Revisitons nous croyances/convictions, sur nous, les autres, le monde. Osons essayer des choses nouvelles, celles proposées par notre cœur (cette idée irrationnelle voire complètement folle qui revient encore et encore: c’est probablement la plus sensée de toute!), apprenons à sentir/observer ce que cela génère en nous. Est-ce notre voix ou celle, projetée, de quelqu’un d’autre?

Sortir du moule

Oui, sans nulle doute, à l’image du « panier de crabes », nos proches, à coup de légères inquiétudes, de regards surpris, de conseils raisonnables, essayeront (inconsciemment) de nous ramener parmi eux, dans le confort terne de l’inconscience. Autorisons-nous à ne pas être compris, au moins un temps. Alimentons notre flamme – au risque de souffrir d’étouffement pour le reste de notre vie -, et quand elle brillera avec suffisamment d’éclat, les autres s’y intéresseront, et malgré leurs appréhensions, viendront s’y inspirer, s’y réchauffer. On est bon pour personne quand on est malheureux ou même juste « ok ».

Oser briller

Et que croyez-vous qu’il se passe, quand vous nous éveillons, à l’écoute de notre cœur, de nos besoins ; à s’autoriser à faire ce qu’on veut, quand, où et avec qui nous voulons, vraiment? Non seulement nous brillons et aidons les autres à briller à leur tour, mais nous arrêtons aussi de consommer comme des canards qu’on gave ; parce que nos besoins profonds (sécurité intérieure) sont simples et beaux, proches de l’essentiel ; et que nous n’avons plus besoin de compenser nos frustrations latentes et quotidiennes en se remplissant de n’importe quoi!

Et s’harmoniser avec ce qui nous entoure

Être éveillé, connecté à soi, c’est aussi être conscient que l’on fait partie d’un Tout (-> la « planète » du début) et s’harmoniser naturellement avec, au moins jusqu’à un certain point.

La plus grosse part de notre consommation absurde et effrénée est due à l’inconscience profonde et tellement peu naturelle qu’on s’en libère assez rapidement une fois qu’on s’autorise, par exemple, à faire au moins une activité « professionnelle » (celle qui occupe la plus grande part de votre temps) avec laquelle on se sente réellement en accord.

Et si nous autorisions à nous poser des questions?

« Un cavalier fonçait sur une route. Un paysan qui le vit passer lui cria: « Et où allez-vous comme ça? ». Le cavalier: « Je ne sais pas, demandez au cheval! ».

Et vous, où allez-vous?

Suggestions de lectures sur ce blog:

=> Qu’est-ce que tout cela vous inspire? Et si vous vous faisiez le cadeau de l’exprimer? 🙂

Moi 2.0 – Ou comment se reprogrammer pour modifier son comportement?

se reprogrammer

Pourquoi chercher à se reprogrammer? Je me base sur le principe fondamental suivant: « mon monde intérieur crée mon monde extérieur ».

Autrement dit, ce que nous sommes, notre « programmation intérieure », faite de valeurs, de croyances, d’expériences,… influe sur nos pensées, sur ce à quoi nous accordons notre attention. Ces mêmes pensées influent sur notre comportement, qui génère des actions… qui génèrent des résultats.

On peut résumer ceci par « l’équation » suivante:

Programmation => pensées => comportement => actions => résultats

Même action, même résultat

Si le résultat ne vous convient pas, ce qui revient à dire que vous ne parvenez pas à atteindre le but que vous vous êtes fixé (expressément ou non), il faut probablement procéder (agir) différemment. C’est-à-dire se reprogrammer. En effet, reproduire une même action a de grandes chances de donner le même résultat. En agissant différemment, vous obtiendrez un résultat différent.

« If you do what you’ve always done, you’ll get what you’ve always got »

Henri Ford

Si par exemple vous voulez perdre du poids, que vous avez déjà essayé une fois en suivant un régime donné, et que vous n’avez pas atteint le résultat escompté, il y a de grandes chances qu’en faisant le même régime, vous aboutissiez de nouveau à un échec. Probablement pas par manque de volonté de votre part, ni même de discipline, mais peut-être simplement parce que ce régime ne vous convient pas (soit dit en passant, tout régime impliquant un déséquilibre nutritionnel ou une privation est tôt ou tard voué à l’échec, mais c’est un autre sujet…).

