Ce post se base sur un ouvrage: J’arrête de râler!, de Christine Lewicki, aux éditions Eyrolles, 2011. Il s’agit d’un récit d’une jeune femme qui s’est un jour lancé le défi d’arrêter de râler… en 21 jours. Ce n’est donc pas un traité de psychologie, mais le reflet d’un processus vécu, parlant de situations concrètes et avec un style frais et concis.

Je l’ai acheté en librairie sur un coup de tête et j’y ai découvert un apprentissage plus profond que ce que l’on peut imaginer au premier abord.

Pourquoi râle-t-on? A quoi ça nous sert? Quels besoins non remplis, quelles frustrations nos râleries cachent-elles? Et surtout, qu’est-ce que le défi d’arrêter de râler peut nous apporter, à soi et à son entourage (vs. quel impact nos râleries ont-elles sur notre estime de soi, sur notre relation à nos proches…?)

J’ai réalisé que je râle dans un certain nombre de situations-type, quand je ne me sens pas entendue, quand je ne respecte pas mes propres besoins, etc.: « c’est toujours la même chose », « je suis fatiguée », « j’en ai marre »… J’ai réalisé que cela vaut la peine d’identifier et d’exprimer clairement mes besoins pour faire en sorte qu’ils soient entendus.

Ce qui est très intéressant et porteur d’espoir, c’est qu’il y aurait un moyen de reprogrammer certaines choses dans notre cerveau, en une durée de 21 à 28 jours. Les schémas bien ancrés ne sont pas une fatalité!

En tous cas, si je n’ai pas encore banni toute râlerie de mon langage, ce défi m’a déjà beaucoup apporté et apaisé l’ambiance à la maison. Je pense que les enfants en particulier sont très sensibles à l’état d’esprit de ceux qui les entourent et que vis-à-vis d’eux le fait d’arrêter de râler a des effets très rapidement visibles et bien sûr positifs.

Pour conclure, la bonne nouvelle c’est que, croyant avoir perdu l’ouvrage il y a quelques temps, je l’ai racheté, puis finalement retrouvé ce matin. Donc, si quelqu’un veut se lancer, j’ai un livre gratuit à proposer! Avis aux amateurs!