Se reprogrammer : parfois, il faut essayer encore…

Par contre, il peut arriver aussi que vous essayiez une autre manière de faire (d’agir), et que cela ne fonctionne pas mieux. Il faut alors essayer encore, en essayant de trouver ce qui vous convient le mieux, dans l’énergie du moment. Il faut parfois un peu de temps pour se reprogrammer et trouver la méthode qui nous convient vraiment.

Par exemple, pour un régime, trouvez ce qui vous plait, ce qui convient à votre mode de vie, pour que cela soit une expérience positive et non ressentie comme une contrainte. Pour un changement durable, il est essentiel de trouver un fonctionnement qui vous convienne et que vous puissiez intégrer à votre quotidien, à long terme. Si au contraire l’expérience est vécue négativement, vous vous dépêcherez de l’abandonner et, à défaut d’alternative, reviendrez à vos anciennes habitudes.

… Et chercher plus en profondeur…

Et peut-être, aller chercher davantage en profondeur. Le changement de surface revient à vouloir corriger une erreur sur une feuille imprimée en la corrigeant au tipex puis en la réimprimant en espérant voir la version corrigée. Autrement dit, modifier le comportement, chercher à se reprogrammer, ne suffit pas toujours.

Pour garantir le succès durablement, il faut agir « à la source » – au niveau de notre programmation intérieure, faite de convictions, de représentations et de significations. Pour rester dans l’exemple du régime: quelle conviction liée à la nourriture, quelle représentation, me limite dans mon envie de retrouver la forme? Peut-être une peur de manquer liée à l’enfance? Voire même une croyance culturelle héritée, associant la richesse à l’abondance de nourriture?…

Se reprogrammer : que voulez-vous obtenir exactement?

Pour savoir comment se reprogrammer, il importe de définir le but, le résultat que l’on veut atteindre. Que voulez-vous? Que voulez-vous accomplir, où, quand, avec qui?

Je n’insisterai jamais assez sur l’importance de se définir consciemment des buts, des objectifs, des intentions ; de les rendre les plus précis possible, et de les mettre par écrit. Que voudriez-vous avoir accompli, vécu au terme de votre vie? Quelles étapes pour cela? Que devez-vous faire pour cela?

Qui devez-vous devenir pour atteindre votre but?

Et pour cela, quelles habitudes/pratiques/attitudes voulez-vous développer? Et pour développer celles-ci, que devez-vous croire, quels principes devez-vous intégrer, quelle personne devez-vous devenir?

Quel est l’écart entre cette personne et celle que vous êtes actuellement? Qu’est-ce qui vous sépare de votre but, ce « moi » que vous voulez devenir?

Transformer des convictions/significations

Il existe des moyens très efficaces de transformer et de construire de nouvelles convictions aidantes, malheureusement trop longs à décrire ici. Vous en trouverez quelques éléments dans Le livre de développement personnel dont vous êtes le héros (Ed. Jouvence, 2017) et cela peut bien sûr prendre place dans le cadre d’un accompagnement.

S’inspirer d’un modèle

Un autre moyen, puissant et facile à mettre en œuvre est l’imitation d’un modèle, de personnes ayant réussi ce que vous cherchez à atteindre. Comment ont-ils procédé? Quelles habitudes, attitudes, pratiques ont-ils mis en place et dont vous pourriez vous inspirer? Quelle attitude semble les porter? La détermination, la confiance?

Comme une action entraine un résultat donné, en copiant le plus précisément possible un comportement menant à ce que vous voulez, vous avez toutes les chances d’atteindre le même résultat.

Qui sont ces personnes? Comment pouvez-vous saisir leur « recette » du succès?

En leur demandant directement, bien sûr, quand cela est possible (les gens aiment qu’on s’intéresse à leur réussite), soit par le biais d’un blog, d’un livre, d’une formation, d’une conférence,…

Se reprogrammer – Synthèse

Cet article vous invite autant à une réflexion de fond avant de passer à l’action pour un changement de programmation intérieure :

  • Quelle personne souhaitez-vous devenir?
  • Que voulez-vous atteindre, accomplir?
  • Pour cela, à quels « programmes » souhaitez-vous renoncer et par lesquels pouvez-vous les remplacer?

L’esprit ayant horreur du vide, il est essentiel de transformer ou remplacer un schéma de pensée ou de comportement, plutôt que d’y renoncer. En ancrant un nouveau schéma aidant, vous allez naturellement « désactiver » l’ancien.

  • Quelles convictions, à propos de vous, des autres ou du monde, vous limitent actuellement?
  • Et concrètement, quelles personnes vous inspirent de l’admiration, de l’envie?

Bonne nouvelle : en vous rapprochant d’elles, directement ou indirectement, vous pouvez bénéficier de leur influence, et développer les mêmes programmes, pour arriver aux mêmes résultats.

Pour continuer votre lecture

Désencombrement matériel – Comment valoriser ce dont on ne veut plus?

Désencombrement matériel – Comment valoriser ce dont on ne veut plus?

Après avoir effectué un tri de ses affaires, il s’agit de se « débarrasser » de tout ce dont on ne veut plus. Avec l’idée de faire de ce processus quelque chose de positif, je vous invite à valoriser au maximum ces affaires. Cette seconde vie offerte aux objets est un bon moyen de s’en séparer plus facilement. Ainsi, on ne le jette pas, mais on lui donne plus de sens, plus d’utilité ailleurs.

Cet article est un complément au §15 du livre « Le désencombrement matériel, c’est parti! », paru aux Éditions Jouvence, en avril 2019.

Voici 3 moyens pour valoriser un objet:

  • vente
  • don
  • réparation (pour vendre ou donner ensuite, éventuellement)

Le détail de la méthodologie se trouve dans le livre. Ainsi, l’objet de cet article est de donner des idées concrètes et bonnes adresses pour ces différents canaux. Habitant en Suisse, mes adresses en proviennent essentiellement. J’y ai toutefois ajouté plusieurs adresses en France et en Belgique, essentiellement des sites internet, que je n’ai toutefois pas testés. Les commentaires de l’article sont à disposition pour vos idées et compléments, qui pourront peut-être intégrés par la suite dans un post de synthèse plus complet. Merci d’avance!

Donner une seconde vie à ses meubles, vaisselle, objets de décoration,…

  • Don : pensez aux brocantes sociales telles que CSP (CH), Caritas (CH), l’armée du Salut, la Croix Rouge, Emmaüs, le secours populaire. Vous pouvez également donner vos biens à des associations ou pour aménager des lieux d’accueil caritatifs…
  • Vente/troc : mettez des annonces sur les sites de : www.anibis.ch, www.ricardo.ch, www.petites-annonces.ch. Pensez également à Marketplace (sur Facebook, basé sur la localisation du vendeur) ou encore à les vendre lors de vide-greniers ou fêtes de de quartier.

Donner une seconde vie à ses vêtements

  • Don : faîtes des dons auprès d’associations caritatives (voir ci-dessus), Les Fringantes (SOS Femmes) à Genève (CH), www.lerelais.org (F), ou déposez vos vêtements dans des bennes à vêtements que vous trouverez dans votre ville (CH)www.lafibredutri.fr

Donner une seconde vie à son matériel de puériculture (poussettes & cie, vêtements, jouets,…)

  • Vente : sites de petites annonces, vide-greniers, fêtes de quartier…

http://www.idees-enfants.ch/annuaire

Donner une seconde vie à ses livres

  • Faites-en don à des associations caritatives : Don du livre (Genève CH)…Bibliothèques
  • recyclivre.com (F, B): collecte des livres pour des programmes d’éducation dans le monde
  • Boîtes à livre dans les villes

Exemple des Recyclables, à Genève (CH): une librairie-café où l’on peut venir déposer des livres. Selon les titres, ils sont achetés et payés en bons d’achat dans la librairie, ou en liquide pour un montant moindre. Ceux qui ne sont pas achetés sont donnés à une associations caritative.

Donner une seconde vie à son matériel informatique

  • Vente : Réalise, Genève, CH (entreprise sociale de réinsertion et réparation d’ordinateurs)

Pour finir, voici quelques sites génériques de seconde-main et annuaires :

Pour continuer votre lecture